mercredi 20 mars 2019

La dame aux camélias

Il y a quelques jours, j'ai craqué pour un camélia. J'aime beaucoup les fleurs de ce petit arbre, mais cela ne veut pas dire que je suis "La dame aux camélias" (sourire).


Bourgeon prometteur !...

lundi 18 mars 2019

Photo du soir


Oiseau du soir
Plumage noir
Espoir !
:-)

Celle que vous croyez

Hier soir, je suis allée au cinéma voir : "Celle que vous croyez", un film de Safy Nebbou, avec, dans le rôle principal, une Juliette Binoche magistrale et fascinante. Un sujet grave et tellement d'actualité...

Les réseaux sociaux. La virtualité. Les échanges. Le jeu. La séduction. L'amour. Les fausses confidences. Les engrenages du mensonge. La désillusion...


Télérama
La critique par Guillemette Odicino

« Pour épier son ex, Claire, quinquagénaire, se fait passer sur Facebook pour Clara, 24 ans. Un thriller savamment construit, surprenant de bout en bout.

Un jour, Claire est larguée par son jeune amant Ludo. L’humiliation est douloureuse pour cette universitaire de 50 ans, déjà quittée par son mari. Est-ce le début de la fin de sa vie amoureuse ? Pour épier Ludo, elle crée un faux profil Facebook : photo volée à l’appui, elle devient Clara, 24 ans, éclatante de charme et de jeunesse. Contactée par Alex, le coloc de Ludo, Claire se prend au jeu de la séduction virtuelle. Il tombe amoureux. Elle aussi. De subterfuges en fantasmes, Claire s’illusionne, perd pied. Mis à part les années, cet avatar n’est-il pas vraiment elle-même ?

Le thème du double inspire Safy Nebbou. On se souvient de L’Empreinte de l’ange (2008) où Catherine Frot décidait de devenir mère à la place d’une ­inconnue. Et de L’Autre Dumas, en 2010, où Auguste Maquet, le nègre d’Alexandre Dumas, se faisait passer pour l’écrivain afin de séduire une femme. Se cacher derrière une nouvelle identité pour se réinventer, ou pour voler un bonheur auquel on pense avoir droit : cette obsession tenaille Claire. En adaptant le roman de Camille Laurens, le réalisateur aborde plusieurs vertiges : la peur de vieillir, bien sûr, et de l’abandon, mais aussi le mystère amoureux, où les mots et la voix de l’être désiré comptent autant que l’enveloppe charnelle. Le réalisateur donne, d’ailleurs, une construction savante au récit, surprenant jusqu’à la fin, et entretient le suspense par sa mise en scène des messages écrits et des appels téléphoniques. De même, une thérapeute-confidente ­(Nicole Garcia) finit par prendre des ­allures de détective, sur la belle musique de polar signée Ibrahim Maalouf.

 Plus que la toxicité des réseaux sociaux où tout peut s’inventer, c’est bien le mensonge, aux autres et à soi, qui est décortiqué dans ce thriller romanes­que et singulier. Face à François Civil, parfait en romantique moderne, Juliette Binoche a rarement été aussi fascinante : égarée ou sensuelle, elle fait fusionner Claire et Clara dans son apparence même, comme si l’amour la rajeunissait. Une nouvelle Mme de Merteuil pour ces liaisons dangereuses virtuelles. »

D'autres articles sur ce film sur Télérama

dimanche 17 mars 2019

Et aussi... un peu de lecture

« Tout homme est une nuit » de Lydie Salvayre.

J'aime découvrir de nouveaux auteurs, aussi, lorsque je me rends à la médiathèque, je choisis parfois un peu au hasard. Cette fois, j'ai choisi (entre autres) ce livre de Lydie Salvayre. Je n'avais encore jamais lu de livres de cette auteure. Je ne sais pas si les autres livres qu'elle a écrits me plairaient, mais lui, je l'ai aimé. Un livre, sous forme de roman, qui parle de la peur de l'étranger, de l'inconnu.

Résumé
« Des hommes retournent sur d'autres la brutalité d'un ordre dont ils souffrent. Ils s'inventent à peu de frais de commodes ennemis. Certaines frayeurs en eux les agissent.
Des questions vieilles comme le monde mais d’une brûlante actualité, auxquelles Lydie Salvayre donne ici forme littéraire.
Un roman, donc, et d’une causticité jubilatoire, où vont se faire face, d'une part : un solitaire, un lettré, un pas-tout-à-fait-pareil, un pas-tout-à-fait-conforme, un homme malade qui a choisi de se retirer dans un lieu de beauté, et de l'autre : les habitants d'un paisible village que l'arrivée de ce nouveau, de cet intrus, bouscule et profondément déconcerte.
Très vite surgiront, entre l'un et les autres, l'incompréhension et la méfiance, puis les malentendus et les soupçons mauvais, puis les grandes peurs infondées et les violences que sourdement elles sécrètent. Puisque tout homme est une nuit. »

Rose, bleu, ou gris...

Hier soir, le ciel était tout rose, bleu...



Et aujourd'hui, il est plutôt gris... mais peu importe l'oiselle est là ! :-)

vendredi 15 mars 2019

Il s'envole le moineau...


Eh bien voilà, il boude, il s'envole, il n'a pas aimé que je le traite de moineau ébouriffé ! :-)

jeudi 14 mars 2019

Ebouriffé qu'il est le moineau ! :-)


Le moineau ébouriffé par le vent
attend un temps plus clément
Bourgeons roses gonflés de vie


mercredi 13 mars 2019

Un chemin qui a du coeur...

 « Peu importe le chemin : tous les chemins se valent. 
  L'important est de suivre un chemin qui a du cœur. » 
 (Carlos Castaneda) 


Photo faite en mars 2013 sur une plage bretonne.
Ce n'est pas d'aujourd'hui que je trouve des coeurs sur mon chemin (sourire).

dimanche 10 mars 2019

Et aussi, balade près de chez moi...





Rien ne sert d'aller bien loin
la beauté se trouve à nos pas
lorsque le coeur est présent...
:-)

Rouge-queue noir

Le rouge-queue noir
Il était venu l'année passée, sensiblement à la même époque. J'avais d'ailleurs photographié en premier une femelle et ensuite le mâle qui était venu prendre la pause.
-> les photos sur ce lien.

Aujourd'hui, la lumière n'est pas terrible, dommage, les photos auraient pu être plus jolies.
Mais bon, je suis ravie que ce petit rouge-queue noir soit venu se poser près de chez moi. J'espère qu'il reviendra et que je pourrai le photographier dans de meilleures conditions.


vendredi 8 mars 2019

En noir et blanc

En fin de matinée, de nouveaux oiseaux sont venus dans mon pré.
Ils ne sont pas vêtus de couleurs cette fois, juste de noir et blanc.

Une tourterelle. Elle vient depuis quelques jours. Je ne l'avais pas encore photographiée, mais comme elle insiste, je n'ai pas résisté... :-)



Le petit moineau n'a pas pu s'empêcher de venir poser lui aussi... (sourire)



Une bergeronnette. Je l'attendais. Elle vient chaque année. Mais qu'il est difficile de la photographier, elle bouge tout le temps ! :-)



Petite anecdote à propos de cet oiseau :
Une année, une bergeronnette s'était assommée contre la vitre de notre verrière. Nous l'avions alors secourue. Je l'avais gardée un moment dans le creux de mes mains, jusqu'à ce qu'elle reprenne ses esprits. Et au bout de quelques minutes, elle s'était envolée. Le soir du même jour, la bergeronnette (nous avions aimé penser qu'il s'agissait de la même) était venue taper à la vitre de la fenêtre de la cuisine. Nous nous étions dit qu'elle était venue pour nous remercier... (sourire)

mercredi 6 mars 2019

Les couleurs dominantes



Malgré le vent violent de ce matin, le ciel gris,
et les quelques gouttes qui l'accompagnent,
les couleurs dominantes de la journée seront :
jaune  bleu  vert  blanc noir

Bref, les petits mésanges se fichent pas mal du temps qu'il fait,
du moment qu'elles ont des graines dans leur mangeoire !
:-)

mardi 5 mars 2019

La pierre ponce

La semaine dernière, lors d'une balade en bord de Loire avec mes petits-fils, l'un d'eux a trouvé une pierre ponce. Il était tout étonné de sa légèreté. On lui a expliqué que la pierre ponce est une roche volcanique très poreuse et de faible densité, c'est pour cela qu'elle peut flotter ainsi à la surface de l'eau.

Moi, je lui trouve un air lunaire, je la trouve très belle.
Et je trouve aussi qu'elle mérite bien d'être prise en photo ! :-)


lundi 4 mars 2019

Et la cane a ri...

Un couple de canard sur l'étang de Bas

Un canard a dit à sa cane : 
« Ricane, ricane. » 
Un canard a dit à sa cane : 
« Ricane » et la cane a ri !

Comptine de mon enfance... (sourire)

dimanche 3 mars 2019

vendredi 1 mars 2019

mercredi 27 février 2019

Dans le sous-bois


Dans le sous-bois éclairé par le soleil
les enfants ramassent des pommes de pin*
Il est l'heure de rentrer, les ombres s'allongent...


PS : Dans ma région, les pommes de pin s'appellent des babets. :-)

mardi 26 février 2019

Lancers de cailloux




Deux enfants en bord de Loire
s'amusent à jeter des cailloux
Un coeur amour les accompagne

lundi 25 février 2019

Un enfant joueur, un chien demandeur




Un enfant joueur, 
un chien acrobate et demandeur,
une pomme de pin, un coin de verdure
Cela suffit pour un moment de bonheur !
:-)

dimanche 24 février 2019

Harmonie colorée


Sur le chemin ensoleillé
des parents et enfants
les doigts tendrement enlacés
marchent paisiblement

Harmonie d'une journée
douce et colorée

vendredi 22 février 2019

jeudi 21 février 2019

Grande aigrette et héron cendré







Et pour terminer, comme d'habitude (ou presque) un petit coeur sur le chemin...

La lune épanouie...


 La lune épanouie 
 désirerait s'élever 
 mais le saule triste et dépité 
 et jaloux de sa beauté 
  la retient prisonnière  

vendredi 15 février 2019

Arthur H - « La Ballade des clandestins »

Encore un très BEAU MOMENT !

 


Tout près de rien, à côté de nulle part
Suivant de près quelques traces qui s'effacent
Les clandestins glissent vers la lumière
A mourir pour mourir autant mourir debout

Pars avec moi vers ce qui nous éclaire
On travaillera chez l'ami de ton frère
Les clandestins glissent vers la lumière
A mourir pour mourir autant mourir debout

Oh tu es fou malade mais je reste avec toi
Ne change pas c'est comme ça que je t'aime
Oh que je t'aime

Elle vient de loin et elle sait comment faire
Même tout en bas elle peut voir la lumière mais
Quand il l'embrasse elle se fout de tout
A mourir pour mourir autant mourir debout

Lui c'est obscur son cœur est un bunker
Il croit qu'il est toujours seul sur la terre mais
Quand elle l'embrasse il se fout de tout
A mourir pour mourir autant mourir debout

Oh tu es fou malade mais je reste avec toi
Ne change pas c'est comme ça que je t'aime
Oh tu es fou malade mais je reste avec toi
Ne change pas c'est comme ça que je t'aime
Oh que je t'aime

Je ne sais pas où tu vas
Je ne sais pas même pas où tu m'emmènes
Regarde devant, et marche droit
Mon amour est l'ombre qui ne te quitte pas

Regarde devant, et marche droit

mercredi 13 février 2019

Arthur H - « La Boxeuse Amoureuse »


Magnifique...

Sur les hauteurs d'Ambert...

De la neige dans les prés et les chemins, un temps magnifique, soleil et ciel bleu, en bonne compagnie, ma soeur et ma belle-soeur, une très belle journée !
Savoir apprécier et savourer le moment présent.