jeudi 23 janvier 2014

Petite pause (non définitive) :-)

Je délaisse un peu mes blogs, hein, vous l'avez remarqué vous aussi ? (sourire) et je ne vous rends guère visite non plus. Il est vrai que je passe beaucoup moins de temps devant l'ordinateur (vous le savez, je vous l'ai déjà dit) et je profite de ce temps libre qui m'est offert pour le passer entre autres avec des amies que j'avais un peu négligées ces dernières années. Tenez, cet après-midi, je l'ai passé avec une amie que je connais depuis 28 ans, qui n'habite pas très loin de chez moi, et pourtant, nous ne nous voyions plus, faute au manque de temps, faute au manque de disponibilité respective. Eh bien, aujourd'hui, nous avons pris le temps et nous nous sommes retrouvées. Nous avons repris notre conversation comme si nous nous étions quittées la veille, le fil n'était pas rompu, et nous avons eu autant de plaisir l'une que l'autre à passer ces quelques heures ensemble.

Je déserte donc un peu la toile en ce moment, mais je ne suis jamais bien loin. Je suis juste un peu... ailleurs. Je fais donc une petite pause, mais je reviendrai ! Bises, à bientôt. :-)

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Regardez si elle est belle ma campagne (photos faites cet après-midi avec mon portable lors d'une balade avec mon amie) :

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samedi 18 janvier 2014

Il y a un an, je vous parlais de Lou...

Il y a un an (le 7 janvier), je vous parlais de Lou et de sa chanson "Lou, je m'appelle Lou". Cette chanson est maintenant disponible sur iTunes et les autres plateformes de ventes, elle est vendue au bénéfice de la Fondation Lou.
Pensez-y et faites circuler, si vous le voulez bien. :-)

Liens : Le journal de Bèrlebus et Fondation Lou

et la chanson :


jeudi 16 janvier 2014

HAPPY - Pharrell Williams

Allez, soyons... heureux !!!...

Chouette morceau que je viens de découvrir, plein de vie, plein de bonne humeur !


« Tu ne te sentiras jamais heureux 
Sentiras jamais heureux 
Non, ça n’arrivera pas 
Tant que tu n'essaies pas ! »
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mardi 14 janvier 2014

Comment expliquer...

Comment expliquer que lorsqu'on s'arrête de travailler*, l'on soit fatigué et que l'on attrape tous les microbes, virus et autres bestioles qui passent, alors que l'on est soumis à moins de stress, alors que l'on peut se reposer, alors que l'on n'a pas d'horaires à respecter, alors que l'on devrait être en pleine forme ?!!! Ceci s'applique d'ailleurs également à certaines personnes au tout début de leurs congés. L'une de mes amies tombait toujours malade la première semaine de ses vacances. J'ai bien quelques réponses, mais j'aimerais que vous me disiez ce que vous en pensez et si cela vous est arrivé à vous aussi. Merci.


* petit rappel : ce qui est mon cas depuis deux mois, suite au dépôt de bilan de la société pour laquelle je travaillais.
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lundi 13 janvier 2014

Le voilà de retour

Le voilà de retour le petit rouge-gorge du mois de janvier ! Ce petit rouge-gorge, je l'aime. Il était l'un des oiseaux préférés de mon frère. D'ailleurs, en 2010, le 8 janvier, il était venu me faire un petit coucou sur mon rebord de fenêtre de bureau, le jour de l'anniversaire de mon frangin, quelques semaines après que celui-ci nous ait quittés.

Photo faite ce matin :

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jeudi 9 janvier 2014

Que font les rennes après Noël ?

Un livre (de saison) reçu en cadeau pour Noël.
Je vous le conseille.

Quatrième de couverture :
« Vous aimez les animaux. Ce livre raconte leur histoire et la vôtre. L'histoire d'une enfant qui croit que le traîneau du père Noël apporte les cadeaux et qui sera forcée un jour de ne plus y croire. Il faut grandir, il faut s'affranchir. C'est très difficile. C'est même impossible. Au fond, vous êtes exactement comme les animaux, tous ces animaux que nous emprisonnons, que nous élevons, que nous protégeons, que nous mangeons. Vous aussi, vous êtes emprisonnée, élevée, éduquée, protégée. Et ni les animaux ni vous ne savez comment faire pour vous émanciper. Pourtant il faudra bien trouver un moyen. » (Olivia Rosenthal)

Critiques de Télérama :
« Pour Olivia Rosenthal, le concret est fascinant, le langage technique est source d'invention, et le vocabulaire résonne bien au-delà du réel. Dans son précédent roman, On n'est pas là pour disparaître, la romancière mêlait déjà documentaire et fiction, autour du motif de la perte de mémoire et de la maladie d'Alzheimer. A présent, dans Que font les rennes après Noël ?, elle pousse encore plus loin cette construction polyphonique avec une maîtrise enthousiasmante.
Une fillette, racontée à la deuxième personne du pluriel, grandit au fil des pages : enfant dominée par sa mère, adolescente vulnérable, épouse do cile puis émancipée. Parallè lement, des professionnels - un dresseur de loups, un boucher, un gardien de zoo, un soigneur - décrivent leur relation avec le monde animal, derrière les cages, dans les abattoirs ou les laboratoires. Peu à peu, êtres humains et animaux se croisent et se répondent. Olivia Rosenthal tisse avec précaution le lien entre eux, la pseudo-liberté de l'un et la fausse soumission de l'autre. Chaque épisode semble autonome, mais s'enlace dans une fiction parfaitement contrôlée. L'auteur ne perd jamais son lecteur, l'accompagne, puis prend ses distances grâce à des ellipses : elles permettent d'imaginer ce qui se passe dans l'intervalle.
Apparemment décalé, parcellaire, ce roman sur la domestication est cohérent, porté par un grand sens du rythme, un jeu subtil sur la répétition. Poétique, humoristique, Que font les rennes après Noël ? parle de nos illusions, des rêves d'enfant qui se brisent et de la sauvagerie que nous cachons au fond de nous. Avec cette éternelle question : où peut bien se nicher notre part animale ? Disparaît-elle à la naissance ou se gagne-t-elle à la force du poignet, quand « vous n'avez plus peur, vous n'avez plus honte, vous n'appartenez plus à votre mère, vous n'appartenez plus à votre mari, vous vivez votre vie sauvage tout en restant civilisée... Vous ne croyez pas au père Noël, vous ne suivez pas le traîneau, l'âge vous libère ». »

mercredi 18 décembre 2013

Bonnes fêtes de fin d'année (Pause)

Passez de belles fêtes de fin d'année, toutes et tous !
Profitez de chaque petit instant de bonheur.
A bientôt. Je vous embrasse.

Photo faite le 8 décembre de cette année, de l'intérieur de notre verrière.
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lundi 16 décembre 2013

Ne le fuis pas !

« Le verbe aimer pèse des tonnes de chagrins, de joies, d'inquiétudes, de chair, de sang, de doutes, d'extases et de cris. Ne le fuis pas ! Le verbe ne pas aimer pèse encore plus lourd. »
-> Félix Leclerc

vendredi 13 décembre 2013

« De chair et d'âme »

Un très beau et riche documentaire de Raphaëlle Aellig Régnier qui réunit deux personnalités bien différentes : Alexandre Jollien, écrivain et philosophe suisse, atteint d'un sévère handicap cérébral-moteur dû à un étranglement par cordon ombilical à sa naissance, et Philippe Pozzo di Borgo, homme d'affaires français, devenu tétraplégique suite à un accident de parapente dont l'histoire a inspiré le film "Intouchables".

Une rencontre riche, intense, des mots vrais, justes, sans artifices.
J'ai envie de la partager avec vous.
Merci Anne de me l'avoir fait découvrir.

dimanche 8 décembre 2013

jeudi 5 décembre 2013

Certes elle nous protège mais elle nous emprisonne aussi


On met des années à se construire une carapace... Certes elle nous protège mais elle nous emprisonne aussi. Il faudra bien, tôt ou tard, trouver le moyen d'en sortir afin de se dégager de nos blocages et de libérer l'élan vital en nous.
-> Lise Côté

jeudi 28 novembre 2013

Juste une envie de tendresse

Je ne connaissais pas Luc Arbogast, je viens juste de le découvrir. Etonnant, émouvant, un très beau moment...

LA TENDRESSE

lundi 25 novembre 2013

Ranger, trier... bref : faire du vide

Cette semaine va être une semaine "rangement", "tri", je vais faire du vide. Je n'avais pas le temps de m'en occuper ces derniers temps, mais puisque le temps m'est offert, je vais m'y mettre. Pièce par pièce. Armoire après armoire. Placard après placard. Cela fait un certain moment que j'y pense lorsque je regarde entre autres dans mon bureau tout ce que j'ai entassé sur les rayons, toutes ces choses qui m'embarrassent, ces choses bouffeuses d'énergie, toutes ces choses dont je ne me sers pas. C'est fou ce que l'on peut entasser et s'encombrer de choses dont on ne se sert pas dans une maison. Choses qui pourraient servir à d'autres d'ailleurs. Je ne vais pas tout jeter, je vais proposer. Peut-être aussi faire un vide-grenier au printemps, je n'en ai jamais fait, ce serait l'occasion.
Je vais sûrement passer beaucoup de temps et d'énergie à ranger, trier, etc., mais je sais aussi que cela va me faire un bien énorme ! Allez, go ! :-)

Oh la la la vie en rose
Le rose qu'on nous propose
D'avoir les quantités d'choses
Qui donnent envie d'autre chose
Aïe, on nous fait croire
Que le bonheur c'est d'avoir
De l'avoir plein nos armoires
Dérisions de nous dérisoires
(...)

mercredi 20 novembre 2013

C'est difficile d'ouvrir une porte...

« Le Secret derrière la porte » - Joan Bennett

« C'est difficile d'ouvrir une porte quand on ignore ce que l'on va trouver derrière, mais c'est encore plus difficile de passer sa vie devant la porte sans l'ouvrir. Et le pire, tu sais quoi ? C'est de mourir sans savoir ce qu'il y avait derrière la porte. »
-> Jean-Paul Jody

mercredi 13 novembre 2013

Période d'interrogation et de transition

Voici enfin l'explication de texte... (sourire)

Depuis 24 ans, je travaillais chez moi pour une petite société de photocomposition. Je faisais de la mise en page de manuels scolaires et ouvrages divers. Un travail intéressant, varié et agréable. Un travail que j'avais trouvé alors que mes fils étaient encore petits, et du fait que je pouvais l'exercer à domicile, il m'a permis de les voir grandir et d'en profiter au maximum. Ce que je ne regretterai jamais.
Il y a quinze jours, mon patron m'a convoquée pour m'annoncer la nouvelle : dépôt de bilan. Pas assez de réformes dans le domaine scolaire et trop de concurrence. Je ne m'y attendais pas. Vu que je travaillais chez moi, et que l'on m'approvisionnait régulièrement en travail, je n'ai rien vu venir. Du moins, pas à ce point. Me voici donc avec un nouveau statut. De celui de travailleuse, je vais passer à celui de chômeuse. Et vu mon âge, il serait étonnant que je retrouve un autre travail, du moins pas de cette qualité. J'ai passé plusieurs jours où je n'étais vraiment pas bien, j'étais déboussolée, désorganisée, je tournais en rond, ainsi que mes pensées. Et puis j'ai conclu que ce devait être ainsi, et que la suite serait celle qui devrait l'être. De toute façon, je n'ai pas d'autre choix que celui de m'adapter à ce nouveau statut. Et finalement, c'est peut-être l'occasion de me tourner vers autre chose ou d'en profiter pour faire des choses qui me tiennent à coeur et auxquelles je n'avais pas de temps à consacrer par manque de temps justement.
Lorsqu'on a vécu des événements tragiques et douloureux, ou qu'il s'en passe autour de soi, on peut se permettre de relativiser et c'est ce que j'ai décidé de faire, et je me dis qu'après tout, c'est peut-être une aubaine...
C'est pour cela aussi que je suis moins présente sur le net, car qui dit un changement en entraîne forcément d'autres, et changement d'habitudes aussi.
Mais je suis toujours là... (sourire)

Leonid Kozienko

lundi 4 novembre 2013

C’est forcément devenir un nouveau quelqu’un...

Photo trouvée sur le net.
« Ancien libraire, ancien boucher, ancien coiffeur, ça veut rien dire: être un ancien quelque chose, c’est forcément devenir un nouveau quelqu’un ! » 
-> Daniel Pennac

Une citation qui me parle beaucoup en cette période. Je reviendrai prochainement vous en expliquer la raison... A bientôt.

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Rajout à cette note, car la citation que j'ai reçue ce matin sur ma boîte mail, est tout à fait d'actualité. Comme quoi... (sourire)

« Tu dois abandonner la vie que tu as planifiée pour pouvoir vivre la vie qui t'attend. » 
(Joseph Campbell)
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lundi 28 octobre 2013

Chaque arbre est le symbole vivant de la paix et de l’espoir


« Les arbres ont tenu une place essentielle dans ma vie et m’ont appris bien des leçons. Chaque arbre est le symbole vivant de la paix et de l’espoir. Avec ses racines profondément ancrées dans la terre et ses branches qui s’élancent vers le ciel, il nous dit que pour aspirer à aller toujours plus haut, nous aussi nous devons être bien enracinés au sol car, aussi haut que nous nous élancions, c’est toujours de nos racines que nous puisons notre force. »

-> Wangari Maatha

Photos faites ce week-end dernier dans le Puy-de-Dôme

mercredi 23 octobre 2013

Faute de mots...

Faute de mots, mais pas (faute) d'émotions, un ciel de chez moi, légèrement contrasté par mes soins pour faire ressortir ces superbes nuages. A bientôt.

samedi 19 octobre 2013

Lorsque l'ombre fait place à la lumière...

Lorsque les yeux s'ouvrent enfin,
lorsque le sourire apparaît,
lorsque l'ombre fait place à la lumière...

Des nouvelles encourageantes et pleines d'espoir...


* Cette photo a été faite de l'intérieur de la tour du château de Chalencon.
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lundi 14 octobre 2013

La Prière (George Brassens, 1972)

Si belle chanson...

J'aime cette version, malgré la voix un peu enrouée ce jour-là de Brassens.


lundi 7 octobre 2013

Le Chemin du Coeur - La Pierre d'Uruguay

N'ayant pas trop le goût ces jours de publier de nouveaux billets, -pas le coeur ni la tête à cela-, je mets donc mon blog en pause pendant quelques jours, ce qui ne m'empêchera pas de vous rendre visite. Je vous laisse avec cette vidéo de "La Pierre d'Uruguay". Peut-être en avez-vous entendu parler ? C'est une amie qui me l'a fait connaître il y a quelques semaines. La vidéo dure 1 heure, elle raconte son histoire, une histoire passionnante. Si le coeur vous en dit, à vous de la découvrir :


« LA PIERRE D'URUGUAY
Une agate de 130 millions d'années
Un message émanant pour l'Etre Humain et notre planète

 La pierre d'Uruguay 

Il y a environ 40 ans, Laires Luciano Lucas supervisait dans sa mine, située à une quinzaine de kilomètres de la ville d’Artigas en Uruguay, une exportation d’agates. L’une d’elles fut écartée de ce départ pour l’étranger, car elle était creuse. Il s’agit d’une géode qui présente un orifice dans l’une des parois, raison pour laquelle elle est rejetée du camion. La pierre se divise en deux et reste sur place. Quelque temps plus tard, Lucas la trouve et constate, en rassemblant les deux morceaux de la géode, que celle-ci a la forme d’un cœur et qu’à l’intérieur il y a des inscriptions et des symboles. 
« Nous nous trouvons devant quelque chose de supérieur à l’homme » affirme Lucas, et depuis ce moment, la famille Lucas s’occupe de la géode avec dévouement et admiration, et sans but lucratif. Elle est en agate, avec des cristaux de quartz. Son poids approximatif est de 8 kilogrammes.
-> SITE français lecheminducoeur.org/» 

mardi 1 octobre 2013

Un billet grave, ce soir

Après des billets légers, un billet grave ce soir : une jeune femme âgée de 23 ans que je connais bien, a eu un accident de voiture ce matin, je l'ai appris en fin d'après-midi et j'en suis toute bouleversée. Elle est dans le coma, et le pronostic vital est engagé. Il faut attendre 48 heures pour que les médecins se prononcent. Je vous demande de lui envoyer avec moi le plus de pensées positives possible, je vous demande de prier pour elle, afin qu'elle s'en sorte le mieux possible. Merci.
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lundi 30 septembre 2013

Drôle de brindille...

Photo trouvée sur le net
Celui que j'ai sauvé était encore
plus petit que celui-ci !
On fait des rencontres inattendues, parfois, et celle-ci, j'ai bien failli la louper, et même que j'ai failli lui marcher dessus ! Hier, alors que nous faisons une balade avec des amis, je regarde machinalement sur le sol (nous étions sur une route goudronnée à cet instant-là), et je vois comme une brindille. Je continue d'avancer, et puis je me dis : "elle est bizarre cette brindille". Je reviens sur mes pas, et devinez ce que je vois ? Non, pas une vipère, j'en ai vu une vendredi en me baladant, une belle vipère d'ailleurs qui est passée presque sous mes pieds !... Je disais donc : Je reviens sur mes pas, et examine cette brindille de plus près. En fait, ce n'est pas du tout une brindille, c'est un adorable, oui, oui, un adorable bébé lézard, tout petit, petit. Mais il va se faire écraser l'inconscient ! Alors, je prends une feuille de maïs (il y avait un champ juste à côté), je lui donne la forme d'une cuiller, et je fais monter le petit lézard dedans (je l'aurais certainement écrasé en voulant l'attraper avec les doigts, il était si minus). Je dépose la feuille et la petite bestiole dans l'herbe sur le bas côté de la route.
Et voilà ! Histoire toute bête, vous me direz, et sans grand intérêt, mais pour moi c'était un petit bonheur du jour. Sauver une toute petite bête d'une mort certaine. Il m'en faut peu, je sais, mais ce sont ces petits bonheurs qui me donnent le sourire... et je me dis alors que je sais m'émerveiller d'un tout petit rien et que c'est bon signe !... :-)
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vendredi 27 septembre 2013

Petit oiseau solitaire


C'était en fin de journée, cet été, le soleil se couchait, et je me baladais sur une plage bretonne. Lorsque j'ai aperçu ce petit oiseau solitaire blotti dans le creux d'un rocher. Il était juste à quelques mètres de moi. Il me regardait de ses petits yeux vifs et intelligents. Il s'est laissé photographier sans bouger d'une plume. Cette photo sera la photo du vendredi.
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mardi 24 septembre 2013

Les mots tendres... de Julos Beaucarne

Julos Beaucarne - J'adore cette photo...
Les mots tendres quand ils sont nus font basculer les vies noires. 
Un seul mot d'amour remue et perce la carapace du noir. 
(Julos Beaucarne)

Vous connaissez sûrement Julos Beaucarne ? Lisez ses mots, écoutez ses chansons, regardez son visage... C'est un être bon, c'est une belle personne. Si seulement il pouvait donner un concert près de chez moi, je n'hésiterais pas une seconde, je m'y rendrais, c'est certain ! 
Si vous ne connaissez pas son site, c'est ici -> Julos Beaucarne.
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vendredi 20 septembre 2013

C'est la fin de la semaine, alors... une photo !

Et voici ma photo de fin de semaine !... que vous attendiez toutes et tous avec impatience j'en suis sûre ! (sourire) En fait, cela pourrait bien devenir une habitude de poster le vendredi soir une photo que j'aime. Enfin, on verra bien, car je n'aime pas trop ce mot "habitude"...

Ces derniers jours, j'ai pris du retard dans mes visites chez vous, amis blogueurs. J'ai également pris du retard pour répondre à vos commentaires. Le temps passe si vite et les journées sont tellement courtes, mais je viendrai vous faire un petit coucou ce week-end ! :-)

Un très agréable week-end ensoleillé à vous toutes et tous ! 

"Le coeur de la pierre" (merci Philippe pour l'idée du titre :-))
Photo faite cet été au château de Chalencon

jeudi 19 septembre 2013

« Les nourritures affectives nous sont vitales »

Lu sur le site "Club Nouvelles Clés". Très intéressant. 
A lire, si vous avez le temps et l'envie...

« Aujourd’hui, partout dans le monde des chercheurs en psychologie, en neurologie, en éthologie, en écologie, en économie, ou en sciences de l’évolution, affirment, de plus en plus clairement, que l’altruisme, la coopération, la solidarité, bref l’amour, est au cœur du vivant et que nous devons favoriser son expansion dans la société. Si cela s’impose plus que jamais, c’est que nous sommes entrés dans l’anthropocène, c’est-à-dire dans une ère géologique dont l’humanité est l’acteur n°1. Désormais, le sort de la biosphère elle-même, donc des générations futures, se trouve entre nos mains. S’en sortir sans altruisme est devenu impossible. L’altruisme et l’égoïsme sont au cœur de la question écologique. Pour clarifier les motivations altruistes, l’expérimentation scientifique a été nécessaire. Aujourd’hui, nous avons la preuve mathématique, ou plutôt statistique, qu’un égoïste absolu tomberait malade et mourrait de solitude, après avoir rendu son entourage malheureux.
À quelle définition de l’amour cela nous mène-t-il ? Les émotions positives, telles que le contentement, la gratitude, l’émerveillement, l’enthousiasme, l’inspiration et l’amour ne procèdent pas simplement d’une absence d’émotions négatives : l’amour est bien plus qu’une absence de haine. L’amour n’est pas non plus réductible au coup de foudre romantique. L’amour exige que l’on passe à un stade plus constructif. C’est un exercice permanent au fil de la journée, une répétition constante d’une « résonance positive » avec l’autre, une l’attention portée à ses besoins réels, un renouvellement incessant du désir de l’aider à les satisfaire. C’est ça, aimer !
N’aimons-nous pas trop mal ou trop peu ? Bien sur. Comment aimer davantage et mieux ? Pour la plupart d’entre nous, il est naturel de se montrer sincèrement bienveillant à l’égard d’un être cher ou de toute personne bien intentionnée à notre égard. Mais il semble a priori plus difficile d’étendre cette bienveillance à de nombreux individus et, tout particulièrement à ceux qui nous traitent mal. Il faut bien sûr être réaliste : on ne peut concrètement manifester de la même manière son affection et son amour à tous les êtres vivants. Il est normal que les effets de notre amour concernent certaines personnes plus que d’autres. Toutefois, une relation particulière avec un compagnon ou une compagne n’a aucune raison de limiter l’amour et la compassion que l’on peut ressentir pour tous les êtres. Cette limitation, lorsqu’elle se produit, s’appelle attachement. Celui-ci est nuisible dans la mesure où il restreint inutilement le champ de l’amour altruiste. Le soleil ne rayonne plus dans toutes les directions, il ne reste plus qu’un mince faisceau de lumière. Cet attachement est source de souffrance, car l’amour égocentrique se heurte constamment aux barrières qu’il a lui-même érigées. Le désir possessif et exclusif, l’obsession et la jalousie n’ont en effet de sens que dans l’univers clos de l’attachement. L’amour altruiste est l’expression la plus élevée de la nature humaine, tant que cette nature n’est pas viciée, obscurcie et distordue par les manipulations de l’ego. L’amour altruiste ouvre une porte intérieure qui rend inopérant le sentiment de l’importance de soi, donc la peur ; il nous permet de donner avec joie et de recevoir avec gratitude. »

(Source : Nouvelles Clés)

mercredi 18 septembre 2013

Un simple caillou blanc

J'avais déjà posté ce poème il y a quelques années sur mon blog "Un coeur qui bat". Je l'ai retrouvé et je me suis dit qu'il accompagnerait magnifiquement bien la photo que j'ai faite cet été de cette petite pierre en forme de coeur trouvée sur une plage de Bretagne. Revoici donc le poème pour celles et ceux qui ne le connaîtraient pas, je le trouve très beau : 

Bien serré au creux de ta paume,
Le caillou blanc ramassé en chemin
S'est endormi, tiède comme un oiseau

Mais soudain on dirait qu'il bouge
Il vient de frémir dans ta main,
C'est un coeur qui bat sourdement

Un simple caillou blanc
Comme le coeur du monde dans ta main.

 Pierre Gabriel
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vendredi 13 septembre 2013

jeudi 12 septembre 2013

L'amour n'accepte jamais « non » comme réponse

Peinture de Miró
« Ne sois jamais découragé si l’amour ne t’est pas rendu immédiatement. Sache simplement que tôt ou tard il le sera et donc fais en sorte que l’amour coule sans cesse car l’amour n’accepte jamais « non » comme réponse. L’amour n’est jamais battu. L’amour n’est pas comme un escargot, il ne se retire jamais dans sa coquille quand on le repousse ou le rejette. Il continue à aimer. » 
-> Eileen Caddy

mercredi 11 septembre 2013

La vérité de notre enfance est conservée dans notre corps

« La vérité de notre enfance est conservée dans notre corps ; bien que nous puissions la réprimer, jamais nous ne pourrons l'altérer. Notre intellect peut être trompé, nos sentiments manipulés, nos conceptions troublées et notre corps mystifié par des médicaments. Mais un beau jour, notre corps va nous présenter l'addition car il est incorruptible comme un enfant qui, l'esprit entier, n'accepte aucun compromis ni aucune excuse. Il ne cessera de nous tourmenter jusqu'à ce que nous arrêtions de fuir la vérité. » (Alice Miller)
-> "Après l'extase, la lessive" de Jack Kornfield, p. 267.

Oups... pas évident... mais certainement vrai...
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lundi 9 septembre 2013

La nostalgie

Récemment, mon amie blogueuse Lydaine a déposé, sous l'un de mes billets, des mots que je trouve très vrais et que j'ai envie de partager avec vous. Les voici :

« La nostalgie peut parfois être un refuge trompeur et un prétexte facile pour éviter de réfléchir avec cœur et lucidité... »

Et cette si belle chanson écrite par Georges Moustaki et interprétée par Serge Reggiani m'est revenue en mémoire. Pour vous aussi :

dimanche 8 septembre 2013

Réveillez-moi !

Je rêve et je sais que je suis dans un rêve. Je voudrais bien me réveiller mais je n'y arrive pas. Je suis allongée dans mon lit et je ne peux pas bouger, j'ai l'impression que quelque chose me recouvre, m'immobilise, m'étouffe. J'essaie de crier, mais aucun son ne sort. C'est pourtant la seule issue pour sortir de mon rêve car, alors, mon mari m'entendant crier, me réveillera (il a l'habitude, cela m'arrive parfois de crier en dormant) et me sortira de ce rêve dont je suis prisonnière. Alors je fais un effort surhumain pour qu'un son sorte de ma gorge. J'y arrive enfin, je crie et je réveille mon mari, qui me réveille. Ouf ! me voilà sortie de ce cauchemar ! Mais que se passerait-il si je n'arrivais pas à crier ? Resterais-je coincée dans mon rêve ? C'est extrêmement désagréable et angoissant, si bien que j'ai beaucoup de mal à me rendormir ensuite, et j'appréhende les nuits suivantes, de peur de me retrouver à nouveau enfermée dans un tel rêve.
Serais-je une angoissée, moi la calme, la douce, la tranquille Françoise ?... :-)

Et vous, faites-vous des rêves ou cauchemars de ce genre ?... Dites moi...

vendredi 6 septembre 2013

Le ciel de ce soir...



« Nos pensées montent au ciel comme des fumées. Elles l'obscurcissent. Je n'ai rien fait aujourd'hui et je n'ai rien pensé. Le ciel est venu manger dans ma main. Maintenant c'est le soir mais je ne veux pas laisser filer ce jour sans vous en donner le plus beau. »
(L'homme-joie - Christian Bobin)


mercredi 4 septembre 2013

Et vous, quelle sera votre poésie ?

Cet été, j'ai revu avec plaisir le film : "Le cercle des poètes disparus" de Peter Weir.

Un des extraits que je préfère :
« Que le prodigieux spectacle continue, et que tu peux y apporter ta rime. »

 

mardi 3 septembre 2013

Avant de juger une personne, marche pendant trois lunes dans ses mocassins

Extrait d'un livre lu cet été : 
« Va où ton coeur te porte » de Susanna Tamaro :
« "Les jeunes, dit-elle souvent au beau milieu d'un discours, n'ont pas de coeur, ils n'ont plus le respect qu'ils avaient autrefois." Pour couper court, j'acquiesce mais au fond de moi je suis convaincue que le coeur n'a pas changé, il y a moins d'hypocrisie, voilà tout. Les jeunes ne sont pas naturellement égoïstes, de même que les vieux ne sont pas naturellement sages. Compréhension et superficialité ne sont pas liées à l'âge mais au chemin que chacun parcourt. Quelque part, je ne sais plus où, j'ai lu récemment un dicton des indiens d'Amérique qui disait : « Avant de juger une personne, marche pendant trois lunes dans ses mocassins. » Il m'a tellement plu que pour ne pas l'oublier, je l'ai recopié sur le bloc-notes près du téléphone. Vues de l'extérieur, beaucoup de vie paraissent ratées, irrationnelles, folles. Tant que l'on est à l'extérieur, il est aisé de se tromper sur autrui. Ce n'est que de l'intérieur, en marchant trois lunes dans ses mocassins, que l'on peut comprendre les motivations, les sentiments, ce qui fait agir une personne de telle façon et pas d'une autre. La compréhension est le résultat de l'humilité, non de l'orgueil de savoir. » (pp. 197-198)

lundi 2 septembre 2013

L'Univers du poète ferrailleur, Robert Coudray

Cet été, je suis donc allée en Bretagne. Je me suis baladée, j'ai visité, j'ai découvert, mais bien sûr, je n'ai pas eu le temps de tout voir. Et pourtant, un lieu vaut sûrement le détour, un lieu où je me rendrai certainement lors de ma prochaine escapade bretonne. Je l'ai découvert grâce à ma soeur qui, elle, s'y est rendue. Elle m'a fait voir des photos, elle m'a raconté. Et je sais d'avance que j'aimerai ce lieu. Il s'appelle : "L'Univers du poète ferrailleur". Ce poète s'appelle Robert Coudray. Cliquez sur son nom ou sur le nom de son Univers, vous pourrez vous aussi le découvrir.

Et ces paroles de Robert Coudray qui m'ont évidemment parlé (petit clic sur la photo pour l'agrandir) :