jeudi 21 février 2013

La gardienne des lieux

Je n'aurai que très peu de temps ces jours à venir pour publier de nouveaux billets. De plus, j'ai pris du retard dans mes visites chez vous et je voudrais le rattraper avant de poster à nouveau chez moi. Je fais donc une petite pause et vous laisse en compagnie de la gardienne des lieux. Attention, elle ne rigole pas, hein !... (sourire)

mercredi 20 février 2013

Nos émotions et nous

Une citation qui tombe à pic !... :-)

« C’est la manière dont nous nous situons par rapport à nos émotions qui nous enchaîne ou nous libère. » 
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lundi 18 février 2013

Pour que ce soit clair...

Pour que ce soit clair et pour les personnes qui avaient l'habitude de se rendre occasionnellement (les autres ont été informées) sur mon blog "Des mots pour le dire", et qui ne comprendraient pas pourquoi la porte de mon blog leur est soudainement fermée, je dois une petite explication. Et pour les autres aussi, d'ailleurs. Ce peut être un sujet de débat.
Sur "Des mots pour le dire", je dépose essentiellement des mots, des textes écrits par moi. Certains sont juste des pensées, d'autres ont été écrits lors d'événements douloureux et marquants de ma vie. Or, en fin de semaine dernière, certains de mes mots ont été pris sur ce blog et déposés ailleurs, de plus avec une autre signature. Bon, il y a fait plus grave, je vous le concède et je ne suis pas de nature possessive. Mais, et c'est bête à dire, je suis attachée à ce blog dans lequel je mets (et j'ai mis) beaucoup de moi, et je n'ai pas apprécié de voir certains de mes mots déposés ailleurs, là où en plus ils n'avaient pas du tout leur place. La personne, à ma demande, a retiré les textes. Je devrais donc être satisfaite. Mais à la suite de cela, j'ai tout de même décidé de limiter l'accès à ce blog et il est donc devenu un blog privé. Si vous aviez l'habitude d'y aller de temps en temps et aimiez lire mes écrits, faites-moi passer votre adresse mail et je vous adresserai une invitation.
C'est vrai que cette histoire m'a pas mal contrariée. Bon, l'histoire est close. Mais je suis à demi satisfaite. J'aurais voulu continuer à partager mes textes, partager mes émotions, sans restrictions. Mais je sais maintenant que si je les mets en mode public, donc lisible par tout le monde, et bien ce tout le monde peut en faire ce qu'il en veut... car je ne peux pas tout contrôler. Mais je le regrette...

Qu'en pensez-vous ? Comment réagiriez-vous ? Cela m'intéresserait fortement de le savoir. Merci à vous. Et belle fin de journée.
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Non, personne...

« Personne ne peut me blesser sans ma permission. » (Gandhi)

Citation tout à fait vraie, à méditer... et peut-être à travailler...
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vendredi 15 février 2013

Aller vers les autres

« Quand on apprend à aller vers les autres pour leur demander ce dont on a besoin, c’est tout un univers qui s’offre à nous. La vie, c’est s’ouvrir aux autres, pas se refermer sur soi. Tout ce qui permet de se connecter aux autres est positif. »
-> Laurent Gounelle (L'homme qui voulait être heureux)
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jeudi 14 février 2013

mercredi 13 février 2013

Un meuble qui parle...

Un nouvel exercice d'écriture, proposé cette fois-ci par Sable du temps. La consigne: « Un meuble qui parle... ». Allons-y !...

« On m’avait installé dans un coin de la pièce qui faisait office de salle à manger et de salon. La journée, j’étais replié sur moi-même, dans un joli meuble en bois clair, et je ne tenais que très peu de place. C’était le but, il ne fallait pas que je m'étale trop. J’appartenais, si l’on peut dire, à une petite fille. Enfin, disons plutôt que je lui étais destiné, ce serait plus juste. On lui avait dit : «Tu verras, il ne sera rien qu'à toi !» On lui avait dit aussi qu’elle était autorisée à poser sur moi quelques petits objets personnels, pas trop, juste un petit peu. La petite blondinette était toute contente. Surtout la journée, je ne lui faisais pas peur... Elle disposait ses petites figurines d’une façon, puis les déplaçait, les changeait de place. Elle me regardait, ravie. J’étais là pour elle !
Par contre, le soir, c’était une autre histoire. En effet, à la nuit tombée, on m’ouvrait, on me déroulait, et là, je voyais bien que la petite fille avait des lueurs d’inquiétude dans les yeux. Tous les soirs, c’était pareil. Elle vérifiait plusieurs fois derrière ma tête pour voir s’il n’y avait personne, derrière, là où il y avait un espace vide et noir. Elle n’aimait pas cet espace, il lui faisait peur. Elle s’imaginait je ne sais quoi, peut-être qu’un monstre s’était caché, là, et qu’il allait lui sauter dessus dès qu’elle se serait enfilée sous les draps et les couvertures. Et moi, son petit lit pliant, replié et caché la journée, j'étais triste d'effrayer ainsi ses nuits… »

Vous pouvez aller lire le texte de Kath qui a participé elle aussi !
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dimanche 10 février 2013

l'amour, l'amour profond...

« Quels que soient les dévastations subies, les coups portés à leur écorce jusqu'au coeur, les grands-mères n'en démordent pas : l'amour, l'amour profond est le plus grand des guérisseurs, le but suprême, l'engrais de l'âme. »
-> La danse des grand-mères - Clarissa Pinkola Estés


Je viens d'acheter ce petit livre, je pense qu'il va beaucoup me plaire... :-)
L'avez-vous lu ?

samedi 9 février 2013

Il y a ceux qui…

Sur une idée de Kath, dont la consigne était : « Prenez : "il y a" et écrivez à partir de là un petit texte absurde, laissez vous porter, ne cherchez pas de signification réelle, elle s'imposera ! », j'ai écrit en vrac le texte suivant. J'ai légèrement modifié la consigne, puisque j'ai omis le mot "absurde", mais je me suis amusée à écrire ces lignes, et j'ai laissé se poser les mots comme ils le désiraient. Un excellent exercice d'écriture. Merci Kath !  Voici le résultat :


Il y a ceux qui ne font que parler
mais qui ne savent pas écouter
ils ont des bouchons dans les oreilles
Il y a ceux qui font "le mort"
pour qu’on ne les oublie pas
mais on les oublie quand même
Il y a ceux qui savent tout
de vraies encyclopédies
mais qu’est-ce qu’ils sont barbants
Il y a ceux qui courent toute leur vie
qu’ils en oublient de vivre
Il y a ceux qui aiment à la folie
tellement qu’ils en deviennent fous
Il y a ceux qui guettent leur proie,
mais la proie est maligne, elle se tire
Il y a ceux qui n’entendent pas
et ceux qui ne s’entendent plus
Il y a ceux qui se trompent
et ceux qui trompent leurs amis
Il y a les donneurs de leçons
qui font la morale à deux balles
au lieu de se remettre en question
Il y a ceux qui n’osent pas dire
et qui repoussent toujours à plus tard
jusqu’au jour où ils se déclarent
mais il est hélas bien trop tard
Il y a ceux qui sont trop exigeants
et qui sont forcément déçus
Il y a ceux qui jouent la comédie
et qui la confondent avec la vie
Il y a ceux qui jouent avec les autres
mais les autres ne jouent pas
c'est du grand n'importe quoi
Il y a ceux qui se séparent
parce qu’ils ne s’aiment plus
Il y a ceux qui restent ensemble
et pourtant ils ne s’aiment plus
Il y a ceux qui partent trop tôt
nous laissant comme des idiots
Il y a ceux qui nous dérangent
alors on ne les fréquente pas
Il y a ceux qui se sacrifient
ils ne savent pas faire autrement
Il y a ceux qui se cachent
parce qu’ils ont peur des autres
Il y a ceux qui sont envieux
du bonheur des autres
Il y a ceux qui s'aiment en cachette
loin des regards désapprobateurs
Il y ceux qui nous manquent
mais qui ne reviendront jamais
Il y a ceux qui croient aimer
mais qui ont tout faux
Il y a ceux qui mentent
et ensuite qui se lamentent
Il y a ceux qui se battent
et qui croient mourir en héros
Il y a ceux qui boivent
pour oublier leur solitude
Il y a ceux qui disparaissent
et que l’on ne reverra jamais
Il y a ceux qui sont si fragiles
qu'un rien les déséquilibre
Il y a ceux qui donnent
sans rien attendre en retour
Il y a ceux qui nous aiment
et qui nous donnent des ailes…

A vous, si vous le désirez !!! :-)

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vendredi 8 février 2013

De l'urgent et de l'important...

Méditer jour après jour, de Christophe André*
Livre en cours de lecture commune lors des soirées méditation et pleine conscience où je me rends le jeudi soir deux fois par mois. Je vous le conseille, il fait grandement du bien... Je vous livre cet extrait :

« (…) Il y a ainsi dans nos vies de l'urgent et de l'important. Urgent : répondre à mes e-mails, finir mon travail, faire les courses, réparer ce robinet qui fuit… Si je ne fais pas ce qui est urgent, je serai puni, rapidement, j'aurai des ennuis. Alors, je m'exécute. Important : marcher dans la nature, regarder passer les nuages, parler à mes amis, prendre le temps de souffler, de respirer, de ne rien faire, de me sentir vivant… Si je ne fais pas ce qui est important, il ne m'arrivera rien. Rien dans l'immédiat. Mais, peu à peu, ma vie deviendra terne, ou triste, ou bizarrement vide de sens.
Chaque jour, il y a dans nos vies des conflits entre ce qui est urgent et ce qui est important. Comment ne pas sacrifier totalement l'important à l'urgent ? Comment ne pas céder peu à peu à la dictature de l'urgent, qui fait qu'au bout d'un moment, toute sollicitation me semble urgente, même si en réalité elle ne l'est pas, ou pas autant qu'elle voudrait me le faire croire ?
En réfléchissant, bien sûr. Et en méditant.
Mais même en pratiquant la pleine conscience, nous sommes constamment exposés à ce conflit : à peine me suis-je assis, les yeux fermés, que déjà m'assaillent des pensées sur tout ce que j'ai à faire. “Pense à envoyer cet e-mail. N'oublie pas de rappeler Untel. Tiens, il faudrait que tu notes cette idée avant de l'oublier. Au lieu d'être là, assis, à essayer de méditer, tu ferais mieux de te lever et de faire toutes ces choses avant de les oublier. Et puis aujourd'hui, ça ne marche pas bien ta séance, tu n'as pas l'esprit à ça. Allez, laisse tomber, relève-toi. Tu trouveras bien un autre moment. Méditer, ça peut attendre. Ce n'est pas comme ton boulot…”
L'urgent tente toujours de prendre le peu de place que je m'efforce de réserver à l'important. C'est comme ça, c'est sa nature. Alors, si je ne dis pas non, si je ne fais pas cet effort, je suis perdu. Je vais vivre une non-vie de robot remuant et creux. Est-ce cela que je souhaite ?
La pleine conscience m'apprend à protéger ce qui est important. A me dire doucement: “Non, non. Je ne me lève pas, je n'ouvre pas les yeux, je n'arrête pas ma séance. Je reste là, assis, les yeux fermés, à prendre conscience de mon souffle, de la respiration du monde tout autour de moi. C'est important. Très important. Infiniment important. Rien n'est plus important à cet instant que de rester là, comme ça.” Avoir appris à doucement dire non lors des exercices de pleine conscience, avoir fait l'expérience de ce non et de ses bienfaits, cela va peut à peu s'étendre à tout le reste de ma vie. Et m'aider à y dire non, aussi, m'aider à tamiser le flot des urgences, à accroître ma clairvoyance envers les fausses alertes du “fais-le vite, tout de suite!”.
Sourire, comprendre que chacun de ces petits combats gagnés me rend plus intelligent et plus heureux. Et m'aide à faire, peu à peu, de la place dans ma vie pour ce qui importe. Penser à Thoreau, qui partit vivre un an dans les bois à Walden: “Une fois que l'homme s'est procuré l'indispensable, il existe une autre alternative que celle de se procurer les superfluités ; et c'est de s'aventurer dans la vie présente.” » (p. 142 à 144)

*Christophe André pratique la méditation depuis des années. Mais il l'utilise aussi pour soigner : il anime, à l'hôpital Sainte-Anne à Paris, des groupes de méditation pour aider ses patients à se libérer de la souffrance et à savourer leur existence. (quatrième de couverture)
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jeudi 7 février 2013

Photo du jour

Photo faite à midi, à travers la vitre de la fenêtre de mon bureau, avec mon zoom.
Un p'tit bonheur... J'adore... (sourire)

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mardi 5 février 2013

Tu es un incapable !

Il ne faudrait jamais dire et répéter à quelqu'un (encore moins à un enfant) qu'il est un incapable, car alors le doute s'insinue dans son esprit et il se persuade alors qu'il est en effet un incapable (puisqu'on lui dit). Le doute s'installe, et il est très difficile alors de le déloger. Avec le doute vient s'installer la peur et parfois aussi la déprime. Ces phrases tournent en boucle dans les pauvres têtes : "Je ne serai jamais capable de, je suis trop nul(le), je ne ferai jamais rien de ma vie, etc." On peut briser un espoir ainsi, briser une vie. D'ailleurs, j'ai connu un homme, très proche, que son supérieur (odieux) a "assassiné" par de tels propos, cet homme ne s'en est jamais relevé...

Mais il arrive, et heureusement, que l'on rencontre sur son chemin quelqu'un qui nous apprend à avoir confiance en nous, qui nous fait confiance, qui trouve les mots justes pour nous redonner la foi en nous. Cette personne peut être un prof, un ami, un psy, n'importe qui, peu importe, mais elle nous aidera à croire en nous, à croire en nos possibilités, et à surmonter ainsi cette peur qui nous paralyse et qui nous empêche d'agir et surtout de VIVRE ! Il faudrait se répéter quotidiennement cette phrase : "Chacun de nous est un génie et est capable de !..." (sourire)
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« Elisa » - Jane Birkin

Une très jolie version d'« Elisa ». Moi, je l'aime... :-)

 

dimanche 3 février 2013

Cela veut peut-être dire... OSER S'AIMER...

« En sachant ce que vous préférez au lieu de dire humblement Amen lorsque le monde vous dit ce que vous devriez préférer, vous avez gardé votre âme en vie. »
(Robert Louis Stevenson)

Cela veut dire savoir rester en accord avec soi-même, savoir rester en accord avec ses émotions, ses désirs, savoir écouter son âme... et ne pas tenir compte des conseils parfois mal avisés des autres. Il est tellement facile parfois de dire Amen à tout, pour avoir la paix, pour être tranquille, mais est-ce vraiment avoir la paix, avoir la tranquillité que de choisir d'être en désaccord avec soi ? Les autres seront contents, certes, mais nous, le serons-nous ? Nous respecterons nous alors, en ne respectant pas nos propres émotions, nos propres ressentis ?...

Oser être en désaccord avec les autres, oser dire non, oser s'écouter, cela veut peut-être dire... OSER S'AIMER...
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samedi 2 février 2013

Avez-vous ce problème ?

Question :
Avez-vous un problème de page qui se multiplie, ou un autre problème, lorsque vous venez sur mon blog ? Une amie n'arrive pas à ouvrir ma page de blog sans que cela n'engendre une multiplication à l'infini de cette même page.
Si vous avez une solution à ce problème, n'hésitez pas à me la donner, ce serait sympa de votre part. Merci ! :-)
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