Et enfin, le vendredi, le 9 juin, nous décidons d'aller à la rencontre du massif du DONON, qui sera mon coup de cœur de la semaine. Un tour de 2h30 (1h30 pour la montée, 1h pour la descente), avec un dénivelé de 278m, et un joli chemin escarpé comportant de gros rochers. Le massif du Donon est célèbre pour ses vestiges gallo-romains et son temple musée situé à une altitude de 1009 mètres.
Le massif du Donon constitue le point culminant des basses-Vosges, à la jonction des provinces alsacienne et lorraine. Dès la préhistoire, parce qu'il est visible de loin, on lui attribue un caractère sacré qui ne le quittera plus. Sa situation à l'écart des foyers favorise le développement des légendes, mêlant mythe et réalité.
→ Le Donon, montagne sacrée
Au départ, pas de difficultés, le chemin est plat et non pierreux,
et de jolis arbres ombragent le parcours.
Quelques gros rochers commencent à faire leur apparition dans le paysage.
Un joli banc accueillant, mais il n'aura pas de succès, nous continuons notre chemin.
Nous arrivons sur le chemin rocheux, traversé par de nombreuses racines d'arbres,
il sera ainsi sur une bonne partie de la randonnée.
Un menhir ?...
Ce banc-ci est le bienvenu pour certains, la montée est rude...
Au fil du chemin, des cairns faits par des marcheurs.
Nous continuons l'ascension sur le chemin pierreux.
Nous empruntons l'Escalier de l'Empereur,
dont les marches sont taillées à même le roc.
Nous arrivons aux vestiges du temple d'accueil,
nous distinguons au loin le temple musée.
Un amphithéâtre expose les copies de huit stèles votives retrouvées lors de fouilles.
Elles représentent les dieux Mercure, Vogesus, Cernunnos et Jupiter.
Après une courte pause, nous empruntons le petit sentier (à droite sur la photo ci-dessus)
pour finir d'arriver au temple.
Un petit détour pour aller voir le puits sacré du Donon.
Nous y sommes presque !...
Et voilà le temple musée !... Ouf ! Mais cela en valait vraiment la peine !
Le musée trône sur une plateforme rocheuse avec une très belle vue panoramique.
Pause bien méritée sur un banc près d'un alisier blanc dont les fleurs régalent
une multitude de petites abeilles.
Dans les fougères, quelle drôle de bête !...
Et enfin, nous reprenons le même chemin mais dans le sens contraire.
La montée était dure, mais la descente n'est pas plus facile...
Oh ! Une autre drôle de bête !...
Courage, courage, nous arrivons, le plus dur est fait !...
Et en conclusion, je me dis que je suis davantage une femme de la nature que de la ville. J'aime visiter les villes mais au bout d'un moment, je me sens étouffer dans celles-ci, alors que dans la nature, je me sens bien, je respire, je suis dans mon élément...