et aussi de partager avec vous mes photos, mes lectures, mes goûts musicaux...

jeudi 13 mai 2010

Lâcher prise

Juste une pensée du soir :

Il y a des situations - lorsqu'elles deviennent ingérables et qu'elles nous prennent toute notre énergie - où il faut savoir lâcher prise.
Parfois la sagesse et la résignation valent mieux que l'obstination.
La sagesse laisse des regrets, la résignation aussi, mais l'obstination n'engendre bien souvent que douleur et souffrance.

11 commentaires:

  1. Ca, c'est très bien pensé!!!!et très bien écrit.
    M.A.G.N.I.F.I.Q.U.E. Il n'y a pas d'autre mot.

    Pff, si je savais mettre ça en application je me fatiguerais moins... Je note cet écrit dans un coin de ma "ptite tête"

    Bonsoir FRANCOISE et merci pour ce sujet

    RépondreSupprimer
  2. Merci pour ton enthousiasme, Marie ! Il me fait du bien (sourire).
    Bonne fin de soirée à toi, et bon dimanche.
    Gros bisous.

    RépondreSupprimer
  3. Les remords sont pire que les regrets. Les regrets ne servent à rien, là aussi il faut, dans la mesure du possible, lâcher prise. "Lâcher prise", peut-être les mots et leur sens sont-ils là pour nous aider. Parfois, il est bon de les prendre au pied de la lettre, car souvent nous ne lâchons pas sur des choses ou des évènements où nous n'avons, réellement, aucune prise. Se poser peut-être la simple question "que puis-je changer", si la réponse est "rien", cela facilite le "lâcher prise". Je t'embrasse fort Françoise. (je ne sais si mes propos sont très clairs, mais j'ai essayé promis, sourire).

    RépondreSupprimer
  4. Je te retrouve ici ma Françoise. Qu'elle bonne surprise !
    Ce n'est pas le hasard qui m'a conduit ici, et pourtant. Tes mots m'arrivent juste au moment ou le doute m'entraînait dans une marche arrière que j'aurai très vivement regrettée. Alors je sais que j'ai été guidée jusqu'ici pour y trouver l'aide qui me manquait.
    Parfois la sagesse et la résignation valent mieux que l'obstination" mais ils n'empêchent pas la douleur, même si elle est moins vive.
    Un grand merci ma belle Françoise
    Je t'embrasse très fort et te souhaite un bon dimanche

    RépondreSupprimer
  5. bonsoir Fanzesca
    Contrairement à vous je ne connais pas FRANCOISE, toutefois, je pense comme vous " ce n'est pas le hasard qui m'a conduit ici" et " j'ai été guidée pour y trouver l'aide qui me manquait" Ah je me retrouve bien au travers de vos écrits...

    Alors je dit merci FRANCOISE pour cet espace.
    Pff FRANCOISE va penser que j'ai ALZELMER, car je me répète.... ben non!!! mon médecin n'a pas repéré de signe alarmant.

    FRANCOISE tu peux être fière de " ton bébé blog"
    il est grand...
    Bonne soirée et bonne nuit.
    FANZESCA, bonne soirée à vous aussi.

    RépondreSupprimer
  6. Merci à toutes les trois.
    Je reviendrai demain commenter... vos commentaires (sourire).
    Ce soir, je suis claquée. Toute ma petite famille était à la maison, et une fois les derniers partis, j'ai voulu faire un peu de rangement (il y en avait de partout ;-)). Aussi, je vais aller me reposer.
    Passez une bonne et douce nuit.
    Je vous embrasse très fort.

    RépondreSupprimer
  7. @Oui, Kat, tes propos sont très clairs (sourire).
    "Que puis-je changer ?". Oui, c'est une bonne question à se poser. La réponse est peut-être "rien", mais au fond de soi, on espère peut-être toujours, pourtant, que quelque chose change, c'est ce qui fait qu'on a tant de mal à lâcher prise. On ne veut rien changer, mais on voudrait pourtant que quelque chose change. C'est très paradoxal...
    Lâcher prise, c'est aussi arrêter d'attendre quelque chose qui n'arrivera peut-être jamais, parce que bien souvent nous ne sommes pas seuls non plus à décider.
    Tu trouves que je suis claire, Kat ? Moi, pas vraiment, non plus (rire).
    Bonne soirée à toi, douce Kat, et bonne nuit.
    Je t'embrasse fort.

    @Fanzesca, comme je suis contente que tu aies trouvé la porte de ce blog. Tant mieux, ma belle, si mes quelques mots peuvent t'apporter de l'aide.
    Tu as raison, la sagesse et la résignation n'empêchent pas forcément la douleur, mais cela nous permet peut-être de pouvoir tourner la page plus facilement. Et si on lâchait prise avec ce qui nous fait mal, si on fuyait ce qui nous fait mal ? Pourquoi sommes-nous souvent attirés par des situations où l'on sait à l'avance que nous allons souffrir. Ne serait-ce pas lâcher prise que de les éviter à l'avenir ?
    C'est moi qui te remercie d'être venue jusque-là, Fanzesca.
    Je t'embrasse fort, moi aussi. Douce nuit à toi.

    @Marie, petite Marie (sourire), ma fidèle lectrice, merci à toi aussi pour tes mots, ton enthousiasme et ta spontanéité (moi aussi, tu vois, je me répète) ;-)
    Tu es pleine de vie, et cela fait du bien !
    Bonne soirée et douce nuit à toi.
    Je t'embrasse bien fort.

    RépondreSupprimer
  8. Dans les situations " ingérable", j'essaie "d'accepter", ( ça doit être Christiane Singer ) qui m'a soufflé ce mot. Dans acceptation, il y a choix et j'aime l'idée de pouvoir choisir la façon dont je vais vivre un évènement douloureux. J'avoue que ça n'est pas toujours facile. Beaucoup de belles choses à toi, Michelle

    RépondreSupprimer
  9. ah MICHELLE, c'est super. on se voit au boulot, on se voit " entre amis" et on se retrouve aussi ici, dans cet endroit de questionnement, de remue-méninge et de tranquilité aussi...
    BISES MICH.

    RépondreSupprimer
  10. Christiane Singer, elle a écrit de jolies choses, oui. J'aime aussi ses écrits.
    Beaucoup de belles choses à toi aussi, Michelle.
    Et douce nuit.

    RépondreSupprimer
  11. Et à toi aussi, Marie. Tu vois, je ne suis pas encore couchée... ;-)

    RépondreSupprimer

Merci pour vos petits mots que j'apprécie infiniment.