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mardi 16 novembre 2010

Ne pas penser à la place de l'autre

Ne pas penser à la place de l'autre, ne pas penser à la place de l'autre, ne pas penser à la place de l'autre, ...

Il faudrait que j'en écrive des pages et des pages de cette phrase, tiens! comme à l'école, pour bien l'ancrer dans ma p'tite tête.
Eh oui, au cas où vous ne l'auriez pas compris, j'ai ce gros défaut, je pense à la place de l'autre.
De ce fait, je prête à l'autre des pensées qui ne sont pas forcément SES pensées, mais qui sont les miennes. Ses pensées deviennent alors le fruit de mes pensées à moi.
Parfois, je me fais tout un film sur ce que peut penser l'autre, alors que c'est moi qui ai imaginé ces (ou ses) pensées. Ce peut être un joli film, mais ce peut être aussi un film catastrophe! alors là, c'est beaucoup moins bien, et je m'inquiète!
Si j'arrêtais de penser à la place de l'autre, qu'est-ce que ce serait reposant! ;-)
Bon, je vous laisse, je vais aller faire mes pages d'écriture...

Ne pas penser à la place de l'autre, ne pas penser à la place de l'autre, ne pas penser à la place de l'autre, ...
:-)

25 commentaires:

  1. Je suis une adepte de ce sport... j'devrais peut-être te rejoindre sur ton banc... pas celui de la salade d'automne mais sur ton banc d'écolière!!!

    Pfffff... j'étais justement occupée à penser pour quelqu'un. Je me faisais un de ces films... bon je me détends, c'est mieux je crois.

    Bisous

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  2. FRANCOISE

    ouh lala, parfois je ne peux pas m'empêcher moi aussi de penser à la place des autres...et comme tu dis, parfois ce peut être un joli film, mais parfois....la cata....
    Gros bisous FRANCOISE

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  3. bonjour Françoise... je me posais la question à moi même aussi... d'où me vient ce défaut, et si je m'en débarrassais, à quelle place serais-je pour penser... et aussi qui a déjà pensé à ma place, décidé à ma place, parlé à ma place ?

    PS : pouvez vous supprimer le message ci-dessus merci... mon compte google fait des siennes !

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  4. Ne serait-ce pas tout simplement humain, de tenter de penser à la place de l'autre, comme si l'autre fonctionnait comme nous ? C'est déjà bien d'en avoir conscience, c'est comme ça qu'on se guérit peu à peu de cette maladie !!! Mais ça prend du temps !!! J'essaie de le pratiquer chaque jour, moi, le changement de point de vue !!! C'est pas pour autant que c'est gagné !!! COURAGE !

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  5. Tu m'as fait sourire Françoise, méthode Coué, il faut tenter. Je partage tout à fait ce que tu évoques. "S'empêcher" de le faire, c'est bien, je pense que le meilleur moyen de calmer le jeu, c'est de parler, de communiquer, de demander ce que l'autre pense, de lui laisser la parole, plus facile à écrire qu'à faire. Je t'embrasse fort ma Belle.

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  6. - Tu vois, Julie, je te l'avais bien dit sur ton blog, je suis comme toi, je me coupe les cheveux en quatre! toujours! parce que penser à la place des autres, et se faire sans arrêt des films, ça en fait bien un peu partie, non? :-)
    Bonne nuit à toi, chère Julie. Gros bisous.

    - Marie, tant que c'est un joli film, c'est bien, mais lorsque c'est le contraire, et c'est plus souvent le cas, pfff... c'est fatiguant! ;-)
    Gros bisous, Marie.

    - Bonsoir Carole, et merci de votre visite.
    Lorsque j'étais enfant, on avait la sale manie de penser à ma place, et maintenant, c'est moi qui pense à la place des autres. Je pense, avant tout, que c'est un gros manque de confiance en soi, et en les autres, par la même occasion...

    - Merci, Rêvanescence. Oui, en avoir conscience, c'est déjà bien, en effet. On peut ainsi se corriger, et arrêter ce mauvais réflexe. A force, on y arrivera! :-)

    - sourire, Kat. Ben oui, la méthode Coué, pourquoi pas? :-)
    Oui, tu as entièrement raison, dans ce que tu dis, j'approuve à 100%. Mais comme tu le dis aussi, c'est plus facile à dire qu'à faire...
    Je t'embrasse fort, moi aussi, ma douce amie.

    Belle fin de soirée à vous, et douce nuit.

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  7. Bonjour, Françoise.

    Mais à force de le répèter, tu vas y arriver...

    Bonne journée.
    Je t'embrasse.

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  8. Je me demande si ce n'est pas typiquement féminin de penser à la place de l'autre . Parce qu'une mère pense à ses enfants et doit souvent anticiper pour eux quand ils sont petits , c'est un attachement très fort ...alors l'habitude est vite prise et après pour s'en défaire c'est une autre histoire .
    C'est le travail d'une vie presque ...allez , je vais aussi faire mes pages d'écriture . J'suis sûre que si j'y arrive ce sera un grand soulagement de part et d'autre et quel sentiment de liberté .

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  9. Ah ! Notre fonctionnement imaginaire !...
    ce petit cinéma qui tourne dans notre tête, plus que de raison !

    Faut éteindre le projecteur et revenir à la réalité, comme a dit quelqu'un...
    Entrer dans le dialogue avec l'autre sur la réalité.
    mais bon ! Pas toujours évident...

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  10. COUCOU FRANCOISE

    V'là une petite histoire....

    Un jour j'ai repassé le linge de mon frère.
    La fois suivante...il m'a dit, tu laisseras le mien...je le repasserai.
    Aussitôt j'ai pensé " A SA PLACE"
    Il a surement trouvé que je repassais pas bien...
    Quand il a terminé, il a regardé son travail...en me disant.. " tu repasses mieux que moi " !!!!!!
    Bisous FRANCOISE

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  11. .... Il trouvait anormal que je fasse son repassage... tout simplement.....

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  12. moi aussi je copie....

    Ne pas penser à la place de l'autre, ne pas penser à la place de l'autre, ne pas penser à la place de l'autre, ...
    Ne pas penser à la place de l'autre, ne pas penser à la place de l'autre, ne pas penser à la place de l'autre, ...

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  13. - Oui, Herbert, j'en suis persuadée ;-)
    Bonne soirée à toi, et douce nuit.
    Je t'embrasse.

    - Tu l'as dit, Julie, un grand soulagement et un sentiment de liberté. Parce que, penser à la place des autres, c'est trop fatiguant... ;-)
    C'est vrai qu'une mère doit penser à la place de ses enfants lorsqu'ils sont petits, mais à un moment, il faut bien qu'elle se résolve à les laisser penser par eux-mêmes, et ce n'est pas toujours le cas.
    Bisous ma belle. Douce nuit à toi.

    - Non, ce n'est pas toujours évident, Alain, tu l'as dit. Il faut d'abord oser demander, et puis ensuite, en face, il peut y avoir non envie de dire, ou d'expliquer. :-(
    Belle soirée à toi, et merci de ta visite.

    - Et voilà, ma petite Marie :-)
    Tu avais, toi aussi, pensé à la place de ton frère, et tu lui avais prêté de fausses pensées. Alors qu'il le disait pour une bonne raison, pourtant.
    Bon, alors, ces pages d'écriture, elles sont finies?... ;-)
    Bonne soirée à toi, Marie.
    Plein de gros bisous.

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  14. FRANCOISE

    euh... non...pas finie.. ces pages... ( sourire )

    gros bisous

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  15. Gros bisous à toi aussi, Marie.
    Je file au lit ! ;-)

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  16. Et si nous commencions par penser à ce que nous pensons et laisser les autres penser tout seul...sourires...

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  17. Ca fait 5 ou 6 fois que je viens sur ce sujet pour y répondre, que je commence à écrire et que je suis arrêtée par quelque chose et je ne poste pas au final.
    Je voulais te dire que penser à la place de l'autre peut engendrer des quiproquos. Et au final, une grande souffrance
    je sais que ça m'arrive très souvent et je deviens agressive car je me sens blessée et plutôt que de me dire que ce n'est pas grave, j'en deviens parano... alors que très souvent je me trompe.
    En plus, on pense pour l'autre selon son humeur du moment et ça, c'est très dangereux.
    On a beau essayer ed se corriger, c'est une nature. Sommes nous trop sensibles... je le crois bien. Il faut laisser sa chance à l'autre, avec ses propres ressentis, ses propres mots et pas les nôtres.. facile à dire...

    Je t'embrasse et te souhaite un très bon WE.
    A très bientôt.

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  18. - Oui, Hubert, ce serait une très bonne idée! Je prends note! (sourire)

    - Barbara, je suis contente de ta visite. Tu emploies le terme "parano", et c'est bien un peu ce qui se produit lorsqu'on pense à la place de l'autre, car on imagine des situations souvent fausses, on se fait son cinéma, et ce n'est pas bon de se faire son cinéma, surtout toute seule, sans savoir ce que l'autre pense. Ah la la! que de malentendus, souvent, à cause de cela! Mais comme tu le dis, ce n'est pas toujours facile de se raisonner...
    Passe un très bon week-end, toi aussi.
    Je t'embrasse bien fort.

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  19. Au cours d un repas, j avais soif car tout était trop salé, alors je pense si je bois mon verre de vin d un trait,et que j en redemande, on va penser que je suis un alcoolique, alors je vais boir un peu de vin et un grand verre d eau, comme ça les gens ne penseront rien du tout.
    " il est pas bon mon vin?", je vois que tu as bu un grand verre d eau aprés;;;;;
    Bonne journée Latil

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  20. (sourire)
    Bonsoir Latil,
    Merci pour cette anecdote.
    C'est vrai ce que tu dis. Parfois, on hésite à faire quelque chose, car imaginant la réaction de l'autre, alors finalement on fait le contraire, et finalement, on se fait tout de même critiquer.
    Je pense, en fait, qu'il ne faut pas se poser trop de questions, il faut faire selon son envie, ses ressentis, et surtout, ne pas imaginer ce que peut penser l'autre. ;-)
    Merci à toi, et belle fin de journée.

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  21. Quand tu te fais un film tu projettes, mais quand on ne laisse pas l'autre finir ses phrases, quand on l'interrompt ou qu'on pense savoir ce qu'il va dire on rompt un pacte, celui de la liberté d'expression et de l'échange librement consenti. L'autre a ses raisons et sa raison propre, il faut les lui laisser et savoir dans la patience de l'écoute aller jusqu'au bout
    c'est mieux de prendre des notes si possibles plutôt que d'être dans cette retenue contrainte avec des flots de mots au bord des lévres.

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  22. Penser bien ou mieux c'est se centrer sur sa pensée pas comme dans une tour d'ivoire bardé de certitude mais rester non seulement sur son quant à soi, mais être pleinement dans son être.

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  23. Bonsoir Thierry, et bienvenue à toi.
    Ce que tu dis est très juste et très vrai. Nous sommes bien souvent trop impatients et ne laissons pas à l'autre le temps de s'exprimer, nous anticipons sa réponse, qui n'est pas forcément celle qu'il aurait formulée. Oui, "l'autre a ses raisons et sa raison propre", nous ne sommes pas lui, et ne pouvons penser à sa place.
    Ton commentaire est très intéressant, et je t'en remercie.
    Bonne fin de soirée à toi.

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  24. j'ai éxactement ce probleme ,paranoiaque ,du coup... je me fais des films , de bagarres ,et je ruine la relation ,que j'ai ou j'aurais pu avir avec l'uatre si j'avais pas niquer mes pensees.. bref

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    1. Oui, ce n'est pas toujours évident de ne pas se faire de films... notre imagination nous emmène parfois dans un monde qui ne correspond pas à la réalité.... et nous en faisons les frais, hélas...

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Merci pour vos petits mots que j'apprécie infiniment.