et aussi de partager avec vous mes photos, mes lectures, mes goûts musicaux...

vendredi 19 décembre 2014

Belles fêtes de fin d'année

Nous sommes le 19 décembre et toujours pas de neige à l'horizon dans ma région. Alors je vous offre ces deux photos faites il y a juste un instant, magnifique ciel coloré et ombres chinoises...
Je mets mon blog en pause pour deux semaines environ, le temps d'aller à droite et à gauche, le temps de profiter de mes petits et de mes grands, de ma famille, de mes amis. Et je vous donne rendez-vous en 2015 !
Je vous souhaite de très belles fêtes de fin d'année. Qu'elles soient aussi belles et douces que les couleurs de ce ciel. Je vous embrasse bien fort.



jeudi 18 décembre 2014

« Le recruteur » - Genevieve Clay-Smith et Robin Bryan

« Un petit court-métrage génial. Grand prix du CM et prix du public au festival EOP! 2013. (...)
Thomas Howell doit passer un entretien d’embauche dans un cabinet d’avocats réputé. Quand il voit arriver le recruteur, son étonnement est sans bornes … »

Court-métrage qui m'a émue et touchée...
sans doute, et même sûrement, parce que je suis sensibilisée par la "différence"...


Allez consulter la page de Wikipédia consacrée à Pablo Pineda, vous verrez que ce court-métrage n'a rien d'une fiction. :-)

mardi 16 décembre 2014

Une jolie histoire

Une jolie histoire trouvée -> ici.

Photo prise sur le net
« Une tribu africaine possède une très belle manière de punir ceux qui agissent mal. Quand une personne fait une mauvaise action, ils l’amènent au centre du village et toute la tribu l’entoure. Durant deux journées, les membres de la tribu vont dire à cette personne toutes les bonnes choses qu’elle a accomplies jusqu’à présent. Cette tribu croit que tous les êtres humains qui viennent sur terre sont bons et que nous désirons tous la sécurité, le bonheur, l’amour et la paix. En essayant de chercher le bonheur, nous faisons parfois une erreur et cette communauté perçoit l’erreur comme un appel à l’aide. Ils s’unissent ensemble pour le bien-être de cet individu, pour l’aider à se reconnecter avec sa vraie nature, pour l’aider à se rappeler qu’il est fondamentalement bon jusqu’à ce qu’il se souvienne de sa bonté dont il a été déconnecté. »
(Par Alexandre, 12 mai 2014)

lundi 15 décembre 2014

Commentaires et questionnement

Lorsque nous déposons une citation ou bien un texte d'un auteur quelconque et qu'un commentaire attaque les mots de l'auteur, nous nous sentons forcément nous aussi un peu attaqués, car même si ce n'est pas nous qui avons écrit ce texte, c'est tout de même nous qui l'avons choisi et déposé. Faut-il justifier son choix ? Se justifier ? Je n'aime pas ce verbe "se justifier", se justifier c'est que nous nous sentons coupables, mais coupables de quoi ? Coupables de trouver du sens à des mots qui semblent dangereux à d'autres ? Mais si ces mots nous parlent et nous interpellent, c'est notre droit, cela nous appartient. Ce qui est intéressant alors, au lieu de créer un conflit, c'est de pouvoir échanger nos points de vue, parfois très différents, car cela peut être une source d'échanges enrichissants. Si l'autre n'adhère pas du tout aux propos de l'auteur que nous avons cité, il a sûrement une bonne raison, et il faut l'écouter aussi. Après tout, l'autre peut nous apprendre... comme nous aussi nous pouvons lui apprendre...
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Il n'y a pas de raison sans passion

« Il n'y a pas de raison sans passion, et il ne devrait pas y avoir de passion sans raison. La pensée complexe que je défends part du latin complexus, qui veut dire "ce qui est tissé ensemble", afin d'opérer une tension permanente entre l'aspiration à un savoir non parcellaire, non cloisonné, non réducteur, et la reconnaissance de l'inachèvement et de l'incomplétude de toute connaissance. "complexe" ne signifie nullement "compliqué", encore moins "obscur" ou "abscons", mais désigne cette forme de pensée qui relie un tout à ses parties, articule au lieu de segmenter. »
-> Edgar Morin

« raison », « passion », « complexe », « tissé ensemble », « aspiration », « non parcellaire »,
« non cloisonné », « non réducteur », « reconnaissance », « inachèvement », « incomplétude »,
« connaissance », « relie », « articule ».
Enfin bref, tous des mots qui me parlent... :-)

dimanche 14 décembre 2014

SAISIR

J'ai envie de vous offrir un poème ce soir, un très beau poème :

Recueillir le grain des heures
Etreindre l'étincelle
Ravir un paysage
Absorber l'hiver avec le rire
Dissoudre les noeuds du chagrin
S'imprégner d'un visage
Moissonner à voix basse
Flamber pour un mot tendre
Embrasser la ville et ses reflux
Ecouter l'océan en toutes choses
Entendre les sierras du silence
Transcrire la mémoire des miséricordieux
Relire un poème qui avive
Saisir chaque maillon d'amitié.

Andrée Chedid - « Au coeur du coeur »

J'y vais, ou j'y vais pas ?

« J'y vais, ou j'y vais pas ?... J'ai envie, mais il fait froid, je suis tellement bien au chaud. »
Ma minette est très souvent indécise (comme sa maîtresse d'ailleurs...), et reste souvent ainsi derrière la vitre à ne pas savoir si elle sort affronter le froid ou bien si elle reste bien au chaud à l'intérieur. Je lui ouvre la porte, elle part dans l'autre sens, mais au bout de quelques minutes, elle revient et miaule pour sortir... Ah la la... l'indécision, c'est terrible... :-)

Bon dimanche à vous !


samedi 13 décembre 2014

Danser avec le chaos de J.-F. Vézina

J'avais lu de lui : "Les hasards nécessaires". Et si "Danser avec le chaos" est aussi bien écrit, ou plutôt, devrais-je dire, me parle autant, je devrais l'aimer. C'est cette citation qui m'a interpellée et qui m'a donné envie d'en savoir plus sur ce livre :
"Après tout, ce qui risque de nous faire tomber peut aussi nous apprendre à danser...".
Ce qui n'est pas faux. Choisir toujours la facilité n'est pas forcément cela qui nous apprend la vie, mais ce peut être au contraire les obstacles, les embûches qui se dressent en travers de nos chemins qui nous l'apprennent le mieux, les leçons de la vie quoi. Affronter ses peurs, affronter l'imprévu, affronter ses envies, ai-je envie de dire aussi, peut nous permettre de découvrir et d'ouvrir de nouvelles portes, parfois très différentes de celles que nous connaissons mais qui valaient la peine de surmonter nos réticences premières. Cela peut être décidé d'une façon délibérée, ou bien cela peut arriver par un événement imprévu, quel qu'il soit. Cela peut être aussi occasionné par une rencontre, une personne que l'on retrouve d'une façon récurrente sur son chemin, on se demande pourquoi, jusqu'au jour où l'on comprend qu'elle est là pour nous apprendre quelque chose que nous n'avions pas encore perçu et qui nous fera avancer sur le chemin de la vie...
Ce livre, sûrement un sujet intéressant de réflexion. Je crois bien que je vais me le procurer rapidement... :-)

 "Dès notre naissance, la vie amorce sa grande conversation avec nous. Les enfants accueillent la nouveauté et répondent à la vie avec une poésie et un génie qui nous émerveillent. Puis, avec l’âge, au lieu de continuer à converser avec ce qui nous entoure, de rester ouverts à l’inattendu, nous nous réfugions souvent dans le confort et la recherche du bonheur à tout prix. Lorsque nous ne vivons que dans l’attendu, plus rien de vivant et d’original n’arrive et nous perdons notre liberté. L’auteur nous propose de prendre conscience de nos attentes, puis d’oser accepter le changement et l’imprévu comme ils surviennent. Cet imprévu prend souvent la forme d’un trickster, c’est-à-dire un élément qui vient bouleverser l’ordre établi. Ce peut être l’arrivée d’un enfant, d’un nouvel amoureux, d’un nouveau boulot, de la maladie. Le trickster sème le chaos dans l’équilibre de notre univers. Dans ce livre, l’auteur nous invite à se laisser déstabiliser par les hasards de la vie et à danser avec le chaos" (Résumé pris sur le site de INREES).

vendredi 12 décembre 2014

Femmes et hommes

Déjà posté en juillet 2012, je republie ce texte de Julos Beaucarne, texte plus vrai que jamais !
Vous qui ne le connaissez pas encore, prenez le temps de le découvrir, et vous qui le connaissez, savourez-le à nouveau !


Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents,
Ne vous laissez pas attacher,
ne permettez pas qu'on fasse sur vous des rêves impossibles...
On est en Amour avec vous tant que vous correspondez au rêve que l'on a fait sur vous,
alors le fleuve Amour coule tranquille,
les jours sont heureux sous les marronniers mauves,
Mais s'il vous arrive de ne plus être ce personnage qui marchait dans le rêve,
alors soufflent les vents contraires,
le bateau tangue, la voile se déchire,
on met les canots à la mer,
les mots d'Amour deviennent des mots-couteaux qu'on vous enfonce dans le coeur.
La personne qui hier vous chérissait, aujourd'hui vous hait
La personne qui avait une si belle oreille pour vous écouter pleurer et rire
ne peut plus supporter le son de votre voix.
Plus rien n'est négociable
On a jeté votre valise par la fenêtre,
Il pleut et vous remontez la rue dans votre pardessus noir,
Est-ce aimer que de vouloir que l'autre quitte sa propre route et son propre voyage?
Est-ce aimer que d'enfermer l'autre dans la prison de son propre rêve?

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
Qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents
ne vous laissez pas rêver par quelqu'un d'autre que vous même
Chacun a son chemin qu'il est seul parfois à comprendre.
Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent,
Si nous pouvions être d'abord toutes et tous et avant tout et premièrement des amants de la vie,
alors nous ne serions plus ces éternels questionneurs,
Ces éternels mendiants qui perdent tant d'énergie
et tant de temps à attendre des autres des signes,
des baisers, de la reconnaissance
Si nous étions avant tout et premièrement des amants de la vie,
Tout nous serait cadeau
Nous ne serions jamais déçus
On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même
Moi seul connais le chemin qui conduit au bout de mon chemin
Chacun est dans sa vie et dans sa peau...
A chacun sa texture, son message et ses mots

Julos Beaucarne

mardi 9 décembre 2014

David Gilmour & David Bowie - Comfortably Numb

J'aime infiniment ce morceau, et je ne me lasse pas de l'écouter. Je l'aime car... disons tout simplement qu'il est riche en souvenirs...

lundi 8 décembre 2014

L'homme n'est pas sa maladie

"Face aux désarrois et inquiétudes suscités par notre mode de vie "à l'occidentale", nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir guérir notre quotidien, et non pas uniquement les pathologies qui l'affectent.... aujourd'hui, la médecine occidentale prend en charge les symptômes et s'interdit de remonter aux causes premières. L'homme se guérit comme l'automobile se répare, mais l'homme n'est pas une machine, c'est tout le problème". -> "La guérison du monde" de Frédéric Lenoir 

Je n'ai pas lu ce livre, je viens de trouver cet extrait sur internet. Non, l'homme n'est pas une machine. Et je dirais, pour élargir le débat, que  l'homme n'est pas sa maladie non plus. Lorsqu'une personne est malade, on ne voit bien souvent plus que sa maladie, et on oublie la personne qu'elle est. J'ai une amie très proche qui est atteinte d'un cancer. Jamais, et chaque fois que je la vois, je pense au mot "cancer". Je vois mon amie, c'est tout. Pourquoi une relation devrait-elle changer parce qu'il y a la maladie ? La personne est toujours la même. Et pourquoi la maladie des autres fait peur et fait même parfois fuir ? Alors que la personne a tant besoin d'être entourée, d'être soutenue, d'être aimée ? Et ceci, quelle que soit la manière dont elle a décidé de se soigner, même si l'on n'est pas d'accord avec son choix. C'est son choix, avant tout, il ne faut pas l'oublier, et il faut le respecter plutôt que de contrecarrer sa décision et la stresser. Il est bien connu que le stress aggrave la maladie, alors n'en rajoutons pas. Il en est de même, et je pense évidemment à mon petit-fils, pour les personnes souffrant de handicaps. Nous ne voyons bien souvent que le handicap, mais il y a quelqu'un derrière ce handicap, il y a une personne, avec ses émotions, ses ressentis, ses joies, ses peines, il y a une âme, ne l'oublions pas.
Mes mots n'ont pas vraiment de rapport avec l'extrait que j'ai mis, mais ils avaient envie d'être dits. Voilà qui est fait...
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dimanche 7 décembre 2014

Un dimanche à traînasser... et un billet...

Il y a des journées où l'on aurait plein de choses intéressantes à faire, mais pourtant on ne fait rien, on traînasse. Aujourd'hui, ce fut le cas pour moi. Et je n'aime pas. J'ai l'impression d'avoir perdu ma journée. Et à l'allure où les journées passent, c'est bien dommage. Et je peste contre moi, je peste contre ma "traînasserie"... Bon, hier, ce ne fut pas le cas, heureusement. Hier, je suis allée faire une marche organisée par le téléthon, une jolie marche de deux heures environ. J'étais super bien après. Pourtant, vu le temps gris, humide et froid, je n'avais guère envie de sortir. Comme quoi, il ne faut pas toujours s'écouter. J'ai encore lu ce matin, sur une revue, que l'activité physique était excellente pour la santé, et permettait de réduire la prise de médicaments. Je n'en prends aucun, j'ai de la chance, mais bon, il vaut mieux prévenir... Je vous recopie une partie de l'article  : "Il existe un remède contre les maladies cardio-vasculaires qui fait très peur aux dirigeants des grands groupes pharmaceutiques. Pourquoi ? Parce qu'il est naturel, gratuit, et absolument impossible à breveter pour le mettre dans une petite boîte vendue en pharmacie. De plus, ce traitement a des effets secondaires comme la baisse du cholestérol, la baisse de la pression artérielle, ou encore la protection contre le cancer. Ce traitement, c'est l'activité physique à intensité modérée 30 à 60 minutes par jour au moins 4 jours par semaine. En 2013, des chercheurs espagnols en pharmacologie ont estimé que la possibilité de mettre un jour au point un médicament capable de produire les mêmes effets bénéfiques sur l'organisme que le sport était quasi nulle." (Alternatif Bien Etre, décembre 2014, n°99, p.1). Il faut que j'affiche cet article dans mon bureau et que je le lise tous les matins, cela m'aidera à me bouger les jours où je me sentirai un peu... flemmarde... :-)

samedi 6 décembre 2014

François Béranger

Souvenirs, souvenirs, ce soir... Je suis tombée un peu par hasard sur l'une de ses chansons et je viens de passer ma soirée à l'écouter. François Béranger. Vous connaissez François Béranger ? Oui, sûrement. Il a connu une forte notoriété dans les années 1970. Il a bercé ma jeunesse, mon frère l'aimait beaucoup et ses chansons passaient en boucle à la maison. Il nous a quittés en octobre 2003. Déjà... Le temps passe décidément bien vite...
Deux chansons dont je me rappelle bien, surtout "Tranche de vie". Et la belle "Natacha"...
Allez, j'écoute encore une fois, et je file me coucher. Il est tard...



Dimanche 
J'en rajoute une, très belle, elle aussi : "Le vieux"

jeudi 4 décembre 2014

Accueillir et aimer nos fragilités

"Apprenez à accueillir et à aimer vos fragilités. La faille de l'être, c'est la béance par laquelle la vie nous relie les uns aux autres par l'amour. Ne nous relions pas seulement aux autres par la synergie de nos forces et de nos dons, mais aussi, et surtout, par la complémentarité de nos manques et de nos faiblesses. La vie veut que nous ayons besoin les uns des autres et que nous puissions nous soutenir dans l'amour. L"Ame du monde a fait ainsi : chaque être est doté d'un don qui lui permet d'être un soutien, une consolation ou une lumière pour les autres ; mais aussi d'une faille, d'une fêlure, d'une fragilité, qui réclame l'aide d'autrui."
-> "L'Ame du monde", Frédéric Lenoir, p. 123, éd. Pocket.

Je ne sais pas si cette photo (prise dimanche dans le Puy-de-Dôme) a un rapport avec le texte, mais peut-être après tout, puisque j'ai eu envie de la mettre ici... :-)

mercredi 3 décembre 2014

Un peu d'humour

Merci à toi Pascal de me l'avoir fait découvrir. J'ai ri en l'écoutant ! :-)

Si je parle à un homme...

« Si je parle à un homme et qu'il ne me comprend pas, je me tais et je l'écoute. Je m'efforce de le comprendre, lui. Car si je parviens à le comprendre, je saurai pourquoi il ne me comprend pas. »
-> (proverbe malien)

mardi 2 décembre 2014

Un peu de couleurs et de légèreté...

A l'aise, la minette ! et toujours aussi souple pour ses 12 ans et demi... Faut croire qu'elle est bien nourrie et très aimée... (sourire)


Une histoire plus légère que mes billets précédents, l'histoire de ma minette :
En avril 2002, cette petite minette naissait, et en septembre de la même année, elle faisait son entrée dans la maison. Une entrée un peu difficile, car la petite était très sauvage, et les premiers jours, c'est simple, on ne la voyait pas, elle montait à l'étage et elle se cachait. On l'entendait juste la nuit descendre pour venir manger ses croquettes. Alors il a fallu apprivoiser la demoiselle, parce que je n'avais pas pris un chat pour ne pas le voir, et ne pas pouvoir le caresser. Donc, au bout de plusieurs jours de ce cirque, nous avons décidé de l'attraper de force. Nous la fermions dans une pièce, et je la prenais de force dans mes bras. Je la caressais, je lui parlais, lui expliquais qu'elle n'avait rien à craindre de nous, et qu'il fallait qu'elle se laisse approcher. Et puis, je la relâchais. Nous avons fait cela plusieurs jours. Et cela a payé, car elle s'approchait ensuite toute seule pour recevoir ses caresses et de plaisir, elle ronronnait et se frottait la tête contre moi. Nous l'avons gardée plusieurs jours dedans avant de lui ouvrir la porte de l'extérieur, pour qu'elle s'habitue bien à la maison. D'ailleurs, le premier jour que je lui ai ouvert la fenêtre de mon bureau, j'ai bien cru que je ne la reverrai pas. Elle est sortie, est allée découvrir l'extérieur, et elle est revenue sur le rebord de la fenêtre. Mais quand elle m'a vu bouger, elle s'est enfuie. Ah ben bien ! Bon, tant pis, me suis-je dit, elle est partie, c'est ainsi. J'ai tout de même laissé la fenêtre ouverte. Et un bon moment après, elle est revenue sur le rebord de la fenêtre. Cette fois, je n'ai rien dit, je n'ai pas bougé, et elle est rentrée. Bon, et puis, à force, elle a appris à nous connaître et à connaître la maison. Mais elle a tout de même gardé son côté sauvage et est toujours un peu sur la défensive. Et comme c'est moi qui l'ai apprivoisée, elle ne prodigue ses câlins qu'à moi et ne se laisse vraiment aller que dans mes bras. Quoique, en vieillissant, elle devient un peu plus "sociable", et elle tolère que mes petits-fils la caressent un peu, mais pas trop, hein ! et il ne faut pas que je m'éloigne trop d'elle. 
Enfin voilà, c'était l'histoire de ma minette. Cela change des sujets sérieux abordés ces derniers jours. J'espère que cela vous a plu ! :-)

lundi 1 décembre 2014

Poursuis droit ton chemin

« Juge-toi digne de toute parole et de toute action conformes à la nature. Ne te laisse détourner, ni par la critique des uns, ni par les propos qui peuvent en résulter. Mais, s’il est bien d’agir ou de parler, ne t’en juge pas indigne. Les autres ont leur principe particulier de direction et ont affaire à leur instinct particulier. Quant à toi, ne t’en inquiète pas ; mais poursuis droit ton chemin, en te laissant conduire par ta propre nature et la nature universelle : toutes deux suivent une unique voie.» -> Marc Aurèle

la psychologie positive ne consiste pas à « positiver »

Article intéressant de Matthieu Ricard. A méditer...

« Contrairement aux sottises qui sont souvent dites et écrites, la psychologie positive ne consiste pas à « positiver » en essayant de voir la pauvreté, la maladie, la violence et autres souffrances sous un jour plaisant. Il s’agit encore moins de la « pensée positive » promue par des ouvrages populaires dénués de tout fondement scientifique, comme Le secret de Rhonda Byrne qui proclame qu’il suffit de souhaiter fortement quelque chose de « positif » pour que cela se produise. Il est clair que l’Univers n’est pas à la disposition de notre psychisme et ne constitue pas un catalogue sur lequel nous pourrions commander tout ce qui est censé satisfaire nos désirs et nos caprices..

Lire l'article en entier...

jeudi 27 novembre 2014

Antony and the Johnsons : "You are my sister"

Il y a ainsi des chansons qui vous parlent et qui n'en finissent pas de vous parler. "You are my sister" en fait partie. Je l'ai entendue pour la première fois début février 2010. Coup de coeur. Je la publie aussitôt sur mon blog "Un coeur qui bat" (aujourd'hui en pause définitive). Je la poste également sur ce blog le 28 février 2011. Et comme elle me parle et me touche toujours autant, surtout en cette période, je la republie ce soir, dans une version plus épurée, juste à écouter...


Pour celles et ceux qui le désirent, vous pouvez écouter une autre version de cette chanson et lire les paroles et leur traduction sur "Un coeur qui bat". Cliquez ici.
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mardi 25 novembre 2014

Un moment doux et privilégié...

Hier soir, nous sommes partis à Lyon pour garder notre petit-fils Noé qui avait une gastro. Nous sommes rentrés ce soir, le petit bonhomme allait mieux. Cette sortie imprévue m'a fait beaucoup de bien. Ces jours, j'avais un peu le blues. Cela se fait tout seul, et j'en connais la cause. Le 30 approche, le 30 novembre où, il y a cinq ans, mon frère nous quittait si brutalement. J'ai accepté son départ, ma peine s'est adoucie, mais inconsciemment, lorsque cette date approche, je ne me sens pas bien.
Nous sommes donc allés garder Noé à Lyon. Ce matin, j'ai passé un bon moment avec lui à regarder à la télé les aventures de Mickey. Nous étions confortablement installés sur le canapé, lui tout contre moi, sa petite tête contre ma poitrine. Je l'entourais de mes bras. Je nous avais recouvert tous deux d'un plaid doux et chaud. Il était calme, lui si agité parfois. Nous étions bien. A un moment, j'ai voulu me lever, mais Noé m'a dit : "T'en vas pas, mamie..." Alors je suis restée, et nous avons continué, l'un et l'autre, à profiter de ce moment si doux et privilégié. Merci pour ce cadeau, Noé...

dimanche 23 novembre 2014

un amour et une mort

« Deux choses nous éclairent, qui sont toutes les deux imprévisibles : un amour et une mort. C'est par ces événements seuls qu'on peut devenir intelligents, parce qu'ils nous rendent ignorants. Ces moments, où il n'y a plus de social, plus de vie ordinaire, sont peut-être les seuls où on apprend vraiment, parce qu'ils amènent une question qui excède toutes les réponses. »
-> Christian Bobin

jeudi 20 novembre 2014

La distance et les sentiments

« Des kilomètres peuvent-ils vraiment nous séparer de ceux que nous aimons ? »
–> R. Back

Je ne le pense pas. Les personnes que nous aimons, même si elles vivent très loin de chez nous, même si nous ne les voyons pas souvent, ou même plus du tout, ces personnes-là sont dans nos coeurs et ce ne sont pas les kilomètres nous séparant qui feront que nous les oublierons ou que nous ne les aimerons plus. C'est mon avis. :-)

mercredi 19 novembre 2014

Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous !

J'ai mon nouvel ordinateur, enfin ! Mais avant de recommencer à publier d'une façon régulière, je vais avant tout aller vous lire, j'ai pris beaucoup de retard dans mes visites.

Je vous laisse en compagnie de Barbara et de cette si belle chanson :
 "Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous !".


jeudi 13 novembre 2014

La journée de la gentillesse

Aujourd'hui, c'est la journée de la gentillesse. Parce qu'il faut nous le dire pour que nous soyons gentils ? Et les autres jours, nous pouvons être méchants alors ? Je n'aime pas trop les "Journées de...". Mais bon, il vaut mieux la "Journée de la gentillesse" que la "Journée de la méchanceté", pas vrai ?
D'ailleurs je ne savais pas qu'il y avait tant de "Journées de...", je viens de les découvrir. Si vous voulez vous aussi découvrir ces journées, cliquez ici,

Sinon, je n'ai pas encore résolu mon problème d'ordinateur, je pianote toujours sur mon mini portable. Pas facile et je dois user de patience, car il rame, il rame... Je suis donc encore en demi pause et ceci tant que je n'aurai pas acquis un nouvel appareil. Mais c'est pour bientôt ! :-)

vendredi 7 novembre 2014

Aimez le mystère au lieu de résoudre l'énigme

« Les explications vont bien pour les choses pratiques, mais sont déplacées pour la beauté, l'amour et la simple présence. Juste laissez les choses être. Aimez le mystère au lieu de résoudre l'énigme. »
-> Leo Hartong

Une belle citation, je trouve.
Je vous laisse avec elle l'espace de quelques jours, je vais avoir tout mon petit monde à la maison, pour ma plus grande joie, et nous allons souffler plein de bougies ! A bientôt.
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jeudi 6 novembre 2014

HS le MAC

Nous avons parfois du mal à lâcher prise avec le passé, ou avec des éléments du passé, mais il arrive que par la force des choses, nous y soyons pourtant obligés. Je vous explique :
Cela a fait un an que je ne travaille plus (dépôt de bilan de la société pour laquelle je travaillais depuis 24 ans). J'avais racheté à l'époque pour une somme modique l'ordinateur sur lequel je travaillais chez moi. Un ordinateur tout simple, un MAC mini, sur lequel j'avais même conservé des travaux que j'avais effectués lorsque j'étais encore en activité, en souvenir en quelque sorte. Je l'aimais bien cet ordi. C'est avec lui aussi que je publiais mes billets pour mes blogs, que j'adressais mes mails, que je me baladais sur le net. Et puis, mardi soir, alors que j'étais occupée quelques instants ailleurs, mon MAC a cru bon de s'éteindre tout seul, et il n'a pas voulu se rallumer. J'ai essayé de débrancher, rebrancher les câbles, de l'éteindre, de le rallumer, mais il n'a rien voulu savoir. HS le MAC. J'ai bien pensé l'emporter chez notre dépanneur informaticien qui est près de chez nous, mais il nous a dit un jour qu'il ne réparait pas les MAC, il faudrait en fait que je l'emporte à Lyon chez Apple. J'ai pensé que cela n'en valait pas la peine, la réparation serait certainement onéreuse et c'est vrai qu'il n'était plus très performant : impossibilité de faire certaines mises à jour et donc impossibilité d'accéder à certains sites, visionner certaines vidéos, etc. Sur le coup, cela m'a beaucoup contrariée. Et puis,  je me dis maintenant que c'est un signe qu'il faut que je tourne cette page ! Ce MAC m'a accompagnée toutes ces dernières années, il était mon outil de travail, mais c'est fini, je ne travaille plus ! Je vais en profiter aussi pour finir de débarrasser mon bureau de tout ce qui l'encombre et que j'en fasse une nouvelle pièce ! Finalement, cette panne est peut-être une aubaine. Un an s'est écoulé, c'est bon ! Passons à autre chose. Recommençons avec du neuf.
Maintenant, il ne me reste plus qu'à remplacer mon ordinateur car écrire sur un tout petit clavier de tout petit ordinateur portable, c'est pas génial ! D'un autre côté, heureusement que je l'ai, mais il commence à dater lui aussi, et commence à être limité également. Pour peu qu'il me laisse  tomber à son  tour...

lundi 3 novembre 2014

C'est nous voir comme un objet

« Nous attribuons plus de crédit à la façon dont les autres nous voient qu’à celle dont nous nous voyons nous-mêmes. C’est nous voir comme un objet et perdre le coeur de ce que nous sommes vraiment. »
-> Jean-Paul Sartre

dimanche 2 novembre 2014

Le cheval noir (suite)

Et voilà ! Je l'ai rencontré "mon" cheval noir, cet après-midi, lors d'une balade, tout près de chez moi. Il m'attendait, il ne m'a pas quittée des yeux ! Il est magnifique, n'est-ce pas ? (sourire)



vendredi 31 octobre 2014

jeudi 30 octobre 2014

La Toussaint est proche

La Toussaint est proche.
La nuit dernière, j'ai eu la visite de ma mère et de mon frère, et aussi d'un petit garçon qui était avec eux, peut-être le fils que mon frère n'a jamais eu. En fait, non, c'est moi qui allais leur rendre visite. Ils étaient tous les trois dans la petite maison bleue, ils m'attendaient. J'étais heureuse de les voir.
C'est curieux comme les défunts se manifestent dans nos (mes) rêves lorsque leurs fêtes se rapprochent et nous rappellent qu'ils ne sont plus avec nous et qu'ils nous manquent. J'aime ces manifestations, cela veut dire qu'ils sont toujours avec nous, qu'ils ne sont jamais bien loin.

mercredi 29 octobre 2014

"Je suis mort !"

Je ne comprends pas les gens qui disent lorsqu'ils sont fatigués : "Je suis mort !". Ou ceux qui le disent lorsqu'ils savent qu'ils vont perdre à un jeu. "Je suis foutu, je suis mort !". Cela me choque à chaque fois. Et cela me dérange encore plus lorsque je sais qu'ils viennent de perdre un proche. Cela m'est arrivé de l'entendre dire de quelqu'un qui avait perdu quelqu'un de sa famille peu de temps avant. Mais savent-ils vraiment ce que c'est que la mort, la vraie ? Non, évidemment. Moi non plus, d'ailleurs. Mais je sais la peine que j'éprouve lorsque quelqu'un qui m'est cher, vient de mourir. Et jamais je ne pourrais dire "je suis morte" parce que je suis fatiguée ou parce que je vais perdre à un jeu. Jamais.

jeudi 23 octobre 2014

Pause de quelques jours

Pause de quelques jours, il va y avoir du petit monde à la maison. :-)
Je vous retrouve très vite. A bientôt !

« On ne se perd qu'une fois, vous savez. Après, on passe le restant de sa vie à se retrouver. »
-> Andrea H. Japp
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mercredi 22 octobre 2014

Le cheval noir (rêve)

Photo trouvée sur le net.
Un magnifique cheval noir, un cheval très grand, fort et puissant, mais cependant très doux, pénétrait dans ma maison. Alors, sans peur, je m'avançais vers lui, je l'attrapais par sa belle crinière noire et je le tirais hors de la maison. Il me suivait docilement.
J'ai cherché la signification d'un tel rêve, mais il y en a plusieurs possibles, je ne sais laquelle choisir. Alors je n'en choisis pas, je reste avec le souvenir de cette belle rencontre avec ce magnifique cheval noir...

J'ai toujours aimé les chevaux, depuis toute gamine. Je ne lisais que des livres parlant de chevaux (je me rappelle entre autres "L'étalon noir"). Je créais même des petites BD, dessins et textes, sur les chevaux. Je les d'ailleurs gardées. Tiens ! Je vous mets l'une des pages d'une petite histoire que j'avais écrite, je devais avoir 10 ans je pense (il y a une faute d'orthographe et les tournures de phrases ne sont pas toujours très correctes... :-)).
Je collectionnais aussi les cartes postales de chevaux, les figurines de chevaux. D'ailleurs, et je n'ai pas honte de le dire, je continue à les collectionner... enfin, quelques-unes, il y en a de si belles... :-)
L'amour que j'éprouve pour les chevaux remonte donc à très longtemps. Et pourtant, je ne suis jamais montée sur un cheval, cet animal m'a toujours intimidée. Mais il n'est peut-être pas trop tard... Tiens ! je vais y songer... Ce rêve est peut-être un signe qu'il est temps d'affronter certaines peurs et en même temps de réaliser un rêve d'enfant... :-)

Je ne pensais pas tant en dire lorsque j'ai commencé ce billet, comme quoi, lorsqu'on est inspiré, le... j'allais dire le stylo..., les doigts courent sur le clavier sans hésiter.

- Jeudi matin
Je rajoute cette vidéo reçue ce matin de mon copain Alain. Superbes les Princes noirs ! Jugez-en par vous-mêmes :

mardi 21 octobre 2014

Sur la réussite...

« Qu'est-ce que cela veut dire "réussir ?" N'est-ce pas faire ce que l'on aime avec le plus d'élan possible ? » (Anne Hébert)

« La réussite peut masquer la renonciation. La réussite est la forme dégradée, et parfois la fausse monnaie carriériste, de l'épanouissement de soi. Celui qui dit "j'ai réussi" est un pauvre diable qui a besoin de se rassurer. » (Edgar Morin)

« Nous avons tendance à mesurer la réussite à l'importance de notre salaire ou à la grosseur de nos voitures plutôt qu'aux liens que nous cultivons avec les autres. » (Martin Luther King)

« La vie m'a enseigné au moins une chose : si quelqu'un avance avec confiance en direction de ses rêves et qu'il s'efforce de mener l'existence qu'il a imaginée, il jouira d'une réussite hors du commun. » (Henry David Thoreau)

Et pour vous, la réussite c'est quoi ?...
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lundi 20 octobre 2014

Nos demandes sont-elles toujours bien comprises ?

Nos demandes sont-elles toujours bien comprises ? Pas sûr. Et du coup, elles n'ont pas les réponses que l'on espérait. Ou pas de réponses du tout. Mais est-ce la faute à l'autre, ou est-ce notre faute à nous ? Tout d'abord, avons-nous bien formulé notre demande ? L'autre a-t-il bien entendu ou compris notre demande ? Son sourire était-il une réponse affirmative ? Etait-il bien un oui ? Avons-nous bien compris la réponse à notre demande ? Ou bien avons-nous cru la comprendre ? Peut-être l'avons-nous juste imaginée ? La personne qui ne dit mot, consent, dit-on. Mais ce n'est pas forcément vrai.

Aussi, avant d'être sûrs que nous avons été bien entendus, il vaut mieux s'assurer que la personne a bien compris notre demande et qu'elle y a bien répondu. Cela évite parfois bien des malentendus ou parfois même des attentes inutiles.
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mercredi 15 octobre 2014

Il faudrait peut-être se bouger aussi...

« Lire des livres, lire des livres, c'est bien beau de lire des livres, mais ce serait bien aussi de mettre en pratique ! » C'est ce que m'a dit un médecin anthroposophe* que je suis allée voir il y a quelques mois. C'est vrai qu'il n'a pas tort. C'est bien beau de lire tout un tas de bouquins de développement et d'épanouissement personnel, mais si l'on s'en tient à cette unique action pour espérer un changement, cela peut durer longtemps en effet avant que quelque chose ne change... Il faudrait peut-être se bouger aussi... C'est vrai que certaines lectures nous font du bien, nous aident, nous font comprendre certaines choses, mais il faut ensuite mettre en pratique ce que nous avons lu. Ou au moins essayer.

Voilà, c'était une petite réflexion à voix haute (ou plutôt écrite... :-)) et maintenant, au lit ! avec un bon bouquin... (sourire)

*Anthroposophie
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I muvrini - Dans la main de la terre

Un très beau moment. Ecoutez bien...

mardi 14 octobre 2014

L'attachement excessif...

« L'attachement excessif à un bien, une personne, une idée ou un résultat spécifique nous prive de notre liberté. Il en va de même des attentes et du "vouloir à tout prix", contraires aux forces spirituelles qui nous gouvernent, ainsi que des jugements que nous portons trop souvent sur ce qui est, nous empêchant ainsi de lâcher prise et, par conséquent, de trouver la paix et le bonheur. »
-> "Accéder à son espace intérieur", Yvon Delvoye, éditions Jouvence, p. 82.

Petit bouquin acheté cet après-midi, qui m'a l'air très intéressant... :-)
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lundi 13 octobre 2014

Contraste de fin d'après-midi

Quand le soleil fait fi des nuages noirs, voilà ce que cela donne :


« Je ne demande rien au spectateur, je lui propose une peinture »

« C’est ce que je fais qui m’apprend ce que je cherche. Ma peinture est un espace de questionnement où les sens qu’on lui prête peuvent se faire et se défaire. Parce qu’au bout du compte, l’oeuvre vit du regard qu’on lui porte. Elle ne se limite ni à ce qu’elle est, ni à celui qui l’a produite, elle est faite aussi de celui qui la regarde. Je ne demande rien au spectateur, je lui propose une peinture : il en est le libre et nécessaire interprète. »
-> Pierre Soulages

dimanche 12 octobre 2014

« Rendez-vous à l'atelier ! »

Ce week-end, la MAPRA (Maison Arts-Plastiques Rhône-Alpes) proposait un "Rendez-vous à l'atelier". Ces deux jours, plusieurs artistes ouvraient les portes de leur atelier. Ainsi, hier, nous sommes allés visiter une dizaine d'artistes sur Saint-Etienne. Tous avaient du talent, mais trois ont particulièrement retenu mon attention. Ne vous fiez pas uniquement aux images que j'ai mises. Allez visiter leurs sites. Pour cela, cliquez sur leurs noms. Vous me direz si vous avez aimé et si oui, lesquels. Bonne visite.




vendredi 10 octobre 2014

Un moment privilégié, un petit bonheur...

Un moment privilégié, un petit bonheur comme je les aime. C'était hier matin. Je me trouvais chez ma belle-soeur dans le Puy-de-Dôme et nous étions en train de déjeuner. Lorsque j'ai vu une petite tache rousse bouger sur l'arbre en face. Nous avons pris les lunettes d'approche et avons pu admirer un adorable petit écureuil comme s'il se trouvait juste à quelques mètres de nous. J'ai pris ensuite mon APN, mais mon zoom, pas assez puissant, n'a pas pu rapprocher autant que les lunettes. Tant pis, je trouve que les photos ne sont pas si mal finalement, même si elles ne sont pas très nettes car prises à travers une vitre de fenêtre (et de plus il pleuvait). Mais peu importe, j'adore et je vous offre ce moment privilégié...


mardi 7 octobre 2014

Si tu aimes quelqu'un...

« Si tu aimes quelqu’un, laisse le partir !
S’il revient, c’est qu’il a toujours été là,
S’il ne revient pas, c’est qu’il ne l’a jamais été. »
-> Khalil Gibran

vendredi 3 octobre 2014

Notre Dame de la Salette

Voici donc le lieu où j'ai passé trois jours et plus loin la raison de ce petit séjour. Je suis donc partie à Notre Dame de la Salette. Tout comme Lourdes, Notre Dame de la Salette est un lieu de pèlerinage, mais, étant aussi allée à Lourdes il y a quelques années, il n'y a aucune comparaison. Notre Dame de la Salette est située à 1800 m d'altitude, dans un décor magnifique, isolée, et dépourvue de tous ces magasins de tourisme et de souvenirs que l'on trouve à Lourdes à tous les coins de rue lui enlevant son côté spirituel. Notre Dame de la Salette est blottie au creux de la montagne, en lisière du Parc national des Ecrins. Son histoire, je ne vous la conterai pas, car j'en ai une autre à vous conter, mais si vous voulez en savoir plus, cliquez sur le lien suivant -> lien, il vous expliquera tout.
Mon histoire à moi concerne une promesse que nous avions faite lorsque mon petit-fils Noé (le petit bonhomme courageux) était dans le coma et qu'il luttait pour revenir à la vie. Nous avions fait la promesse, s'il sortait du coma, d'aller allumer une bougie en un Lieu Saint. Il y a de cela trois ans et demi. Nous ne l'avions pas encore fait, mais nous n'avions pas oublié notre promesse car "Dieu" nous avait entendus. C'est ainsi que nous avons décidé d'aller passer trois jours à Notre Dame de la Salette. Autre chose : pourquoi à Notre Dame de la Salette ? Parce que nos parents respectifs y étaient allés lorsqu'ils étaient jeunes, qu'ils nous en avaient parlé, et que nous avions envie de marcher dans leurs pas. J'ai créé une page attenante à ce blog où j'ai mis des photos faites pendant ces trois jours, et au milieu desquelles j'ai intercalé des photos noir et blanc datant de 1935, 1937 et 1947, certaines faites par mon père, ce passionné de la photo. Merci à lui de les avoir si bien rangées, nommées et numérotées.
Notre séjour s'est très bien passé. Nous avions pris une chambre en pension complète au sein de Notre Dame de la Salette et nous nous sommes laissé prendre par cette ambiance apaisante et recueillante. Nous avons rencontré des personnes charmantes. Nous nous sentions bien. Il est vrai qu'à cette époque de l'année, et en semaine de surcroît, il n'y avait pas foule, et cela nous a tout à fait convenu. Cela aurait été certainement très différent si le lieu avait été bondé de pèlerins, donc avec plus d'agitation et de bruit. Nous avons bien choisi notre moment. Tout était bien.

Pour voir les photos, cliquez sur ce lien.

lundi 29 septembre 2014

Une petite escapade

Une petite escapade de quelques jours en un lieu bien précis.
Certains reconnaîtront ce lieu en regardant la photo...


Photo trouvée sur le net.
Je vous retrouve en fin de semaine. Je vous raconterai la raison (très particulière) de ce petit voyage. A bientôt !
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Etre responsable

Hier soir, je me suis rendue à une conférence de Lise Bourbeau. Auteure reconnue mondialement, québécoise, elle a écrit 21 livres sur le développement personnel, dont le best-seller : "Ecoute ton corps". Et hier soir, donc, elle donnait une conférence à Saint Etienne. Le sujet était sur la "responsabilité". Je ne vous raconterai pas tout, ce serait trop long, mais je vous livre juste quelques notes qui me semblent intéressantes :

- Etre responsable, ce n'est pas assumer les actes des autres, mais c'est assumer ses propres actes. Chacun est responsable de ses actes.
- Etre responsable, ce n'est pas mettre le tort sur les autres si l'on n'a pas pris la bonne décision ; être responsable c'est assumer ses choix.
- Etre responsable, ce n'est pas se sacrifier pour le confort de l'autre, c'est oser dire non.
De plus, il n'est pas bon, pour s'éviter de culpabiliser, d'agir pour faire plaisir à l'autre et d'être ainsi en désaccord avec ses convictions les plus profondes ou ses désirs.

Si cela vous intéresse, voici le site de Lise Bourbeau : Lise Bourbeau.

dimanche 28 septembre 2014

Le phosphénisme

Savez-vous ce qu'est un phosphène ? Moi, j'avoue que je ne le savais pas. Jusqu'à ce que je lise avant-hier un article qui en parlait.
Définition d'un phosphène : « Un phosphène est un phénomène qui se traduit par la sensation de voir une lumière ou par l'apparition de taches dans le champ visuel, y compris les yeux fermés. » (source Wikipédia)

Il existe les phosphènes pathologiques et les phosphènes physiologiques. Ce sont ces derniers dont il est question.
J'ai lu que le "phosphénisme" est le fait d'apprendre à transformer l'énergie lumineuse en énergie mentale. Cela a l'air très intéressant. Je suis allée voir le site et je me laisserais facilement convaincre. Il faut dire que je suis de nature crédule (sourire). Si vous avez quelques minutes, et si cela vous intéresse bien évidemment, voici le lien du site qui vous parlera bien mieux que moi du phosphénisme -> ici et aussi ici. En faisant une recherche sur Google, vous trouverez également d'autres sites qui en parlent.

Tiré du site ci-dessus :
« Le phosphénisme est un ensemble  de techniques mis au point par le Dr Lefebure, ayant pour but d'accroître les capacités cérébrales à partir d'une méthode basée sur des réactions physiologiques : les phosphènes, taches multicolores qui apparaissent en obscurité pendant trois minutes et que l'on obtient après avoir fixé 20 secondes une source lumineuse. »

En aviez-vous déjà entendu parler ? Connaissez-vous des gens qui le pratiquent ? Qu'en pensez-vous?
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vendredi 26 septembre 2014

C'était encore l'été...

Avant de se plonger dans les couleurs de l'automne, voici une dernière série de photos faites en août en divers lieux de Haute-Loire.

Pour voir la série complète, cliquez ici
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mercredi 24 septembre 2014

C'est vrai que je n'en parle pas...

C'est vrai que je ne parle jamais sur mon blog de politique. C'est vrai que je ne parle jamais de ce qui se passe dans le monde, des guerres, des atrocités qui sont commises, de la haine, de la barbarie. Les médias s'en chargent bien suffisamment de toute façon. C'est vrai que je n'en parle pas, mais cela ne veut pas dire que je suis insensible à tout ce qui se passe, oh non ! loin de là. Comment le pourrais-je ? Je suis très triste et découragée de voir agir certains êtres les uns envers les autres, de voir la malhonnêteté mise à l'honneur, de voir l'hypocrisie régner en maître dans le but seul d'endosser le pouvoir, de voir tous ces êtres s'entre-tuer pour des idées, pour des religions différentes. Mais je me dis qu'il ne servirait à rien que je ressasse encore tout cela sur mon blog. Je préfère penser qu'il existe des coins sur terre où n'existent que l'amour, la tolérance et la paix. Je ne veux parler que d'amour, de tolérance, de paix et aussi d'espoir...
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lundi 22 septembre 2014

Les conseils (ou conseilleurs) sont-ils toujours les bienvenus ?

Peut-on ou doit-on conseiller quelqu'un sur ce qu'il ou elle doit faire ? C'est la question que je me pose aujourd'hui.

Cet été, sur un livre que l'on m'avait prêté, j'ai lu : « (...) souviens toi que l'aide la plus précieuse est celle qui t'est demandée. Il existe une différence entre aider quelqu'un et ne pas se mêler de ses affaires. Comment te sens-tu lorsqu'une personne s'impose en te donnant des conseils ou en voulant te guider alors que tu ne lui as rien demandé ? Généralement, ta première réaction est de résister aux conseils de l'autre parce qu'en-dedans de toi, une petite voix te dit : "Quand j'aurai besoin de ses conseils, je lui ferai signe." Règle générale, nous aimons bien régler nos problèmes nous-mêmes. C'est au moment où nous nous apercevons qu'une situation dépasse nos limites, que nous demandons ou acceptons l'aide de quelqu'un d'autre. Ce n'est pas parce que tu désires aider les autres que tu es nécessairement une personne qui sait faire plaisir aux autres. C'est bien souvent le contraire qui se produit. Une personne qui veut trop aider... »* N'ayant pas la suite de cette phrase, je continuerai par: "(Une personne qui veut trop aider) peut devenir pour l'autre intrusive et vite indésirable." Nous ne pouvons pas dicter aux autres ce qu'ils doivent faire. Nous pouvons être en désaccord, oui, mais nous ne pouvons pas décider à leur place. S'il y a demande de leur part, nous pouvons les aider à y voir plus clair, en les écoutant, en discutant avec eux, mais notre aide doit s'arrêter là. Ce n'est pas toujours facile, évidemment, car les personnes n'agissent pas toujours comme nous le ferions, nous, mais nous devons respecter leurs choix. C'est leur vie, après tout. Je pense qu'il faut savoir rester à sa place même si l'envie nous démange d'intervenir... Je ne parle pas ici évidemment de situations de mise en danger, de situations de violences où, dans ce cas, il faut intervenir, je parle ici de décisions prises dans la vie de tous les jours par nos enfants ou par nos amis, par exemple.

Et vous, qu'en pensez-vous ?


*Extrait du livre : "Ecoute ton corps" de Lise Bourbeau, p. 157.

dimanche 21 septembre 2014

Merveilleux nuages

Même si je fais de la pleine conscience pour vivre dans le moment présent, j'aime toujours et autant avoir la tête dans les nuages ! Apparemment, ce n'est pas incompatible... C'est pourquoi je dépose ce soir un billet sur les "merveilleux nuages"...


Pour voir la série complète, cliquez -> ici.
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vendredi 19 septembre 2014

La morale

« N’oubliez jamais que ce qu’il y a d’encombrant dans la morale, c’est que c’est toujours la morale des autres. »
-> Léo Ferré

mercredi 17 septembre 2014

Une balade en Haute-Loire

Hier, avec ma soeur, nous sommes allées à Mézères, un très joli petit village de Haute-Loire. J'habite en Auvergne depuis de nombreuses années, et pourtant je n'ai pas fini de découvrir cette belle région, je la découvre tous les jours, et j'aime découvrir, surtout quand c'est beau !

« Le petit village de Mézères est construit en rond sur un morne de 953m d'altitude se dressant à une cinquantaine de mètres au-dessus des terres environnantes, au sommet duquel on accède par une rue en spirale, et où se trouve la vieille église romane et les vestiges d'un château médiéval. » (Source: Wikipédia)

Un des charmes non négligeable de ce village est qu'il y a de jolis petits bancs en bois placés un peu partout, invitant à se poser et à prendre le temps d'admirer le paysage. Cela lui donne un air très accueillant.
Ici, la vue que nous avions tout en pique-niquant. ->





Ensuite, et c'était le but premier de notre sortie, nous sommes allées au village de Roiron où se trouve "La Maison vieille". La Maison vieille est un café culturel et une librairie de pays. Incroyable de trouver une telle maison dans un si petit village. Voici le lien du site de La Maison vieille -> ici. A découvrir, absolument !

Après avoir bu un bon café et thé, et avoir feuilleté nombre de livres tous aussi passionnants les uns que les autres (et même acheté un, voir ci-contre...), nous avons fait une balade, enfin... une bonne marche on va dire, cette soi-disant balade n'étant pas très facile, car très pentue et caillouteuse et que nous avons rallongée en plus de quelques kilomètres... vu notre sens inné de l'orientation... (sourire)




Une belle journée, comme je les aime... :-)
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lundi 15 septembre 2014

Il plane... Le voyez-vous ?...

Il plane... Le voyez-vous ? ce personnage de profil, avec ses bras tendus à l'horizontale, son nez, son oeil, son sourcil même, ses cheveux ondulés, sa mèche qui lui tombe sur le front... Etonnant, non ?... :-)

Photo faite dimanche dernier 7 septembre.

dimanche 14 septembre 2014

Je peste !...

Je peste contre mes amis qui ne donnent pas de leurs nouvelles pendant des semaines, voire des mois ! Je peste, oui !... mais je me rends compte pourtant qu'il m'arrive à moi aussi de le faire, ne pas écrire, ne pas téléphoner, pendant des semaines, voire des mois... Mea culpa à ceux que je traite ainsi... Je ne devrais pas le faire puisque je n'aime pas qu'on me le fasse.

En fait, ce qui nous agace chez les autres est bien souvent un comportement que nous avons nous aussi, ne l'avez-vous pas remarqué ?
Un exemple tout autre : Pourquoi cette personne me met-elle mal à l'aise et m'agace-t-elle tant lorsque je la vois si peu confiante en elle-même, quand je la vois bafouiller, rougir, lorsqu'elle prend la parole en public ?... Pardi, parce que je lui ressemble ! ou tout au moins, parce qu'à une époque de ma vie, je lui ai ressemblé. Elle me rappelle la jeune fille timide et mal à l'aise que j'étais et je n'aime pas cette image, elle me dérange. Nous ne supportons pas chez les autres ce que nous ne supportons pas chez nous. Logique, en somme... mais c'est bien de le savoir... :-)
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vendredi 12 septembre 2014

Balade bucolique

J'étais repartie quelques jours dans ma petite maison bleue. Me revoici. J'aime passer du temps là-bas car tout est synonyme de simplicité et j'aime la simplicité. La maison a le confort nécessaire, mais juste ce qu'il faut, sans trop. Elle se trouve au coeur de la nature, ce qui me permet d'être plus proche de celle-ci. Les journées sont des successions de petits bonheurs. Je suis là, ici et maintenant, sans penser au lendemain. Je vis l'instant présent et je le savoure.

Au travers de quelques photos faites cet été, je vous invite à une balade bucolique. J'espère que vous l'apprécierez (cliquez -> ici pour visionner les photos).

mercredi 10 septembre 2014

La meilleure manière de se venger...

« La meilleure manière de se venger des méchants, c'est de ne pas se rendre semblable à eux. »
-> Marc Aurèle

dimanche 7 septembre 2014

Une rentrée manquée

Mardi après-midi, son cartable dans le dos, tout joyeux, le petit bonhomme courageux est parti à l'école accompagné de sa maman. Ils ont rejoint tous les deux la salle de la CLIS pour y retrouver le même instituteur que l'année dernière, avec lequel il avait fait de gros progrès, pour y retrouver quelques copains également de l'année dernière. Tout devait bien se dérouler. Mais quand la maman et l'enfant se retrouvent dans la classe, le directeur leur dit fermement et sans ménagement que le petit bonhomme n'a pas sa place dans la classe et qu'il ne peut pas rester dans celle-ci ! Stupeur ! "Mais si, mon enfant a sa place ici, je vous l'assure !" "Non, madame, il n'est pas inscrit." Incompréhension et ahurissement. "Mais mon enfant n'aura une place dans un IME que dans deux ans, où va-t-il aller pendant ces deux ans ?" Ma belle-fille est complètement catastrophée et anéantie. Mais très réactive, c'est l'une de ses qualités. Elle téléphone alors aussitôt au centre où va le petit bonhomme pour sa rééducation. On lui dit alors de se rendre à l'Inspection académique pour éclaircir la situation. Elle s'y rend aussitôt, accompagnée du petit bonhomme. Explication, attente appréhension. Et après un temps, qui lui paraît une éternité, on lui dit enfin qu'il s'agit d'une erreur, que la notification, spécifiant que le petit bonhomme a bien sa place cette année dans la CLIS de cette école, n'a pas été envoyée à celle-ci, mais que le petit bonhomme y est bien inscrit. Ouf ! de soulagement. Il pourra donc bien regagner sa classe le mercredi matin. Mais cela n'enlèvera pas dans leurs coeurs cette rentrée manquée. Le petit bonhomme a tout compris : "Pas de place pour Noé, maman pleure, maman triste..." Comme s'ils avaient besoin de cela, ils s'en voient déjà suffisamment. J'espère que ces moments douloureux, cette sensation de rejet qu'ils ont ressenti tous les deux, vont bien vite se dissiper et que la sérénité va revenir dans leurs coeurs. Et dans le coeur de chacun, car nous avons tous été bien ébranlés par cette rentrée manquée... Quant à la rentrée prochaine, où ira Noé ? Point d'interrogation. Les parents vont encore devoir se battre pour que leur petit bonhomme pas tout à fait comme les autres ait sa place dans la société... Si l'on est un peu différent (bichette, il s'en serait bien passé, les deux premières années de sa vie étaient pourtant prometteuses), si l'on ne correspond pas au profil dit "normal", on est vite de trop, vite rejeté, vite catalogué... On met de côté, on ne veut pas savoir, on ne veut pas voir... "Débrouillez-vous, ce n'est pas notre problème !" Quelle tristesse... Mais je veux pourtant croire à l'avenir de mon petit-fils. Il a une autre intelligence que celle qu'on apprend dans les livres, il ressent tout, il comprend tout, il a une belle sensibilité, et il est si beau. Je le lui ai encore dit tout à l'heure : "Tu es très beau, mon Noé, vraiment très beau", et il m'a offert son sourire que lui seul possède, un sourire radieux, un sourire éclatant de vie. C'est un enfant soleil...

jeudi 4 septembre 2014

Une histoire de "coeurs"

J'avais un blog photos, je vais bientôt le fermer. Je n'ai plus envie de me disperser sur plusieurs blogs. Je n'en garderai que deux : celui-ci et "Des mots pour le dire". Aussi, comme je l'ai fait récemment, lorsque j'aurai envie de partager des photos avec vous, je créerai des pages attenantes à ce blog et je vous les indiquerai.

Sur mon blog photos, entre autres, je mettais régulièrement des photos de "coeurs", trouvés ici et là, lors de balades, ou ailleurs. Des ami(e)s (de blogs ou autres) m'en laissaient aussi régulièrement. J'ai donc récupéré tous ces coeurs, et je les rapatrie sur ce blog. Ce serait un péché de les abandonner... :-)

Les photos de mes "coeurs" se trouvent -> ici
et les photos des "coeurs" de mes ami(e)s se trouvent -> ici
Je vous invite à les découvrir... Merci.
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mardi 2 septembre 2014

La rentrée en CP

Envie de faire un petit billet sur la rentrée en CP, car l'aîné de mes petits-fils fait aujourd'hui sa rentrée en cours préparatoire. Je l'ai eu au téléphone dimanche, il me disait avoir un peu peur. Je lui ai dit que c'était normal, mais qu'il serait vite rassuré, car quoi de plus magique que d'apprendre à lire et à écrire ! surtout quand on aime déjà beaucoup les livres et qu'on est studieux à l'école.

Moi
La rentrée de mon petit-fils en CP m'a remémorée mon entrée en CP à moi, il y a déjà bien longtemps de cela, mais je n'ai rien oublié car j'ai un très bon souvenir de cette année-là. Apprendre les lettres de l'alphabet, les écrire, former des mots, apprendre la lecture, lire à haute voix et découvrir l'histoire soi-même, quel merveilleux souvenir !...
Melle Vallin
En cherchant sur internet, j'ai retrouvé une photo de ma maîtresse de CP, Melle Vallin, une demoiselle très douce et très gentille, c'est en tous cas le souvenir que j'en ai. Je ne sais pas si elle est encore de ce monde ; si elle l'est, elle doit être maintenant très âgée. Je me dis que si j'aime tant les livres et l'écriture, c'est grâce à mes parents bien sûr, mon père surtout car il lisait beaucoup et aimait écrire lui aussi, mais je me dis que Melle Vallin y est aussi sûrement pour quelque chose... donner l'envie...

samedi 30 août 2014

Balade au bord des étangs

Voici une série de photos faites lors d'une balade près de chez moi : les étangs de Bas-en-Basset, réserve ornithologique en bord de Loire. Pour voir la suite, cliquez -> ici .


Mon blog n'est pas en train de devenir un blog photos, non, mais pour l'instant je suis mieux inspirée par les photos que par les mots. Mais les photos aussi sont un langage, alors...
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vendredi 22 août 2014

Rose

Rose aurait eu 90 ans le 28 de ce mois. Rose nous a quittés dimanche soir. Elle était la dernière tante qu'il me restait. Elle habitait le petit village où se trouve ma petite maison bleue. J'aimais beaucoup Rose. Tristesse. Mais je sais aussi que son âme a rejoint celles de mes parents, celle de mon frère et celles de tous ceux qu'elle aimait et qui étaient partis avant elle. Elle est libérée maintenant de ce corps physique qui était si fatigué ces derniers mois et qui la faisait tant souffrir.

Pour elle, cette chanson :

 

Fin août 2008, j'avais écrit un poème pour elle. Si vous voulez aller le lire, il est ici -> Rose
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mardi 12 août 2014

Escapade en Bretagne

En attendant mon "vrai" retour et si vous en avez l'envie, je vous invite à venir regarder les photos que j'ai faites en Bretagne début juillet. Cliquez sur ce lien -> ici.

dimanche 10 août 2014

Des petites choses volantes...

Dans notre pré, nous avons deux grands bouleaux. Aujourd'hui, il y a eu beaucoup de vent. Si bien, que nous avons eu une pluie de "graines" de bouleaux. Je n'avais jamais regardé de très près ces graines*, mais cette fois, vu la quantité qui est venue se déposer sur la table du salon de jardin, je les ai observées de plus près, toute petites qu'elles sont, et je leur ai trouvé une jolie ressemblance.
Regardez cette photo que j'ai faite de très très près. Vous ne trouvez pas qu'elles ressemblent à des oiseaux, les ailes déployées ?... Moi, je le trouve en tous cas. :-)


* En fait, ces "petites choses" ne sont pas des graines, mais des écailles du chaton portant les fruits (akènes) du bouleau. Je viens de le lire ici.
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jeudi 31 juillet 2014

Le ballet des Sternes caspiennes

Pas encore de nouvel article, je suis encore en mode pause, mais par contre de nouvelles photos. Si vous voulez aller les voir, cliquez sur le titre ci-dessous :


mardi 22 juillet 2014

Petite parenthèse dans la pause estivale

Je dépose ce soir ces deux petits coeurs photographiés début juillet en Bretagne (avec mon téléphone portable ce qui explique leur qualité moyenne). C'est juste une petite parenthèse car je suis encore en pause estivale, mais je ne voulais pas attendre pour vous les offrir... Le premier a été photographié sur la plage de Saint Marc sur mer et le deuxième à La Gacilly.
C'est pour vous ! A bientôt. :-)


jeudi 3 juillet 2014

Pause estivale

Voici le moment de faire une pause ! Je vous retrouverai d'ici quelques semaines au même endroit, à la même heure... euh, la même heure, c'est pas certain... :-)

Passez un bel été, imprégnez-vous de chaque instant de bonheur, faites le plein d'énergie, le plein de soleil, le plein d'amour.

A bientôt ! Je vous embrasse.

Roses de chez moi avec une petite invitée qui s'empresse de décoller !... :-)

mardi 1 juillet 2014

Regretter ce que l'on n'a pas...

« Regretter ce que l’on n’a pas, se plaindre de ses manques, espérer être quelqu’un d’autre empêche de faire fructifier ses atouts et de révéler celui que l’on est naturellement, essentiellement. »
-> "Confidences d'un homme en quête de cohérence" de Thierry Janssen
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lundi 30 juin 2014

Les petites guerres quotidiennes de nos relations intimes

En fin de semaine, je mettrai mon blog en pause estivale, mais avant cela, je m'empresse de déposer encore quelques citations qui me parlent dans la période, ce qui ne sera peut-être pas le cas lors de mon retour. On ne sait jamais. Et ce serait dommage de les laisser dans mes tiroirs et de ne pas vous en faire profiter. :-)

« A la lecture de cet effroyable récit des petites guerres quotidiennes de nos relations intimes, certains pourraient choisir de s'abstenir du moindre contact avec un autre. Ce serait probablement une erreur car une relation même conflictuelle nous en apprend davantage sur nous-mêmes que toute une vie d'isolement. »
-> Vivre en paix : Comment transformer la peur en amour de Thierry Janssen
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dimanche 29 juin 2014

Deviens capable d'aimer

« Deviens capable d'aimer sans souvenir, sans fantasme et sans interprétation, sans faire le point. Qu'il y ait seulement des flux, qui tantôt tarissent, se glacent ou débordent, tantôt se conjuguent ou s'écartent. »
-> Gilles Deleuze, Dialogues
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samedi 28 juin 2014

Addiction au sucre

Voici une habitude dont j'aimerais bien arriver à me débarrasser : manger du sucre, du sucre sous toutes ses formes : gâteaux, chocolat, glaces, etc. Mais quand l'habitude remonte à l'enfance, quand l'habitude est liée à l'enfance, ce n'est pas évident du tout. En fait, lorsque j'étais gamine, je mangeais très peu, je n'avais pas d'appétit, et cela angoissait ma mère, c'est normal, quelle mère ne s'inquiète-t-elle pas si son enfant ne mange pas ? Par contre, j'adorais le sucre. Alors, comme je mangeais très peu à table, ma mère me donnait des choses que j'aimais, c'est-à-dire des gâteaux, du sucre, du chocolat. Ainsi, je mangeais et cela ôtait son angoisse.
J'ai toujours eu un problème avec mon image, avec mon poids. Lorsque j'étais adolescente, je me trouvais trop grosse, alors que je rentrais dans du 36 ! Au pire dans du 38 ! Au fil des années, j'ai pris des kilos, car j'ai continué à manger beaucoup d'aliments sucrés. Aujourd'hui, sans être très grosse, j'aimerais toutefois perdre quelques kilos, pour ma santé d'abord, et puis pour ma ligne bien sûr. Mais je n'arrive pas à avoir la volonté de me passer de sucre. Pourtant, si je ne mangeais pas de sucre juste pendant disons un mois, je perdrais à tous les coups 4 kilos d'emblée. Oui mais voilà, l'envie de sucre est plus forte. On peut dire que c'est une addiction au sucre. J'ai essayé plusieurs régimes, sans succès durable. Je crois qu'il faut que je fasse un travail par rapport à ce besoin de sucre, me poser la question de savoir pourquoi j'en ai tant besoin, qu'est-ce que cela signifie pour moi. "Tiens, mange un bonbon, ça te fera du bien !", c'est ce qu'on me disait lorsque, enfant, je me faisais mal, ou que je pleurais. Et maintenant, que veux-je soigner avec toutes ces choses sucrées que j'avale ? Que veux-je combler ? Je crois qu'il est là le problème, et que c'est en me posant cette question que je peux peut-être me "guérir" du sucre...

Et vous ! êtes-vous accros au sucre ? Arrivez-vous à vous raisonner pour ne pas trop en manger ? Avez-vous trouvé la clé pour vous en passer ? J'aimerais que vous me racontiez, cela m'intéresserait et me serait sûrement très utile. Merci.
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jeudi 26 juin 2014

Rien n'est jamais acquis

« Notre vie est un compromis, une tentative pour maintenir un équilibre entre des pulsions contraires. Rien n’est jamais acquis. »
-> Confidences d'un homme en quête de cohérence, de Thierry Janssen

Un livre que j'achèterai certainement car je viens d'en lire plusieurs extraits et ceux-ci ne me laissent pas indifférente. Serais-je moi aussi en quête de cohérence ?... :-)
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mercredi 25 juin 2014

Yves JAMAIT - Prendre la route

Quand je pense qu'il est passé à Saint-Etienne et que je n'ai pas pu aller le voir... (soupir) Mais bon, j'espère qu'il reviendra bien vite dans ma région et que je pourrai cette fois aller à son concert ! :-)

 

mardi 24 juin 2014

Aujourd'hui, c'est la Saint Jean

Il y a quelques semaines, alors que je faisais du tri dans mon courrier, j'ai retrouvé plusieurs lettres que j'avais adressées à mon frère lorsque j'avais 17 ans, lui en avait alors 20, et qu'il se trouvait loin de la maison pour ses études. Je lui confiais mes petits soucis, mes questionnements, mes coups de coeur musicaux, les derniers films que j'étais allée voir, les derniers livres que j'avais lus, ce que j'en avais pensé, je lui confiais également mes émois sentimentaux. J'ai souri en lisant ces courriers. A cette époque, j'écrivais énormément à mon frère, je lui demandais conseil, je lui demandais de me dire quelle était la meilleure attitude à avoir, la meilleure réponse à apporter, ce qu'il pensait d'untel, s'il pensait que c'était un garçon sérieux, etc. Mon frère, pris par ses études et ses histoires à lui, ne me répondait pas toujours très vite, du moins pas assez vite à mon goût, et je lui en faisais la remarque, j'étais en attente de ses réponses, en attente de ses lettres. Son avis m'était très important et j'en tenais compte dans mes choix. En relisant toutes ces lettres, j'ai été émue en repensant à cette période où mon frère était mon confident, mon ami, à cette époque où il m'emmenait voir des concerts des Pink Floyds, des Who, qu'il m'emmenait au cinéma, qu'il sortait sa petite soeur, quoi ! Mon frère a toujours été très protecteur avec moi, peut-être parce que nous avions perdu notre père alors que nous étions jeunes, et qu'il se sentait un peu responsable de moi. Mon grand frère... désormais absent, et à qui je pense très souvent.

Aujourd'hui, c'est la Saint Jean...
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lundi 23 juin 2014

Elle peut être ce que nous sommes...

Peinture de Antoni Tàpies
« Lorsque vous regardez, ne pensez jamais à ce que la peinture (ou n’importe quoi de ce monde) « doit être », ou à ce que beaucoup de gens voudraient qu’elle soit seulement. La peinture peut tout être. Elle peut être un éclair de soleil en pleine bourrasque. Elle peut être un nuage d’orage. Elle peut être le pas d’un homme sur le chemin de la vie, ou, pourquoi pas ? un pied qui frappe le sol pour dire « assez ». Elle peut être l’air doux et rempli d’espérance du petit matin, ou l’aigre relent qui sort d’une prison. Les taches de sang d’une blessure, ou le chant de tout un peuple dans le ciel bleu ou jaune. Elle peut être ce que nous sommes, ce qui est aujourd’hui, maintenant, ce qui sera toujours. »
-> Antoni Tàpies

dimanche 22 juin 2014

On ne pardonne pas...

« On ne pardonne pas à son ami ses erreurs, on ne les excuse pas non plus. On les comprend. »
-> Philippe Soupault
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jeudi 19 juin 2014

La perfection, quel ennui parfois...

Est-ce qu'il est vraiment bien de savoir faire quelque chose à la perfection ?
Je réfléchis ce soir suite à un commentaire laissé chez un blog ami qui disait : "On apprend trop et après on ne sait plus".
Et je repense à une époque, il y a quelques années, où mon mari et moi allions à des cours de danse. Nous y sommes allés trois ans, je crois, ou quatre, peu importe. Nous savions alors danser à la perfection (enfin presque... :-)) le tango, la valse, le rock, le paso doble, etc. Mais il y avait un hic, et de taille, à mon avis. Lorsque nous allions à une fête entre amis, nous ne savions plus danser avec les autres. Nous étions tellement dans nos pas, 1, 2, 1, 2, 3... que nous ne savions plus nous accorder avec les pas de ceux qui n'avaient pas suivi les cours. Nous ne savions plus danser naturellement, on peut dire. C'était assez frustrant. Bon, depuis, nous avons un peu oublié nos pas de danse, et c'est aussi bien, nous pouvons à nouveau danser avec les autres avec plaisir et naturel.
La perfection n'est pas très amusante, je trouve, et cela pas seulement dans le domaine de la danse, mais dans beaucoup d'autres. L'important avant tout est de se faire plaisir, même si on marche un peu sur les pieds de son cavalier... Non ? (sourire)

Quelques citations sur la perfection :
« C'est une perfection de n'aspirer point à être parfait. » (Fénelon)
« Le bonheur n'est pas dans la recherche de la perfection, mais dans la tolérance de l'imperfection. » (Yacine Bellik)
«  Je ne sens pas en moi l'étoffe d'un dieu si petit qu'il soit. Ma faiblesse m'est chère. Je tiens à mon imperfection comme à ma raison d'être. » (Anatole France)
«  La nature a des perfections pour montrer qu'elle est l'image de dieu et des défauts pour montrer qu'elle n'en est que l'image. » (Blaise Pascal)