Dernièrement, je me suis réveillée un matin avec ces mots dans la tête : «S'en donner les moyens». Se donner les moyens de quoi ? Eh bien sûrement me donner les moyens de réaliser ce qui me tient le plus à coeur et arrêter d'hésiter sans cesse et de repousser toujours à plus tard et me dire : «On verra bien...»
Et bien, soit ! puisque ces mots m'ont été soufflés si gentiment à mon réveil, l'une de mes résolutions de 2013, sera celle-ci : "Men donner les moyens" ! Car il est bien beau de rêver, mais le rêve, seul, ne permet pas d'avancer, il immobilise parfois. Et à force de rêver, d'attendre, on s'immobilise pour de bon.
Et vous, lorsque vous désirez quelque chose, hésitez-vous, attendez-vous, en vous disant que cela arrivera peut-être bien un jour ? Ou bien mettez-vous tout en oeuvre pour que votre désir se réalise absolument, quitte à braver le danger ou la désapprobation ? Dites moi... :-)
.
dimanche 27 janvier 2013
samedi 26 janvier 2013
L'amour est ce qu'il y a de plus fort au monde...
L'amour est ce qu'il y a de plus fort au monde, cependant on ne peut rien imaginer de plus humble. (Gandhi)
mardi 22 janvier 2013
Reconnaître ce qui nous a été donné…
Reconnaître ce qui nous a été donné en héritage par nos ancêtres et ce que nous transmettons à nos enfants peut aider à comprendre cette part de nous-même qui nous guide à notre insu, pas toujours là où nous voudrions aller.
(Zorica Jérémic)
(Zorica Jérémic)
lundi 21 janvier 2013
Sur l'oreiller - Juliette Noureddine
Je découvre ce soir cette chanson écrite et interprétée par Juliette Noureddine : « Sur l'oreiller ».
TRES TRES BELLE CHANSON, que j'ai envie de partager avec vous. Ecoutez...
Les paroles sont ici
.
.
samedi 19 janvier 2013
La crainte du changement... ou le merveilleux du changement ?
"Au coeur de la sagesse amérindienne" de Jamie Sams, un livre que j'aime feuilleter régulièrement (400 p. et une histoire ou poème par page) et dans lequel je trouve toujours des mots qui me parlent.
Pour vous, ce petit texte :
Le changement qui vient est un des mystères de la vie: il fait tourner la roue des émotions. Quantité de sentiments peuvent submerger une personne consciente de ses émotions, jusqu'à la panique. Ce type de panique se produit avec la peur de l'inconnu qu'ont les hommes. Aux extrêmes, on a d'un côté le déni ou l'anesthésie, et de l'autre les attentes terrifiées ou les projections.
La transformation peut être un merveilleux processus si nous ne laissons pas notre esprit se mettre en travers. Il y a un temps et une raison à chaque chose dans le plan du Grand Mystère. Comment se jouent ces événements, et comment nous -humains- y répondons… tout dépend de notre point de vue personnel. Lorsque nous accueillons le changement comme faisant partie de notre croissance, il peut être stimulant et joyeux. Nous pouvons alors continuer à ressentir nos émotions et libérer nos peurs. Quand nous devenons obsédés à vouloir trouver des significations à ce que nous vivons, ou si nous voulons revivre le passé à travers nos peurs, nous perdons la magie. C'est notre concentration qui va déterminer la maturité de chacun de nos Rites de Passage dans notre vie. La Corneille nous enseigne la Loi Divine de la Création ; si nous picorons du négatif, c'est le négatif qui prendra vie. Si nous picorons du positif, le positif fleurira. Le choix nous appartient toujours: il ne se fonde jamais sur autre chose que nos pensées personnelles, notre Espace Sacré. » (p.383)
mercredi 16 janvier 2013
Aimer ceux qu'on aime comme ils veulent être aimés
La forme la plus difficile et la seule belle de l'amour est celle-ci: aimer ceux qu'on aime comme ils veulent être aimés.
(André Maurois)
.
(André Maurois)
.
lundi 14 janvier 2013
Chez le coiffeur
Avant les fêtes, je me suis rendue chez ma coiffeuse, chose banale en soi. Comme d'habitude, tout en me faisant coiffer, je discutais avec la jeune femme qui me coupait les cheveux. Sur la chaise à côté, une jeune fille, 16 ans environ, lisait un magazine, sans un mot, sans un regard pour la personne qui la coiffait. Je me suis dit : "Tiens..." Et puis, j'ai mis sur le compte de son jeune âge le fait qu'elle ne s'intéresse pas à la personne qui la coiffait, le fait qu'elle continue de lire. Bon. Et puis, un moment après, c'était le jour décidément, une autre femme, plus âgée cette fois, la quarantaine, a agi de la même façon. Pendant que la coiffeuse lui coupait les cheveux, elle était plongée dans sa lecture et ne levait pas les yeux. J'ai été choquée. Oui, choquée par ce manque de respect. Les coiffeuses méritent notre attention, elles ne sont pas des robots. Lorsque je me fais coiffer, je discute toujours avec la coiffeuse, ou si je ne parle pas, je suis attentive à ce qu'elle me dit, à ce qu'elle fait. Jamais je ne me permettrais de lire, ou même de téléphoner, ce que certaines personnes font aussi, tout en se faisant coiffer.
Enfin, je ne sais pas ce que vous en pensez, vous ? Est-ce juste moi qui pense ainsi ? N'auriez-vous pas été choquée, vous aussi ? Quelle est votre attitude à vous ?...
Enfin, je ne sais pas ce que vous en pensez, vous ? Est-ce juste moi qui pense ainsi ? N'auriez-vous pas été choquée, vous aussi ? Quelle est votre attitude à vous ?...
dimanche 13 janvier 2013
Cela est la véritable paix
La paix n'est pas seulement la simple absence de violence ou de troubles. C'est quand il y a une possibilité de conflit mais que vous décidez délibérément d'éviter la violence et d'adopter et d'utiliser des méthodes et des moyens pacifiques pour résoudre le problème. Cela est la véritable paix.
(Le Dalaï Lama)
vendredi 11 janvier 2013
Allez vers ce qui vous rend heureux
Il y a quelques jours, mon amie blogueuse Avalon a laissé chez elle cette image pour moi, une image lui faisant penser à moi. Elle a très bien choisi, elle doit commencer à bien me connaître, car je l'aime beaucoup. De plus, elle me parle. Est-ce parce que cette jeune fille aux cheveux longs, aux bagages remplis de rêves, et d'illusions aussi, me fait penser à moi lorsque j'avais une vingtaine d'années ? Peut-être. Ce qui est certain, c'est qu'elle touche un point sensible en moi. De plus, les mots qui l'accompagnent pourraient être ma devise d'aujourd'hui, une devise que je suis bien décidée à appliquer :
Merci Avalon :-)
.
.
..Allez vers ce qui vous rend heureux...
Merci Avalon :-)
.
.
lundi 7 janvier 2013
Lou je m'appelle Lou
Ce soir, j'ai envie de partager avec vous cette vidéo qu'une amie vient de m'envoyer. Une vidéo qui m'a particulièrement émue.
Si vous voulez en savoir plus sur ce jeune garçon, allez sur son blog : Blog de Lou
et aussi ici : Le journal de Bèrlebus , blog tenu par son papa Luc Boland.
.
et aussi ici : Le journal de Bèrlebus , blog tenu par son papa Luc Boland.
Je voudrais également mettre en avant les blogs de Pakita : Le boudoir de Pakita et Le monde de Théo. Pakita est la maman de Théo, Théo est un jeune garçon autiste. Pakita et son compagnon se battent pour que leur fils puisse grandir et évoluer dans les meilleures conditions possibles pour lui, afin qu'il puisse s'épanouir au mieux, et surtout qu'il soit heureux. Des mots pleins d'espoir, de découragement aussi parfois, de beaux témoignages à lire, et bien sûr beaucoup d'émotions...
..
samedi 5 janvier 2013
Bonne année 2013
Je passerai vous visiter dès que possible. En attendant, merci à vous pour tous vos gentils voeux déposés sous ce billet et sous le précédent. A très vite !
.
.
mercredi 19 décembre 2012
Bonnes fêtes de fin d'année. A bientôt !
J'avais envie de vous parler encore de plein de choses, mais ces derniers jours, mon travail ne m'en a pas laissé le temps. Ce sera pour plus tard, ce n'est pas perdu. Et puis les fêtes approchent, la petite famille va arriver bientôt pour quelques jours, il faut préparer la maison pour leur venue. Et puis je vais être en vacances et je vais en profiter aussi pour respirer un autre air pendant quelques jours. Je mets donc mon blog en pause jusqu' 5 janvier environ.
Je vous souhaite de passer de très belles fêtes de Noël et de fin d'année, entouré(e)s des gens que vous aimez et qui vous aiment.
Je vous dis à l'année prochaine et je vous embrasse. A bientôt !
*******************************
Je vous souhaite de passer de très belles fêtes de Noël et de fin d'année, entouré(e)s des gens que vous aimez et qui vous aiment.
Je vous dis à l'année prochaine et je vous embrasse. A bientôt !
*******************************
Cadeau : vidéo trouvée ce soir sur internet, belle musique et joli dessin animé. Pour vous... :-)
jeudi 13 décembre 2012
Le (bon) sens des mots
Les mots n'ont pas le même sens pour tout le monde.
Un commentaire déposé sur un blog sur lequel je me rends régulièrement (Alter ego), m'a interpellée. Il m'a fait réfléchir à la difficulté que nous avons parfois à comprendre ce que veut nous dire l'autre, car bien souvent nous ne donnons pas le même sens aux mots, nous ne les prenons pas en tant que mots de l'autre, mais nous nous les approprions et nous leur donnons notre sens propre. Ou inversement, l'autre ne les prend pas forcément avec le sens que l'on veut leur donner, mais leur donne un sens propre à lui. Un mot peut paraître anodin pour quelqu'un, alors qu'il peut déclencher une crise chez l'autre, une peur, une angoisse, un questionnement. Attention aux mots ! Ils peuvent être mal interprétés, et c'est vraiment dommage... car il s'ensuit parfois de tristes malentendus qui n'auraient jamais dû exister.
Quelques citations glanées ici et là :
- « Les plus beaux mots du monde ne sont que des sons inutiles si vous ne pouvez pas les comprendre. » (Anatole France)
- « Chaque homme a des mots qu'on doit éviter de lui dire tout haut. » (Thomas Bernhard)
- « Un mot et tout est perdu, un mot et tout est sauvé. » (André Breton)
- « Entre Ce que je pense, Ce que je veux dire, Ce que je crois dire, Ce que je dis, Ce que vous avez envie d'entendre, Ce que vous entendez, Ce que vous comprenez... il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer. Mais essayons quand même... » (Bernard Werber)
Un commentaire déposé sur un blog sur lequel je me rends régulièrement (Alter ego), m'a interpellée. Il m'a fait réfléchir à la difficulté que nous avons parfois à comprendre ce que veut nous dire l'autre, car bien souvent nous ne donnons pas le même sens aux mots, nous ne les prenons pas en tant que mots de l'autre, mais nous nous les approprions et nous leur donnons notre sens propre. Ou inversement, l'autre ne les prend pas forcément avec le sens que l'on veut leur donner, mais leur donne un sens propre à lui. Un mot peut paraître anodin pour quelqu'un, alors qu'il peut déclencher une crise chez l'autre, une peur, une angoisse, un questionnement. Attention aux mots ! Ils peuvent être mal interprétés, et c'est vraiment dommage... car il s'ensuit parfois de tristes malentendus qui n'auraient jamais dû exister.
Quelques citations glanées ici et là :
- « Les plus beaux mots du monde ne sont que des sons inutiles si vous ne pouvez pas les comprendre. » (Anatole France)
- « Chaque homme a des mots qu'on doit éviter de lui dire tout haut. » (Thomas Bernhard)
- « Un mot et tout est perdu, un mot et tout est sauvé. » (André Breton)
- « Entre Ce que je pense, Ce que je veux dire, Ce que je crois dire, Ce que je dis, Ce que vous avez envie d'entendre, Ce que vous entendez, Ce que vous comprenez... il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer. Mais essayons quand même... » (Bernard Werber)
![]() |
| photo trouvée sur le net |
mercredi 12 décembre 2012
On ne peut s'empêcher de vieillir...
« On ne peut s'empêcher de vieillir, mais on n'est pas obligé de vivre en vieux. »
(Joseph Rony)
.
.
mardi 11 décembre 2012
Et cela m'a réjouie !
![]() |
| Photo trouvée sur le net |
Et puis, un coin de ciel s'est dégagé et du bleu est apparu. Le soleil en a profité pour faire glisser quelques-uns de ses rayons lumineux. Cela n'a pas duré longtemps, quelques minutes tout au plus, car les nuages ont rapidement caché cette trouée azur, mais cette image m'a parlé. Et je me suis dit que malgré les gros nuages gris les dissimulant, le ciel bleu et le soleil sont toujours là, ils sont juste cachés à nos yeux, ils sont juste derrière, mais ils sont toujours là ! Je ne sais comment l'expliquer, mais cela m'a réjouie ! Il m'en faut peu, me direz-vous, mais n'est-ce pas le fait de s'émerveiller pour des petits riens qui font les instants de bonheur ? (sourire)
lundi 10 décembre 2012
Oui, je continue !
Il y a des périodes où je me demande si je continue à tenir mon (mes) blog(s) ou non. A part quelques exceptions, la plupart des blogueurs/blogueuses qui étaient présents à l'ouverture de mes blogs (Un coeur qui bat, Des mots pour le dire, 2007-2008) ne sont plus là. Ils/elles ont fermé leur espace, ils/elles ont disparu, certain(e)s en prévenant, d'autres sans adieux. Ils/elles étaient les compagnons et compagnes de mes débuts, nous avions partagé, échangé, nous nous étions côtoyés et suivis pendant des années. Ils/elles ne sont plus là et je me demande, moi, ce que je fais encore ici.
Et puis, c'est au moment où je me pose toutes ces questions que de nouvelles têtes arrivent, de nouvelles têtes fort sympathiques et dynamiques, et alors, je ne me pose plus la question de savoir si je continue ou pas, je dis en souriant : Oui, je continue ! pour eux/elles, et pour tous (toutes) ceux/celles qui sont encore là et qui sont devenu(e)s de fidèles ami(e)s ! :-)
.
.
Et puis, c'est au moment où je me pose toutes ces questions que de nouvelles têtes arrivent, de nouvelles têtes fort sympathiques et dynamiques, et alors, je ne me pose plus la question de savoir si je continue ou pas, je dis en souriant : Oui, je continue ! pour eux/elles, et pour tous (toutes) ceux/celles qui sont encore là et qui sont devenu(e)s de fidèles ami(e)s ! :-)
.
.
dimanche 9 décembre 2012
Jeux interdits
Qui n'a pas eu le coeur chaviré et n'a pas été ému en regardant le film Jeux interdits ? En tous cas, pas moi.
Et pourquoi j'ai envie de mettre cette vidéo ce soir ? Je n'en sais rien. Peu importe. Ecoutons et regardons la ensemble...
Et pourquoi j'ai envie de mettre cette vidéo ce soir ? Je n'en sais rien. Peu importe. Ecoutons et regardons la ensemble...
Nous avions l'un et l'autre notre double
Etrange rêve que j'ai fait la nuit dernière. Je vous raconte :
C'était le matin, je sortais de ma chambre et j'allais à la cuisine, où je retrouvais mon mari déjà levé. Mais une porte s'ouvrait, et alors entrait un deuxième et identique mari ! son double, le même exactement ! mais lui ne le voyait pas. Par contre, il me disait qu'il voyait lui aussi mon double, tout près de moi, mais moi je ne le voyais pas. Je lui demandais alors de m'expliquer ce que mon "autre" était en train de faire. Il commençait à me le dire, lorsque je me suis réveillée... Nous avions donc l'un et l'autre notre double, à côté de nous, mais que nous ne pouvions pas voir, tout en voyant néanmoins le double de l'autre.
Il ne m'était encore jamais arrivé de faire un tel rêve. Maintenant, quel sens lui donner ? A moi de chercher... mais si vous avez une idée, je suis preneuse... :-)
.
.
C'était le matin, je sortais de ma chambre et j'allais à la cuisine, où je retrouvais mon mari déjà levé. Mais une porte s'ouvrait, et alors entrait un deuxième et identique mari ! son double, le même exactement ! mais lui ne le voyait pas. Par contre, il me disait qu'il voyait lui aussi mon double, tout près de moi, mais moi je ne le voyais pas. Je lui demandais alors de m'expliquer ce que mon "autre" était en train de faire. Il commençait à me le dire, lorsque je me suis réveillée... Nous avions donc l'un et l'autre notre double, à côté de nous, mais que nous ne pouvions pas voir, tout en voyant néanmoins le double de l'autre.
Il ne m'était encore jamais arrivé de faire un tel rêve. Maintenant, quel sens lui donner ? A moi de chercher... mais si vous avez une idée, je suis preneuse... :-)
.
.
jeudi 6 décembre 2012
Meubler le temps, passer le temps...
![]() |
| Salvadore Dali |
.
.
Rajout de ce samedi soir :
Juste une petite précision à mon billet ci-dessus : prendre le temps de s'asseoir, de se poser, de méditer, de contempler, de sourire à ce qui s'offre à nous, de ne rien faire, n'est pas du temps perdu. Je le fais très souvent. Je ne suis pas une femme à ne pas savoir m'arrêter, oh non ! loin de là ! au contraire même. Ce que je ne comprends pas, c'est le fait de "meubler son temps" avec des choses qui ne nous passionnent pas vraiment, pour lesquelles nous n'avons pas vraiment d'intérêt, que nous faisons juste pour passer le temps, alors qu'il y a tant de belles choses à découvrir.
Voilà, je tenais à préciser ceci, car il m'a semblé que mes mots n'avaient pas été tout à fait compris dans le sens que j'avais voulu leur donner. :-)
.
.
mercredi 5 décembre 2012
Il faut mourir à une vie pour entrer dans une autre
mardi 4 décembre 2012
Un signe de lui...
J'ai remarqué que depuis que mon frère n'est plus là, à chaque période anniversaire de son départ, ou période de son anniversaire, il y a un petit signe qui me rappelle qu'il est encore là, pas bien loin. Vous croyez aux signes ? Moi, oui.*
Ce soir, je suis allée passer une commande sur un site internet, PriceMinister pour ne pas le citer, où je n'étais pas allée depuis très très longtemps. On me demande si je suis déjà cliente sur ce site, mon adresse mail et mon mot de passe. Je réfléchis, et je me dis qu'il me semble bien m'être déjà inscrite sur ce site, mais je ne sais plus trop en fait. Bon, je tente le coup. Je mets mon adresse mail, et un mot de passe que j'utilisais à une certaine époque. C'est bon, apparemment, cela fonctionne. Mais à ma grande surprise, au lieu de voir apparaître mon nom, je vois apparaître le nom de mon frère, son prénom, son adresse, son téléphone... Et tout me revient d'un seul coup ! Eh oui, comme mon frère n'avait pas d'ordinateur, donc pas internet, il passait parfois des commandes de mon ordinateur et mettait mon adresse mail pour recevoir la confirmation. Et tout était resté en mémoire sur le site. Sur le coup, cela m'a fait très bizarre. Et puis je me suis dit que c'était encore un petit signe de lui, et cela m'a plu... (sourire)
*Cliquez sur le libellé "Signes" ci-dessous si vous voulez lire les billets que j'ai consacrés à ce sujet.
*Cliquez sur le libellé "Signes" ci-dessous si vous voulez lire les billets que j'ai consacrés à ce sujet.
lundi 3 décembre 2012
Johann Sebastian Bach et Christian Bobin
Un homme arrive au paradis.
Il demande à un ange, à son ange, de lui montrer le chemin qu'ont dessiné ses pas sur terre, par curiosité.
Par enfantin désir de voir et de savoir.
Rien de plus simple, dit l'ange.
L'homme contemple la trace de ses pas sur cette terre, depuis son enfance jusqu'à son dernier souffle.
Quelque chose l'étonne parfois, il n'y a plus de traces.
Parfois, le chemin s'interrompt et ne reprend que bien plus loin.
L'ange dit alors : Parfois votre vie était trop lourde pour que vous puissiez la porter. Je vous prenais donc dans mes bras, jusqu'au jour suivant où la joie vous revenait, et alors vous repreniez votre chemin.
(Christian Bobin - « La vie passante »)
.
.
dimanche 2 décembre 2012
Là-haut, un lieu que j'aime...
Quelques photos d'un petit coin du Puy-de-Dôme que j'aime tout particulièrement. Deux belles journées passées chez ma belle-soeur. Merci à elle de m'avoir si bien accueillie dans sa maison encore empreinte de la présence de mon frère. Là-haut, à 1000 m d'altitude, pas un bruit, le silence, à peine troublé par le murmure du vent dans les arbres. Là-haut, une vue magnifique sur la vallée encore dans la brume. Là-haut, la neige, blanche et apaisante, révélant, deci delà, le passage d'un chevreuil, d'un renard, d'un lapin ou d'un autre petit animal. Là-haut, un lieu que j'aime...
Et n'oublions pas les deux petites minettes...
vendredi 30 novembre 2012
Leonard Cohen - « Hallelujah »
Pour mon frère : cette chanson, ce chanteur qu'il aimait...
Trois ans aujourd'hui... et toujours aussi présent dans nos coeurs et nos pensées.
.
.
Trois ans aujourd'hui... et toujours aussi présent dans nos coeurs et nos pensées.
.
.
mardi 27 novembre 2012
Des jours meilleurs...
![]() |
| Photo trouvée sur le net |
[Anthony Fernando]
Lorsque nous traversons une période difficile, voire décourageante, comme c'est le cas pour certains d'entre nous actuellement, il faut se dire que demain sera un autre jour, et qu'après l'orage, le soleil reviendra forcément, apportant avec lui des jours meilleurs. Alors, sourions et espérons...
lundi 26 novembre 2012
La Terre vue de l'espace
Je vous mets ce soir un petit extrait de cet article : « Jean-François Clervoy, L'homme dans l'espace » (c'est lui qui parle).
« La Terre vue de l'espace, c'est très beau ! On en a les larmes aux yeux, on en tombe amoureux. On voit que la Terre vit, qu'elle est belle, qu'on a de la chance d'avoir un si beau vaisseau spatial pour abriter notre humanité. On la compare alors à notre autre vaisseau spatial, celui depuis lequel on l'observe -la navette-, dans lequel on doit faire attention, où la quantité d'oxygène qu'on peut respirer par jour est limitée, comme celle de l'eau et de l'électricité que l'on consomme. On n'a certainement pas envie d'en manquer à la fin de la mission, donc on a constamment ce souci, sans que ça soit une obsession, de faire attention aux ressources à bord, qui sont limitées. L'eau, l'oxygène, le carburant… On se fait alors la réflexion que sur terre, c'est pareil : tous les astronautes reviennent des vols spatiaux certainement beaucoup plus sensibilisés qu'ils ne l'étaient auparavant au fait que la Terre est un vaisseau spatial en soi, aux ressources limitées, et qu'il faut apprendre à nos enfants, aux jeunes générations, à ne pas consommer autant que les générations précédentes qui, elles, ont consommé sans compter. Le fait de réaliser que la Terre est un vaisseau spatial aux ressources limitées est un bouleversement amené par la conquête spatiale. »
dimanche 25 novembre 2012
Sûrement pas faux...
Vous saurez le moment venu que vous avez trouvé votre voie car vous disposerez soudain de l’énergie et de l’imagination nécessaire.
(Jenny Gilles)mardi 20 novembre 2012
lundi 19 novembre 2012
Non, je ne me mettrai pas en colère
Avant de vous mettre en colère contre quelqu'un, pour une raison ou pour une autre, lisez ce court extrait de « La colère » de Thich Nhat Hanh, ou mieux, lisez le livre TOUT ENTIER ! (sourire)
« Quand on est furieux, on a tendance à penser qu'un autre en est responsable. Mais une analyse en profondeur permet de découvrir que les graines de la colère se trouvent en soi. Bon nombre de gens, dans la même situation que vous, ne se mettront pas en colère. Bien qu'ils aient entendu les mêmes paroles blessantes, ils ont conservé leur calme. Pourquoi réagissez-vous ainsi ? C'est peut-être parce que la graine de colère en vous est trop puissante. Elle a été sans doute trop souvent arrosée par le passé, parce que vous n'avez pas employé les bonnes méthodes.
Nous avons tous une graine de colère dans la profondeur de notre conscience. Mais, chez certains, cette graine est plus grosse que celle de l'amour ou de la compassion, par exemple. Si elle a pris une telle puissance, c'est en raison d'une absence de pratique. Lorsque nous commençons à cultiver l'énérgie de la Pleine Conscience, la première chose que nous découvrons, c'est que la cause principale de notre misère ne tient pas à l'autre, mais à la graine de colère présente en nous. Alors nous cessons d'accuser un tiers d'en être à l'origine, le sachant désormais qu'une cause secondaire. Une telle forme de conscience engendre un grand soulagement, et on commence à se sentir mieux. »
« Quand on est furieux, on a tendance à penser qu'un autre en est responsable. Mais une analyse en profondeur permet de découvrir que les graines de la colère se trouvent en soi. Bon nombre de gens, dans la même situation que vous, ne se mettront pas en colère. Bien qu'ils aient entendu les mêmes paroles blessantes, ils ont conservé leur calme. Pourquoi réagissez-vous ainsi ? C'est peut-être parce que la graine de colère en vous est trop puissante. Elle a été sans doute trop souvent arrosée par le passé, parce que vous n'avez pas employé les bonnes méthodes.
Nous avons tous une graine de colère dans la profondeur de notre conscience. Mais, chez certains, cette graine est plus grosse que celle de l'amour ou de la compassion, par exemple. Si elle a pris une telle puissance, c'est en raison d'une absence de pratique. Lorsque nous commençons à cultiver l'énérgie de la Pleine Conscience, la première chose que nous découvrons, c'est que la cause principale de notre misère ne tient pas à l'autre, mais à la graine de colère présente en nous. Alors nous cessons d'accuser un tiers d'en être à l'origine, le sachant désormais qu'une cause secondaire. Une telle forme de conscience engendre un grand soulagement, et on commence à se sentir mieux. »
dimanche 18 novembre 2012
« Suis-je vivant ? »
Un peu de lecture ?... :-)
Extrait du livre de Frédéric Lenoir : "L'oracle della Luna"
« Exister est un fait mais vivre est un art. Sans nous demander notre avis, Dieu nous a créés : il nous a donné l’Etre. Donc nous existons. C’est un fait et nous n’y pouvons rien. Maintenant, il nous faut vivre. Et là, nous sommes concernés car nous sommes appelés à devenir les auteurs de notre vie.
Telle une œuvre d’art, nous devons tout d’abord la vouloir ; puis l’imaginer, la penser ; enfin la réaliser, la modeler, la sculpter, et cela à travers tous les évènements heureux ou malheureux, qui surviennent sans que nous y puissions rien. On apprend à vivre, comme on apprend à philosopher ou à faire la cuisine. Et le meilleur éducateur de la vie, c’est la vie elle-même et l’expérience qu’on peut en tirer…
Nous avons parfois peur de nous ouvrir pleinement à la vie, d’accueillir son flot impétueux. Nous préférons contrôler nos existences en menant une vie étroite, balisée, avec le moins de surprises possibles… L’être humain a peur de la vie et il est en quête de la sécurité de l’existence. Il cherche, tout compte fait davantage à survivre qu’à vivre. Or, survivre, c’est exister sans vivre,.... c’est déjà mourir. Passer de la survie à la vie, c’est une des choses les plus difficiles qui soient !
De même, est-il si difficile et effrayant d’accepter d’ être les créateurs de notre vie ! Nous préférons vivre comme des brebis, sans trop réfléchir, sans trop prendre de risques, sans trop oser aller vers nos rêves les plus profonds, qui sont pourtant nos meilleurs raisons de vivre.
Certes, tu existes, mais la question à te poser, c’est : suis-je vivant ? »
Extrait du livre de Frédéric Lenoir : "L'oracle della Luna"
« Exister est un fait mais vivre est un art. Sans nous demander notre avis, Dieu nous a créés : il nous a donné l’Etre. Donc nous existons. C’est un fait et nous n’y pouvons rien. Maintenant, il nous faut vivre. Et là, nous sommes concernés car nous sommes appelés à devenir les auteurs de notre vie.
Telle une œuvre d’art, nous devons tout d’abord la vouloir ; puis l’imaginer, la penser ; enfin la réaliser, la modeler, la sculpter, et cela à travers tous les évènements heureux ou malheureux, qui surviennent sans que nous y puissions rien. On apprend à vivre, comme on apprend à philosopher ou à faire la cuisine. Et le meilleur éducateur de la vie, c’est la vie elle-même et l’expérience qu’on peut en tirer…
Nous avons parfois peur de nous ouvrir pleinement à la vie, d’accueillir son flot impétueux. Nous préférons contrôler nos existences en menant une vie étroite, balisée, avec le moins de surprises possibles… L’être humain a peur de la vie et il est en quête de la sécurité de l’existence. Il cherche, tout compte fait davantage à survivre qu’à vivre. Or, survivre, c’est exister sans vivre,.... c’est déjà mourir. Passer de la survie à la vie, c’est une des choses les plus difficiles qui soient !
De même, est-il si difficile et effrayant d’accepter d’ être les créateurs de notre vie ! Nous préférons vivre comme des brebis, sans trop réfléchir, sans trop prendre de risques, sans trop oser aller vers nos rêves les plus profonds, qui sont pourtant nos meilleurs raisons de vivre.
Certes, tu existes, mais la question à te poser, c’est : suis-je vivant ? »
vendredi 16 novembre 2012
Un coeur éclaté
Je découvre cette chanson de Françoise Hardy ce soir. Chanson un peu tristounette, mais si belle... : Un coeur éclaté
On dit qu'il vit seul, a-t-il fait le deuil des idéaux passés ?
Debout sur le seuil, face à ses écueils
Est-il déjà usé ? Comme une lame émoussée
Ni retour de flamme, ni rappel, ni renouveau
A-t-il versé trop de larmes, trop courbé le dos ?
Là bas, loin du monde, lorsque la nuit tombe, par quoi est-il hanté ?
La peur de son ombre, plane-t-elle sur le nombre
De ses amours ratées comme un cœur éclaté ?
Ni geste ni signal, serait-il encore trop tôt ?
A-t-il versé tant de larmes qu'il n'a plus d'eau
Pour baigner son âme et vivre à nouveau ?
Les jours se confondent, a-t-il pu se fondre et apprendre à nager ?
Des lieues à la ronde, personne pour répondre
M'aurait-il mal jugée ? À jamais étrangers
Ni retour de flamme, ni rappel, ni renouveau
A-t-il versé tant de larmes qu'il n'a plus d'eau ?
Privée de son âme, je pars en lambeaux au fil de l'eau.
.
jeudi 15 novembre 2012
Simple, comme un coup de fil...
Des fois, on hésite. Cela fait si longtemps. On n'ose plus. On repousse encore. On se dit qu'on le fera dans quelques jours. Seulement, les jours passent, les mois passent, et on ne le fait pas. Et puis un matin (ou un soir d'ailleurs...), on se dit : ça suffit ! et on se décide enfin. On prend le téléphone, on compose le numéro, et on attend, le coeur battant... Et quelle joie alors d'entendre la voix amie ! cette voix amie aussi heureuse et émue d'entendre la nôtre ! Aucun reproche ! Seulement le bonheur de pouvoir se parler à nouveau. Mais pourquoi a-t-on attendu aussi longtemps pour se rappeler ?!!! On ne s'en souvient même plus, et cela n'a aucune importance. On est heureux, c'est cela qui importe !...
Soucieux
![]() |
| Photo : Francis Noël |
(Jacques Castermane)
Oui, cela est dommage, mais il y a des jours où l'on n'arrive pas à se concentrer, à être dans l'instant présent. Nos pensées s'obstinent, elles vont, elles viennent, elles ne lâchent pas prise...
.
mercredi 14 novembre 2012
mardi 13 novembre 2012
Les personnes âgées ont été jeunes, qu'on se le dise !
Suite au film que j'ai vu hier : "Amour", j'ai recherché des photos d'Emmanuelle Riva alors qu'elle était toute jeune. Elle avait tourné entre autres dans le film : "Hiroshima mon amour". Ceci parce que dans le film que j'ai vu hier, Emmanuelle Riva, par certaines expressions, m'a fait penser à ma mère et que cela m'a rappelé une certaine période. Lorsque ma mère était en maison de retraite, les relations avec le personnel soignant n'était pas toujours de très bonne qualité, surtout lorsqu'elle a commencé à ne plus savoir vraiment qui elle était et qu'elle a commencé à perdre pieds avec la réalité et à devenir très perturbée.
De par sa maladie (similaire à la maladie d'Alzheimer), elle ne pouvait plus rester seule chez elle, cela devenait dangereux, et nous avions donc trouvé une place dans une Mapad (maison d'accueil pour personnes âgées dépendantes). La directrice était une personne très humaine et très chaleureuse, c'est ce qui nous avait fait choisir cette maison. Le personnel était compétent, mais pourtant je n'aimais pas toujours la manière dont certains soignants s'occupaient de notre mère, la considérant comme si elle avait toujours été cette vieille dame perdue et de ce fait, lui manquant parfois de respect. Afin que ce personnel perçoive notre mère différemment et réalise qu'elle n'avait pas été toujours cette vieille dame perdue, nous avions mis sur le mur de sa chambre quelques photos d'elle la représentant lorsqu'elle était une jeune femme belle, souriante et pleine de vie.
Comment les personnes ne réalisent-elles pas qu'elles seront un jour elles aussi des personnes âgées, fragiles, ayant besoin d'être respectées et aimées ? C'est quelque chose que je n'arrive pas à comprendre non plus. Si tout va bien, nous sommes tous "condamné(e)s" à devenir vieux, qu'on se le dise !...
De par sa maladie (similaire à la maladie d'Alzheimer), elle ne pouvait plus rester seule chez elle, cela devenait dangereux, et nous avions donc trouvé une place dans une Mapad (maison d'accueil pour personnes âgées dépendantes). La directrice était une personne très humaine et très chaleureuse, c'est ce qui nous avait fait choisir cette maison. Le personnel était compétent, mais pourtant je n'aimais pas toujours la manière dont certains soignants s'occupaient de notre mère, la considérant comme si elle avait toujours été cette vieille dame perdue et de ce fait, lui manquant parfois de respect. Afin que ce personnel perçoive notre mère différemment et réalise qu'elle n'avait pas été toujours cette vieille dame perdue, nous avions mis sur le mur de sa chambre quelques photos d'elle la représentant lorsqu'elle était une jeune femme belle, souriante et pleine de vie.
Comment les personnes ne réalisent-elles pas qu'elles seront un jour elles aussi des personnes âgées, fragiles, ayant besoin d'être respectées et aimées ? C'est quelque chose que je n'arrive pas à comprendre non plus. Si tout va bien, nous sommes tous "condamné(e)s" à devenir vieux, qu'on se le dise !...
![]() |
| Emmanuelle Riva - « Amour » |
![]() |
| Emmanuelle Riva - « Hiroshima mon amour » |
AMOUR
Au cinéma, hier soir : "AMOUR", un film de Michael Haneke, avec deux merveilleux acteurs : Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva. Ce film a obtenu la Palme d'or au Festival de Cannes 2012.
Résumé (Télérama)
Georges et Anne sont octogénaires, ce sont des gens cultivés, professeurs de musique à la retraite. Leur fille, également musicienne, vit à l'étranger avec sa famille. Un jour, Anne est victime d'une petite attaque cérébrale. Lorsqu'elle sort de l’hôpital et revient chez elle, elle est paralysée d'un côté. L'amour qui unit ce vieux couple va être mis à rude épreuve.
Mes mots
Un film bouleversant, dont on ne sort pas indemnes. En plus de cette belle histoire d'Amour, ce film nous touche pour d'autres raisons. D'une part, parce que nous (re)pensons bien sûr à nos parents qui ont, pour certains, vécu une histoire un peu semblable ; d'autre part, parce qu'il nous projette dans notre propre avenir, avec nos questionnements et nos incertitudes, bien légitimes.
Critiques --> ici .
Résumé (Télérama)
Georges et Anne sont octogénaires, ce sont des gens cultivés, professeurs de musique à la retraite. Leur fille, également musicienne, vit à l'étranger avec sa famille. Un jour, Anne est victime d'une petite attaque cérébrale. Lorsqu'elle sort de l’hôpital et revient chez elle, elle est paralysée d'un côté. L'amour qui unit ce vieux couple va être mis à rude épreuve.
Mes mots
Un film bouleversant, dont on ne sort pas indemnes. En plus de cette belle histoire d'Amour, ce film nous touche pour d'autres raisons. D'une part, parce que nous (re)pensons bien sûr à nos parents qui ont, pour certains, vécu une histoire un peu semblable ; d'autre part, parce qu'il nous projette dans notre propre avenir, avec nos questionnements et nos incertitudes, bien légitimes.
Critiques --> ici .
lundi 12 novembre 2012
Un rêve
Cette nuit, dans un rêve, un homme était en face de moi et voulait me parler, mais au moment de le faire, il ne parvenait pas à articuler un seul mot, à émettre un seul son... Si bien que je repartais en me demandant ce qu'il avait bien voulu me dire...
Ce rêve est tout à fait inhabituel. Il m'est déjà arrivé, dans un rêve, de vouloir pousser un cri et qu'aucun son ne sorte, mais de rêver que quelqu'un veuille me parler, et n'y arrive pas, c'est une première ! :-)
Ce n'est qu'un rêve, c'est vrai, mais je pense que les rêves ont toujours un sens. Lequel donner à celui-ci ?... Je ne sais pas encore.
.
.
Ce rêve est tout à fait inhabituel. Il m'est déjà arrivé, dans un rêve, de vouloir pousser un cri et qu'aucun son ne sorte, mais de rêver que quelqu'un veuille me parler, et n'y arrive pas, c'est une première ! :-)
Ce n'est qu'un rêve, c'est vrai, mais je pense que les rêves ont toujours un sens. Lequel donner à celui-ci ?... Je ne sais pas encore.
.
.
mercredi 7 novembre 2012
Tous ces objets inutiles
![]() |
| photo prise sur le net |
Vous ne trouvez pas ?...
Et si je faisais un bon tri, tiens ! ce serait peut-être une excellente idée ! :-)
lundi 5 novembre 2012
Le tintamarre du silence
Le silence peut être plus assourdissant
que le bruit
car on aura beau se boucher les oreilles
il continuera son tintamarre !
Inscription à :
Articles (Atom)























