jeudi 11 juillet 2013

Il est venu le temps de ma pause estivale...


Il est venu le temps de ma pause estivale. Je ne suis pas encore en vacances, celles-ci seront prises en deux temps d'ailleurs cet été, mais j'ai envie de profiter de l'extérieur et de ce soleil enfin joliment présent. Et puis le monde de la blogosphère se vide tout doucement, la toile se met au ralenti et je vais suivre son rythme. 

D'ici mon retour, début septembre, je serai allée en Bretagne, et puis... mais je vous raconterai tout cela dès mon retour, rien ne presse. Juste, durant mes congés, je vais beaucoup profiter de mes quatre petits-fils et mes plus belles journées de vacances seront celles-ci.
Mais je vais continuer à vous visiter ces jours, et encore d'autres jours, car je ne suis pas encore partie !

Passez un bel été et de bonnes vacances, et prenez soin de vous. Je vous embrasse.

AJOUTS
- Si vous voulez découvrir un peu  de la région où je vis (la Haute-Loire), allez visiter ce joli petit village médiéval qui se trouve à une trentaine de kms de chez moi, il vaut le détour : petit clic ici 

- Toujours près de chez moi, pour les amateurs de music country, les 26, 27 et 28 juillet : Festival Country de Craponne sur Arzon
J'y suis allée déjà plusieurs fois, et je me suis à chaque fois régalée ! :-)

- Toujours dans ma région, un tout autre genre de musique cette fois : Le Festival de musique sacrée de la Chaise-Dieu. Je n'y suis jamais allée, mais mon frère ne manquait pas de s'y rendre, lui, l'amoureux de la belle musique...
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mardi 9 juillet 2013

Dispute pour un coin... de penderie !

L'été dernier, en Bretagne, pendant nos vacances, alors que nous prenions notre repas dans une crêperie, deux jeunes amoureux sont entrés et se sont installés à une table pas très loin de la nôtre. Très amoureux ces deux-là. De grands sourires, des rigolades, des regards qui en disent long. C'est charmant, attendrissant… Ils discutent de chose et d'autre. Bon, nous n'écoutons pas tout, hein ! mais nous entendons des bribes de leur conversation. Et puis arrive un moment, le moment, où le jeune homme dit que leur appartement est vraiment trop petit, et qu'il n'a pas de place pour ranger ses affaires dans la penderie. Elle, haussant le ton : "Tu plaisantes, mon chéri ?“ Lui : "Non, pas du tout !" Elle : "Non mais, tu rigoles vraiment, tu prends toute la place ! J'ai juste un petit coin pour moi." Et lui à protester : "Mais non, ma chérie, tu dis n'importe quoi ! c'est toi qui prends toute la place dans la penderie !" Et la conversation s'anime de plus en plus, s'envenime même, des reproches fusent, des remarques désagréables. Et ces amoureux, si mignons au départ, deviennent… "moches". Ils finissent rapidement de prendre leur repas, sans un mot cette fois, paient la note, et sortent du restaurant… en se faisant la gueule ! Et tout cela pour une histoire de penderie... Se gâcher un repas d'amoureux pour un coin de penderie ! Ils n'ont rien compris ces deux-là… Mais bon, cela leur aura peut-être permis d'avoir une réelle explication, et aussi une jolie réconciliation… Et en y réfléchissant bien, cela nous arrive aussi parfois de nous chamailler pour des broutilles et de gâcher ainsi un joli moment... Non ?  (sourire)

lundi 8 juillet 2013

Mon blog : questionnement… mais finalement…

Questionnement :
Au tout début, j'ai créé ce blog pour parler "avec mes mots" (contrairement à mon ancien blog "Un coeur qui bat" où j'utilisais essentiellement les mots des autres (textes, citations, etc.)). Et puis je me rends compte que "J'ai envie d'en parler" ressemble de plus en plus à "Un coeur qui bat". Je mets de plus en plus de textes empruntés ici et là, et beaucoup moins de billets écrits par mes soins et d'ordre plus personnel. Il est vrai qu'il est plus facile de mettre les mots des autres, plus rapide aussi. Mais cela ne me convient qu'à moitié. Je pense que je vais essayer de revenir à un blog plus intime, ou alors, lorsque je mettrai des textes, essayer d'y mettre des mots personnels exprimant mon ressenti à moi.
Je vais essayer… sinon ce n'est pas la peine d'avoir créé un nouveau blog si c'est pour revenir à ce que je faisais avant, j'ai envie d'avancer et non pas de revenir en arrière…

Mais finalement :
- Je viens de relire mes billets des dernières semaines. J'ai été un peu sévère avec moi, car il y a tout de même pas mal de billets écrits par moi et d'ordre personnel. Ouf !… tout n'est pas perdu !… (sourire)

Bon, voilà un billet pour pas grand-chose, une réflexion à voix haute, on va dire… mais s'il ne vous a point trop apporté, il aura eu le mérite de me faire réfléchir à la question (quelle question ?…) et de me faire exécuter un petit travail d'écriture… (un des buts premiers de ce blog, également…) (re-sourire)
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La juste mesure

« S'il est une distance utile et même indispensable pour ne pas se lancer dans des aventures à l'évidence vouées à l'échec, il en est une qui, si elle est excessive, devient vite synonyme d'ennui, de platitude et de monotonie : cette attitude de repli, si elle met hors d'état de souffrir, met également hors d'état de vivre. Et le risque finit par être de ne plus vouloir en prendre aucun, de ne plus savoir en prendre aucun ». (Catherine Bensaïd)

vendredi 5 juillet 2013

… et ce n'est pas le silence.

J'ai lu cette citation de René Char chez Elisanne et je la dépose à mon tour chez moi, car je la trouve très belle :

 « Avec celui que nous aimons, nous avons cessé de parler, et ce n'est pas le silence. »  
 (René Char) 
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« Reste maman, reste… »

Cette nuit, dans un rêve, je me trouvais dans l'appartement où vivait ma mère. Je regardais des objets qui lui appartenaient, des papiers qui traînaient sur la table, et j'avais un coup de blues en me disant qu'elle me manquait. J'étais submergée par l'émotion et je me mettais à pleurer. Et alors, elle apparaissait soudainement dans le couloir, sans un mot, sans un bruit, mais souriante. Je ne voulais pas qu'elle disparaisse, je lui disais : "Reste maman, reste…" et j'allais vers elle doucement, de peur qu'elle ne s'en aille, j'allais me blottir dans ses bras… 
Et je me suis réveillée.

Ils sont doux ces rêves où je peux la retrouver, ma petite maman qui est partie il y a déjà 11 ans, mais il est triste de se réveiller et de la perdre à nouveau…
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mercredi 3 juillet 2013

Eduquer avec respect

Ma lecture du moment : "Après l'extase, la lessive" de Jack Kornfield.
Un très bon bouquin, à lire tranquillement, pour bien s'en imprégner.
Ci-dessous, un (long) extrait :

« Savoir s'apprécier honorablement entre adultes est la base d'une sage éducation des enfants. Un autre mot pour cette tolérance est "le respect". Cette qualité est illustrée par l'histoire de cet enfant de sept ans qui dîne dehors avec ses parents et leurs amis. La serveuse prend sa commande en dernier. "Qu'est-ce que tu aimerais ?" lui demande-t-elle. "Je voudrais un hot-dog avec des frites", répond le garçon. Sa mère intervient immédiatement : "Donnez-lui un steak avec de la purée, des carottes et un verre de lait." En s'éloignant, la serveuse demande : "Tu veux du ketchup ou de la moutarde sur ton hot-dog ?" L'enfant se retourne alors vers la table et annonce avec un sourire : "Tu sais, elle pense que j'existe !"
Nos enfants aiment être respectés. Même les tout-petits souhaitent que l'on respecte leurs besoins et leurs peurs. Nos amants, nos parents, nos collègues de travail, les animaux et les arbres autour de nous s'épanouissent grâce à notre respect. Montrer du respect est la base d'une éducation abordée comme une pratique spirituelle. Sans conscience ni respect, nous ne faisons que reproduire ce que l'on nous a fait, en agissant conditionnés par notre propre éducation. Sans respect, nous allons perpétuer tous les cycles de blessures, de honte, de mépris de soi, de stress et de résignation qui ont existé dans notre passé.
Sans une perspective spirituelle, les attentions naturelles du coeur pour l'éducation peuvent être supplantées par la vitesse et le matérialisme du monde moderne, par les valeurs envahissantes des médias et par les normes communément acceptées de stress et de violence. Si nous n'avons pas une vigilance respectueuse, nous permettons aux médias et aux pressions de la vie moderne d'obliger nos enfants à grandir, en oubliant de protéger leur dépendance et leur vulnérabilité. Nous oublions d'avoir confiance dans le fait que les enfants deviennent naturellement indépendants, à leur propre rythme. Sans être à l'écoute de notre coeur, nous devenons comme ces générations de parents qui, sur les conseils d'experts renommés, refusaient de nourrir ou de prendre dans leurs bras leurs enfants qui pleuraient, même si leur instinct de sagesse et les impulsions de chacune des cellules de leur corps leur enjoignaient de le faire et de consoler leurs souffrances. Avec le respect, nous pouvons offrir à nos enfants une protection et un soutien attentionnés tout en posant les limites acceptables de comportement. Notre enseignement spirituel ne leur sera plus seulement transmis par la parole mais par l'intégrité de notre vie quotidienne, par notre manière d'incarner les valeurs les plus profondes de notre coeur. »
-> "Après l'extase, la lessive" de Jack Kornfield, pp. 335-336

mardi 2 juillet 2013

Le passé est terminé

« Le passé est terminé. Nous ne pouvons plus le changer.
Cependant nous pouvons changer nos pensées à son égard.
N'est-il pas ridicule de nous punir aujourd'hui parce qu'autrefois quelqu'un nous a blessés ?
Si nous choisissons d'être des victimes impuissantes dans un monde sans espoir, l'Univers nous confirmera dans cette croyance, ce qui entraînera notre perte.
Il est vital que nous nous débarrassions de ces pensées stupides, démodées et négatives, car elles nous détruisent. »
Louise L. Hay

dimanche 30 juin 2013

Accepter la fragilité de l'autre…

Il n'y a rien de plus important en amour que d'accepter la fragilité de l'autre : c'est ce que j'appelle la douceur. Et rien de plus important dans la sagesse, que d'accepter sa propre fragilité. (André Comte Sponville)

Petite fleur sauvage

vendredi 28 juin 2013

Votre manque de grandeur ne sert pas le Monde

« Nous ne craignons pas tant notre incompétence que notre incommensurable puissance. 
C'est la luminosité de notre âme, et non ses ténèbres, qui nous effraie le plus. 
Nous nous demandons : "Pourquoi serais-je, moi, un être brillant, magnifique, talentueux, formidable ?" En réalité, pourquoi ne le seriez-vous PAS ? 
Votre manque de grandeur ne sert pas le Monde. 
Il n'y a aucune noblesse à rester médiocre pour rassurer les autres. 
La grandeur n'est pas l'apanage de quelques élus; elle se trouve en chacun de nous. 
Lorsque nous laissons notre âme répandre sa lumière, nous permettons inconsciemment aux autres de révéler la leur. 
Lorsque nous nous affranchissons de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres. » 

Nelson Mandela 


jeudi 27 juin 2013

Sauvage…

Dans ma pelouse, devant la maison, il y a quelques massifs de fleurs, des fleurs que j'ai envie d'appeler des fleurs domestiques, achetées dans un magasin et repiquées directement dans la terre. Des roses, des lys, des iris, des pétunias, … C'est joli, c'est coloré, c'est agréable à regarder, c'est entretenu, j'aime bien.
Et puis, un peu derrière la maison, un peu moins en vue, il y a un autre massif, celui que je préfère. C'est un massif "sauvage". J'ai eu envie cette année d'avoir un massif sauvage. Sauvage parce qu'en fait y poussent toutes les fleurs des prés qui le désirent : des boutons d'or, des fleurs de trèfle, des oeillets sauvages, des fleurs d'églantiers, etc., et où se mêlent également de la menthe. Ce massif-là, je ne le désherbe pas, je laisse tout ce qui veut bien pousser. Mais en fait, de la mauvaise herbe, il n'y en a pas beaucoup, les fleurs sauvages sont trop contentes d'avoir leur massif à elles, et elles prennent toute la place. J'aime ce massif.

Je suis une ancienne fille de la ville, mais j'ai pourtant toujours préféré les lieux un peu sauvages : les coins perdus et un peu reculés de campagne où l'on ne rencontre personne si ce n'est quelques biches ou chevrettes ; les côtes sauvages de l'Océan contre lesquelles viennent se jeter les vagues avec force. Mais ne me disait-on pas, lorsque j'étais gamine, que j'étais une petite "sauvage"  ? En effet, je me cachais, je fuyais les gens, je m'enfermais dans ma chambre. Même si je suis devenue plus sociable, et heureusement, la petite sauvage est toujours tapie au fond de moi. On ne change pas ainsi et, quelque part, tant mieux, car j'ai appris à l'aimer cette petite sauvage… et aussi à l'apprivoiser… (sourire)
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lundi 24 juin 2013

Chaque rencontre nous réinvente illico…

Christiane Singer
« Ces êtres de dialogue, de partage et de mouvance que nous sommes, vivent de la magie des rencontres, meurent de leur absence. Chaque rencontre nous réinvente illico - que ce soit celle d'un paysage, d'un objet d'art, d'un arbre, d'un chat ou d'un enfant, d'un ami ou d'un inconnu. Un être neuf surgit alors de moi et laisse derrière lui celui qu'un instant plus tôt je croyais être. »

-> Christiane Singer

mercredi 19 juin 2013

Aider et Aimer

C'est étrange les coïncidences. Hier soir, je cherchais une citation sur le verbe "aider". Et ce matin, la citation du jour (que je reçois quotidiennement du site : http://www.dicocitations.com/) est celle-ci :

« M'aider ou m'aimer, c'est presque pareil ces deux mots, il y a qu'une lettre à remplacer, un d à la place d'un m, mais à mon avis ça veut dire la même chose: quand on aide quelqu'un, on l'aime, et quand on l'aime, ben forcément on l'aide. »
-> Philippe Labro

Je me demandais comment je pourrais aider encore davantage les jeunes parents du petit bonhomme courageux, mon fils et ma belle-fille. Ils passent actuellement une période décourageante et décevante par rapport à un entretien qu'ils ont eu avec l'instituteur-éducateur de leur fils. Le petit bonhomme a du mal à suivre, même dans une CLIS, ils espéraient, nous espérions pourtant… Quel sera son avenir à ce petit bonhomme ? Et je me demandais ce que je pourrais faire pour les aider, eux et leurs deux petits garçons. La réponse, je la savais mais elle m'a été confirmée ce matin par cette citation. Eh bien, oui, les aimer encore et encore, toujours plus. Et puis, prendre soin de moi, de ma santé, pour être présente et en forme lorsqu'ils ont besoin d'aide, de soutien. Aider, Aimer… Oui, cela veut dire la même chose…
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samedi 15 juin 2013

L'amour est présent… partout ! il suffit juste de le voir !… :-)

Hier soir, sur le chemin, lors d'une balade avec ma belle-soeur :


 Ce matin, dans mon bol :


Ce soir, ce couple de pies tellement romantique… :-)


jeudi 13 juin 2013

Il n'y a que deux façons de vivre sa vie…

« Il n'y a que deux façons de vivre sa vie :
l'une en faisant comme si rien n'était un miracle,
l'autre en faisant comme si tout était un miracle. »
-> Albert Einstein


 La fleur n'est-elle pas un miracle ? :-) 

Pivoine de mon jardin

mardi 11 juin 2013

La compassion

Avant, il y a quelques années, je n'aimais pas employer le mot "compassion". Pour moi, il n'était synonyme que de "pitié" (dans son sens péjoratif) et la pitié je n'en voulais pas. Depuis que je vais à la méditation et à la pleine conscience, depuis que je lis des livres de Pema Chödrön et autres auteurs, j'ai appris et compris le véritable sens de ce mot. Pour moi, maintenant, le mot "compassion" est synonyme du mot "Amour". Et quoi de plus beau que l'Amour ?

Je vous mets le lien d'un site qui parle très bien de : La compassion. N'oubliez pas de regarder sur la colonne de droite de cette page où je vous envoie, il y a plein, plein de choses intéressantes à lire et à découvrir ! :-)

samedi 8 juin 2013

David Gilmour - Red Sky At Night

   Magnifiquement beau…   

 

« La musique est un art qui dit ce qu'aucune langue ne peut dire ; il y a dans l'âme humaine des profondeurs qui se taisent, elle prête une voix à leur silence, et nous connaissons par elle ce je ne sais quoi qui est en nous et qui ne parle pas. » (Victor Cherbuliez)
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vendredi 7 juin 2013

Un an de plus !…

La femme, à partir d'un âge, n'aime pas voir arriver le jour de son anniversaire.
Encore un an de plus !… Que le temps passe vite !… Mieux vaut ne pas y penser…
Pourtant, elle adore que les gens y pensent, eux, et se manifestent… :-)
Contradictoire, non ?… :-)

Aujourd'hui, nous sommes le 7 juin !… :-)

jeudi 6 juin 2013

La télépathie

La télépathie* est un phénomène étrange. J'ai remarqué que cela fonctionnait bien avec certaines personnes, entre autres certaines amies. Il suffisait parfois que je pense à l'une d'elles en me disant qu'il fallait que je l'appelle pour qu'aussitôt cette amie me téléphone.
Cela marche aussi avec mon chat ! Je me dis: «Tiens, je ne l'ai pas vu aujourd'hui…» pour qu'aussitôt je le vois bondir sur le rebord de ma fenêtre! :-)
Par contre, certaines personnes restent sourdes à mes pensées! Nous ne devons pas être branchées sur la même fréquence, sans doute! Je plaisante, mais je crois fermement à la télépathie.
Et vous, qu'en pensez-vous ?

*Transmission de pensée entre deux personnes éloignées l'une de l'autre.
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lundi 3 juin 2013

Que devient le petit bonhomme courageux ?

Voici très longtemps que je ne vous ai pas parlé du petit bonhomme courageux, mon petit-fils Noé. Je rappelle aux personnes qui ne sont pas au courant que mon petit-fils a été victime, il y a eu deux ans le 29 mai, d'une rupture d'anévrisme à l'âge de deux ans et demi (lire les précédents billets libellés "le petit bonhomme courageux").
Le petit bonhomme marche maintenant pratiquement normalement, il court, il saute, mais il a tout de même toujours besoin de son attelle à la jambe gauche. Il peut à nouveau tirer dans un ballon, son jeu favori. Avant son accident, il était gaucher, et avait donc un fameux coup de pied gauche. Sa jambe gauche étant maintenant plus faible que la droite, il tape dans le ballon avec le pied droit, et a maintenant un fameux coup de pied droit ! Son bras gauche a retrouvé un peu de mobilité, mais pas encore sa petite main gauche. Celle-ci n'est pas inerte, mais la commande n'est pas revenue, et les petits doigts ne bougent pas. Mais en fait, son handicap principal, actuellement, et le plus gênant, est son manque de concentration et son hyperactivité. Il a vraiment du mal à se poser et à rester immobile, à écouter, et dans une classe, cela pose problème. En septembre dernier, il avait fait sa rentrée dans une classe "normale" de maternelle, assisté d'une AVS. Une classe de trente enfants, à peu près. Trop d'enfants, sans doute, car il n'est pas arrivé à s'intégrer véritablement. Le bruit, les cris des autres enfants, l'excitaient, l'énervaient, le rendaient parfois agressif, et il perturbait la classe. Après plusieurs entretiens entre son instituteur, la directrice de l'école, l'AVS, la pédopsychiatre et ses parents, il a été décidé qu'après les vacances de Pâques, il se rendrait dans une CLIS (classe d'intégration scolaire) : «Les CLIS accueillent un petit groupe d'enfants (12 maximum), présentant le même type de handicap, dans certaines écoles élémentaires et exceptionnellement en maternelle. Elles permettent aux élèves de suivre totalement ou partiellement un cursus scolaire ordinaire.» (Source) Donc, après les vacances de Pâques, mon petit-fils a rejoint une CLIS. Ils sont six petits élèves, et sont encadrés par un instituteur-éducateur, et une autre personne. Les débuts sont plutôt prometteurs. Noé, un peu "perdu" au début, a apparemment maintenant trouvé ses repères. Croisons les doigts pour que cette classe un peu spéciale lui permette de pouvoir, par la suite, rejoindre le cursus normal. On l'aime tant ce petit bonhomme et il ne méritait pas ce qu'il lui est arrivé. Son petit frère a grandi, lui aussi, il a maintenant 28 mois. Ils s'adorent tous les deux. Si l'un des deux manque, l'autre le cherche ou le demande. Le petit frère va sûrement tirer le grand frère vers le haut, car il a, lui, un développement normal et il est plein de vie et d'énergie. Quant aux parents, s'ils ne se démenaient pas ainsi pour leur fils, celui-ci n'en serait sûrement pas encore là, car des coups de fils, il a fallu qu'ils en donnent pour faire avancer les choses, l'administration n'étant pas toujours très coopérante, et étant parfois même décourageante, il faut bien le dire. Il y en a eu des jours d'angoisse, d'incompréhension et de découragement, mais heureusement, l'amour est là, et lorsque l'amour est là, on arrive à faire des miracles… Croisons les doigts et envoyons plein de pensées positives afin que l'avenir de Noé se déroule le mieux possible…

La beauté de la fleur…

Les iris d'Agnès (petit clic sur la photo)
Belle semaine ensoleillée à vous !… :-)
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vendredi 31 mai 2013

Terre de femme

Le week-end arrive, mais hélas! pas le beau temps… Alors, si vous vous ennuyez et surtout si vous en avez l'envie, allez découvrir ce site : -> Terre de femme
Je l'ai découvert il y a peu, grâce à une amie, et j'ai envie à mon tour de vous le faire découvrir : "Un site par les femmes et pour les femmes d'aujourd'hui conscientes qu'elles créent la réalité dans tous les domaines de la vie."  "Des infos simples et pratiques pour des choix conscients au quotidien."

Belle fin de semaine à vous ! et bonne lecture ! :-)
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mardi 28 mai 2013

Détache-moi !

« Casser la routine, c'est ouvrir une nouvelle parcelle de liberté. Cela comporte une part de risque : Que va-t-on trouver que l'on n'avait déjà ? Est-ce que ce sera mieux ou moins bien qu'avant ? Il faut surtout accepter l'idée que ce sera différent, et c'est le changement qui va nous faire progresser en nous obligeant à nous adapter, à trouver de nouveaux repères et une nouvelle place dans le monde. Il n'y a pas de vie sans désordre. »
-> « Détache-moi ! », Marcel Rufo, p. 166.

lundi 27 mai 2013

Fais comme l'oiseau…

Michel Folon


« L'oiseau n'a pas de rancune, il a des ailes. »
-> Anne Barratin




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Tout à l'heure, j'ai observé par la fenêtre de mon bureau une buse (dites moi si je me trompe…), et l'ai évidemment photographiée (petit clic sur la photo pour l'agrandir) :

J'ai mis d'autres clichés sur mon blog Photos.
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vendredi 24 mai 2013

« Rêver, c'est… » si joliment dit, par Anne Barratin…

« Rêver, c'est jeter la bride sur le cou de son désir ; c'est le voir s'agiter en tous sens, l'entendre rire autour de soi ; c'est le surprendre dans tous les coins de son coeur, dans tous les replis de sa pensée ; c'est oublier pour une heure les rancunes d'hier, les injustices du jour, les luttes du lendemain ; c'est rapprocher le possible de l'impossible, le fini de l'infini ; c'est visiter toutes les fantaisies et c'est n'aborder nulle part. »
-> Anne Barratin - (Chemin faisant)
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jeudi 23 mai 2013

Georges Moustaki : « Et pourtant dans le monde »

Parce que j'aimais bien cet homme, cet artiste, voici une chanson de Georges Moustaki qui vient de s'éteindre à l'âge de 79 ans. Il est ici accompagné de Marta Contreras, un joli duo. Cette chanson ne fait pas partie de ses plus connues, mais… pourtant dans le monde…

Ici -> un superbe blog consacré à Georges Moustaki avec plein de vidéos.
   

mardi 21 mai 2013

Alors, émerveillez-vous !

« Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles mais uniquement par manque d’émerveillement. » -> Gilbert Keith Chesterto
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lundi 20 mai 2013

et pas avec n'importe quel gaufrier !...

Durant ces quelques jours passés avec mes enfants et petits-enfants, nous avons fait des gaufres, et pas avec n'importe quel gaufrier ! puisque celui-ci avait été acheté en 1961 par mes parents. C'est moi qui avais émis le souhait de le récupérer lorsque ma mère nous a quittés. Un petit gaufrier faisant de jolies gaufres en forme de coeur. Je ne l'avais pas encore remis en service depuis. Une envie de le faire revivre (par chance, il fonctionne encore à merveille !). J'ai même utilisé la recette qui se trouvait encore dans la boîte d'origine. Et il faut le dire aussi, un plaisir infini à l'utiliser pour régaler mes petits-enfants !... (sourire)




vendredi 17 mai 2013

J'ai regardé le ciel et j'ai dit : Merci

Me voici de retour sur la toile. Ces derniers jours, mes enfants et petits-enfants étaient tous à la maison, aussi je voulais en profiter pleinement. Ils habitent un peu loin les uns des autres et certains loin de chez nous aussi, et c'est le Bonheur lorsque nous sommes tous réunis, ce qui n'est pas si fréquent.

Samedi dernier, alors que la maison était pleine de tout ce joli monde et que je revenais du jardin, je pensais à eux, au bonheur que m'apportait leur présence, j'ai souri, j'ai regardé le ciel et j'ai dit : "Merci !" Il est si important de savoir dire "Merci" à ce qui nous donne le sourire et ce qui nous rend heureux...

Envie de partager ce moment avec vous (sourire).
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dimanche 5 mai 2013

Un besoin de reconnaissance ? une flatterie de l'ego ?

Je suis passée l'autre jour chez Suzame, qui elle, était passée chez Yog, et j'ai lu à mon tour cet article : "Les réseaux sociaux étaient ma drogue dure" de Cyrille de Lasteyrie.
Et du coup, je me questionne : Pourquoi ce besoin de m'exposer ou d'exposer ma vie, ce qui est pareil, à travers mes blogs ? N'est-ce vraiment, comme le dit Cyrille de Lasteyrie, qu'un besoin de reconnaissance, qu'une façon de me sentir exister, qu'une flatterie de l'ego ?
C'est certain qu'il y a du vrai dans ce qu'il dit, mais il y a tout de même aussi cette envie de partager, cette envie d'échanger avec des personnes ayant une sensibilité commune à la mienne. Des amitiés se sont nouées, des rencontres ont eu lieu, ce n'est pas seulement du virtuel le net,  ce n'est pas forcément se regarder le nombril. Enfin, je ne pense pas. A méditer, tout de même...
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mardi 30 avril 2013

Quel temps fait-il chez vous ?

Quel temps fait-il chez vous ? Pluie ? Soleil ? C'est vrai que c'est l'un des sujets les plus abordés en ce moment. « Mais quand le beau temps va-t-il donc arriver ?!!! Il y en a marre de cette pluie ! de cette grisaille ! de ce froid !... »
Il ne fait pas beau, certes, mais ce n'est pas pour autant qu'il faut se laisser aller à la morosité. D'une part, cela ne fera pas arriver le beau temps plus tôt ; d'autre part, ce sera s'entourer d'ondes négatives et ce sera encore pire !
Dans ma région (Haute-Loire), depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines, c'est la pluie sans discontinuer. Le pré derrière la maison est gorgé d'eau.

Mais j'ai eu de la chance, car lors d'une petite escapade de quatre jours en fin de semaine dernière, ô miracle, j'ai eu le plaisir de trouver le soleil. Et je l'ai trouvé dans une région qui n'est pourtant pas renommée pour le beau temps, je l'ai trouvé dans le Nord ! chez les Ch'tis ! (qui sont d'ailleurs charmants). Le Nord, une région que je ne connaissais pas du tout et que j'ai eu beaucoup de plaisir à découvrir (Lille, Bruges, Calais, …) Du soleil, donc, du soleil ! Témoin cette photo faite sur la plage de Calais, samedi dernier. Alors je vous l'offre, et je vous dis : patience ! le printemps, le soleil, la chaleur vont bien finir par arriver, ne désespérons pas. D'ailleurs, tout en vous écrivant, un joli rayon de soleil vient de me faire un petit coucou. Il ne s'est pas attardé, certes, mais c'est un signe ! (sourire)

Plage de Calais- Samedi 27 avril 2013

Pour ceux que cela intéresse, je mettrai prochainement sur mon blog Photos d'autres clichés faits lors de cette escapade dans le Nord.

lundi 29 avril 2013

Eviter ou affronter

« Ce fut son tour d'avoir le livre entre les mains. Qu'allait-elle faire ? Comme d'habitude : se défiler, dire qu'elle n'avait pas ses lunettes, et donner le livre à son voisin ? Elle avait tellement la frousse de lire en public, de parler à voix haute, d'avoir tous ces yeux braqués sur elle. Ah la la ! cette sacrée timidité qui lui avait joué tant de tours dans sa vie et qui l'avait éloignée de certains rêves pourtant loin d'être inaccessibles ! Mais elle en avait assez d'être dépendante de cette timidité, elle en avait assez de fuir ses peurs, de ne pas affronter ce qui l'angoissait, elle avait envie de changement. Tout son être, toute son âme le réclamait. D'ailleurs, ces derniers temps, elle prenait de plus en plus d'assurance, elle avait de plus en plus confiance en elle. Et cela se ressentait même dans le regard que lui portaient les autres. Elle commençait à se sentir exister. Il était temps...

Elle se leva et alla chercher ses lunettes dans son sac, elle prit le livre, respira profondément et commença à lire. Sa voix fut tout d'abord mal assurée. Et puis, au fil de la lecture, celle-ci devint plus claire. Elle prononçait chaque mot lentement, elle s'imprégnait de leur sens et désirait que les autres personnes s'en imprègnent tout comme elle. Elle éprouvait maintenant du plaisir à lire. Oui, sa peur s'était transformée en plaisir. Elle aurait même volontiers continué, mais la partie qu'elle devait lire s'achevait et elle dut passer le livre à son voisin… mais elle souriait… Elle avait affronté et gagné... Pema Chödrön était passée par là... et puis d'autres aussi… (sourire) »
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lundi 15 avril 2013

A bientôt nous deux

Petite pause. Je n'ai pas et n'aurai pas assez de temps ces jours pour m'occuper de mon blog. Je vous laisse donc en compagnie de Hugues Aufray, avec une chanson qui date ! 1964 ! Lorsque mon frère était jeune adolescent, Hugues Aufray était l'un de ses chanteurs favoris ; donc je l'entendais souvent chanter à la maison.

Alors, « A bientôt nous deux ! » :-)

 

vendredi 12 avril 2013

Un nouveau petit piaf est venu se poser sur mon cognassier...

(petit clic sur la photo !)
Après le rouge-gorge, le rouge-queue, le pinson, le tarin, le pic épeiche, voici une autre petite boule de plumes nouvellement arrivée chez moi hier : il s'agit d'une mésange charbonnière.

C'est la première année où je vois tant d'oiseaux d'espèces différentes venir se poser sur mon cognassier. Mais peut-être que les années précédentes, ils venaient déjà mais que je n'y prêtais pas attention. C'est possible. En tous cas, cela me ravit infiniment ! :-)

Je vous souhaite de passer un très bon week-end !
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jeudi 11 avril 2013

EDERLEZI

J'ai entendu ce chant pour la première fois dans le film : Le temps des gitans (un film magnifique sorti en 1989 qui m'avait marquée à l'époque). Dimanche dernier, lors d'un festival de chorales, l'une d'elles l'a chanté et me l'a remis en mémoire. Et je viens de trouver une vidéo d'une jeune femme (j'ignore son nom) l'interprétant d'une si belle façon que je n'ai pas pu faire autrement que de la déposer ici et de la partager avec vous :

 

mardi 9 avril 2013

Je ne comprends pas...

On a beau avoir de bonnes raisons pour détester ou haïr une personne, celle-ci ayant fait du mal ou ayant causé du tort à d'autres personnes, je ne comprends pas que l'on puisse se réjouir de sa mort. Se réjouir de la mort de quelqu'un me dépasse. Je pense notamment à Margaret Thatcher et à certaines réactions entendues à la télé ou à la radio.
Votre avis ?...
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