samedi 6 août 2022

ESSAIMER...

Dans les bois de MAROLS, village de caractère situé dans le Haut Forez et hébergeant de nombreux artistes, j'ai pu voir ce matin une exposition bien particulière, je la partage avec vous. Je vous conseille de cliquer sur chaque photo pour mieux voir les détails et de lire l'explication (dernière photo) pour mieux comprendre l'idée de l'artiste.


Exposition de Lika Guillemot.

Vue sur le village de Marols







vendredi 5 août 2022

La pluie, enfin...

Il a enfin plu cet après-midi, il y en avait besoin. J'espère que cette pluie fera du bien aux arbres du fond du pré, les pauvres...

Le soleil s'est tout de même invité en fin de journée, question de ne pas se faire oublier. Il a bien fait, il a créé une jolie lumière avec le ciel encore orageux.


jeudi 4 août 2022

Rencontre avec un magnifique HÊTRE

Lors de la randonnée menant à la passerelle himalayenne des Gorges du Lignon, rencontre avec un magnifique HÊTRE !








Ci-dessous la passerelle en question.
La photo a été faite fin avril de cette année avec mon téléphone.



dimanche 31 juillet 2022

Présent ?

L'une de mes lectures récentes que j'ai aimée :
« Présent ? » de Jeanne Benameur

« D'une écriture incisive et empathique, Jeanne Benameur brosse le portrait de tous les acteurs d'un collège de banlieue avant les émeutes, questionnant leur présence vive. Avec émotion, elle débusque les symboliques occultées du monde scolaire et les drames intimes de chacun : une brèche s'ouvre pour une pédagogie à rebours de tous les tabous. »

Extraits :

- « Un rêve, c'est une force, il le sait. Avec la force des rêves, on va. Et si on n'atteint pas le rêve, cela n'a pas d'importance parce qu'on a quand même fait du chemin et en chemin on se rencontre soi-même, et c'est ça, œuvrer pour vivre. Ne soyons pas raisonnable. Surtout pas. Quand il s'agit de choisir pour quoi on va se lever chaque matin, il ne faut pas être raisonnable, il faut être un vrai rêveur de sa vie. Il faut dépoussiérer le rêve. Il faut le voir, le contempler, en aimer la forme. C'est cela la vie et rien d'autre. C'est avec ça qu'on a de la force pour aller vers les épreuves, les autres, les portes blindées. »

- « Il n'y a pas de cours de joie dans les écoles et c'est dommage. On n'apprend à personne à cultiver ces moments éphémères de présence totale, radieuse, au monde, il faudra s'en souvenir, seul. C'est peut-être pourtant la seule leçon qui vaille la peine d'apprendre. »

- « D. s'est arrêté d'écrire, les yeux dans le vague. Elle ignore tout de son texte. Elle le respecte seulement. C'est une minuscule œuvre dans le monde, quelques lignes sûrement maladroites et sûrement bourrées d'erreurs orthographiques mais c'est une œuvre infiniment respectable. En cherchant ses mots, le jeune homme fait des pas. Il se risque. Il dépasse la peur. Il apprend que la langue n'est pas faite seulement pour remplir des formulaires ou sélectionner les bons des mauvais. Les mots peuvent nous conduire. Loin. En toute liberté. Les mots nous révèlent. On grandit en écrivant, en lisant. Parce qu'on prend le risque de connaître. »

dimanche 24 juillet 2022

Le coupeur de feu

Sur le billet précédent, je vous disais que j'avais chopé un zona et que j'étais allée voir un coupeur de feu. Je ne reviendrai pas sur mon zona puisque deux semaines à peine après sa manifestation, il est pratiquement terminé, éruption et douleur. Mais je voudrais vous raconter ma visite chez le coupeur de feu, c'est la première fois que j'allais en voir un. 

On m'avait dit que certain.e.s pratiquaient tout un cérémonial, genre signe de croix, prière à voix haute, etc. Celui que je suis allée voir, n'a usé d'aucun artifice et n'a récité aucune prière, ou alors il l'a fait en silence. C'est une amie qui m'a rappelé qu'il avait ce don et qui m'a conseillé d'aller le voir. Je l'ai donc appelé, et par chance, il a pu me recevoir le soir même (il partait en vacances le lendemain).

Arrivée chez lui, il m'a demandé où se situait la douleur. Une fois celle-ci localisée, il a soufflé sur toute la partie atteinte, et a posé ensuite ses mains dessus. Il a agi ainsi sur tout le trajet du nerf enflammé (le long d'une côte devant et derrière). 
Il aurait voulu me voir une seconde fois, mais vu qu'il partait en vacances le lendemain, ce n'était pas possible. Il m'a dit qu'il espérait que cela me soulagerait. 

Le soir même, j'ai déjà senti une amélioration. Le lendemain, encore une très légère douleur mais qui n'a pas nécessité la prise de calmants. Et les jours suivants, la douleur s'est estompée. Aujourd'hui, dix jours après, je ne ressens plus rien. Je savais que je serai réceptive à cette séance, car je crois fortement en cette forme de soins. 

Ma belle-mère, il y a déjà longtemps, avait eu elle aussi un zona (plus fort que le mien) qui la faisait beaucoup souffrir. Elle était allée voir un coupeur de feu qui lui avait dit, après la séance, de bien continuer à prendre son traitement antiviral, mais qu'elle pourrait arrêter les calmants dès le lendemain. Et ce qu'elle fit, car la douleur n'était plus là. 

Le don de coupeur de feu est bien souvent transmis de génération en génération. Le coupeur de feu que je suis allée voir, a reçu le don par sa grand-mère qui avait elle-même reçu ce don par une aïeule. Mais je pense que ce don n'est pas transmis à n'importe qui, la personne choisie doit être dans la bienveillance et l'écoute. C'est que je l'ai lu, et aussi ce que je pense.

dimanche 17 juillet 2022

Quelques photos de la soirée du 14 juillet et aussi...

Le 14 juillet est passé, mais je ne pouvais pas poster ces photos plus tôt... Si vous lisez bien les légendes, vous comprendrez pourquoi...

Le château de Rochebaron illuminé pour ce soir-là



Quelques clichés (les meilleurs) du feu d'artifice.
Nous nous étions installés au fond de notre pré, accompagnés des chauve-souris,
l'une d'elles a même frôlé l'épaule de mon mari, mais pas de panique pour nous en tous cas,
quant à elles, elle ne sont pas revenues nous chatouiller...

Le feu d'artifice de Bas se tire sur la Loire,
nous n'avons donc pas tout vu, mais c'était tout de même beau
(au fond, la colline du Malorum qui se détache)





Et sur cette photo, qu'est-ce ???
Non, cela ne fait pas partie du feu d'artifice, de plus ce n'est pas moi qui ai fait la photo,
et pourtant cela a un rapport avec moi...

Je me pose ce soir un petit moment devant mon ordinateur, pour vous expliquer.
Ce que vous voyez sur la photo est en fait le virus du ZONA,
j'ai chopé un ZONA !!!


Je continuerai ma pause encore pendant quelques jours,
car mon dos me fait mal (très) lorsque je reste trop longtemps devant l'ordinateur.

Voilà !... A bientôt. 

vendredi 8 juillet 2022

Échiquier ibérique


Échiquier ibérique, ou Échiquier d'Ibérie (Melanargia lachesis) photographié
dans les environs de la Breure



mercredi 6 juillet 2022

Visite au musée SOULAGES / Rodez

Si vous aimez les musées, je vous invite à vous poser quelques instants ici en regardant ces photos faites au musée Soulages à Rodez (Aveyron) en juin dernier.

Tout d'abord, quelques peintures de SOULAGES. Ce ne sont pas celles que je préfère. Trop sombres, trop noires, mais il s'agit essentiellement d'un travail de matières, de textures, créant des valeurs et des couleurs particulières. 





Voici ensuite des tableaux de FERNAND LÉGER, j'aime bien ses peintures et leur côté naïf.
« Peintre français, Fernand léger est affilié au mouvement cubiste. Peintre de la vie moderne et du paysage urbain industriel, ses œuvres célèbrent les profondes mutations de son époque. »






Quelques toiles et leurs explications :



**********



**********



**********



**********



**********



Et voilà, la visite est terminée, j'espère qu'elle vous aura plu. 
Évidemment, il s'agit juste d'un échantillon de toutes les œuvres qu'il y avait dans le musée, et sans doute, mes préférées. 

lundi 4 juillet 2022

Jaune comme la fleur de tournesol

Au printemps, les oiseaux ont semé des graines de tournesol dans le jardin, et voyez le résultat ! (sourire)



vendredi 1 juillet 2022

Zone humide de MAYSSAC / Aveyron

Tout plein de libellules dans cette zone humide de MAYSSAC, principalement des caloptéryx vierges (bleu : mâle, et vert : femelle). 

Merci Philippe de m'avoir donné leur nom (sourire).










Celle-ci n'a pas été identifiée, la photo n'est pas assez précise, mais si quelqu'un peut me donner son nom, je suis preneuse, bien sûr !