et aussi de partager avec vous mes photos, mes lectures, mes goûts musicaux...

lundi 12 février 2018

Petite pause...

Ce sont les vacances !... Il y a un petit bonhomme à la maison... et d'ici quelques jours, il y en aura deux... (sourire)

A bientôt !

Ce matin... Il a neigé.

dimanche 4 février 2018

Vaches lunassiennes

Pour changer un peu des oiseaux, voici une photo de vaches lunassiennes (Lunas, dans l'Hérault), photo faite le 25 décembre de l'année dernière.


 Je la trouve belle cette petite vache. :-)

mercredi 31 janvier 2018

PROFONDEURS

 PROFONDEURS , de Henning Mankell

Encore un très bon roman. Décidément, je ne me suis pas trompée dans mes choix la dernière fois à la médiathèque.

 Quatrième de couverture 
« Automne 1914. La Suède, malgré sa neutralité, craint d'être entraînée dans la guerre, car les flottes allemande et russe s'affrontent au large de ses côtes. Le capitaine Lars Tobiasson-Svartman reçoit la mission de sonder les fonds de la mer Baltique et de chercher une route maritime secrète à travers l'archipel d'Östergöland. L'homme est hanté par l'idée de contrôle qu'il exerce en mesurant tout ce qui l'entoure, les masses, le temps, les distances entre les lieux, les objets et les êtres (sa femme Kristina restée à Stockholm). Mais lorsqu'il découvre Sara Fredrika vivant seule sur une île désolée, la présence de cette femme très vite l'obsède et il devient son amant. Le fragile couvercle qu'il maintenait sur son "abîme" intérieur se soulève et son univers tiré au cordeau vole en éclats. D'allers et retours entre l'île et Stockholm, il s'invente des missions secrètes. De mensonge en mensonge - à Sara Fredrika, à Kristina, qui perd la raison, à l'amirauté qui le pousse à démissionner -, Tobiasson perd pied, sombre dans la folie et se suicide par noyade.
- Dans ce récit sobre et parfaitement construit, porté par une intensité émotionnelle constante, Mankell se mesure ici avec les plus grands auteurs suédois contemporains, Torgny Lindgren et Per Olof Enquist. »

 Extraits 
- « Était-il possible de vivre sans mentir ? Avait-il jamais rencontré quelqu’un qui ne mentait pas ? Il chercha dans ses souvenirs mais ne trouva personne. »
- « La plus grande distance à laquelle je dois me mesurer, c'est celle qui me sépare de moi-même.Où que je sois, la boussole pointe de toutes parts vers l'intérieur de moi-même. Toute ma vie, j'ai usé de faux-fuyants et de détours pour essayer d'éviter de me retrouver face à moi-même. »
- « Il comprit qu'il avait bâti la plus grande part de sa vie selon un principe insensé. Il avait poursuivi la distance au lieu de rechercher la proximité. »

lundi 29 janvier 2018

Laquelle des deux va choisir ce nichoir ?

La petite mésange bleue charbonnière ?




Ou bien alors la petite mésange à longue queue* ? C'est d'ailleurs la première fois que j'en vois une venir se poser ici. Ce sera mon Bonheur du jour ! :-)



*Merci Suzame de m'avoir indiqué son nom (sourire).

jeudi 25 janvier 2018

Cadeau...


Lors d'une balade, hier après-midi, une rencontre avec un héron cendré. Majestueux, immobile, il m'a fait ce cadeau de se laisser photographier.

mercredi 24 janvier 2018

Les chaussures italiennes et l'homme qui ne savait pas dire non

Deux romans que je viens de lire, deux romans très différents, deux romans que j'ai aimés.



 LES CHAUSSURES ITALIENNES , de Henning Mankell.
Voici le deuxième roman de Henning Mankell que je lis. Je vous avais parlé il y a quelques mois de "L'oeil du léopard", roman que j'avais déjà beaucoup aimé.

 Quatrième de couverture 
« A soixante-six ans, Fredrik Welin vit reclus depuis une décennie sur une île de la Baltique avec pour seule compagnie un chat et un chien et pour seules visites celles du facteur de l’archipel. Depuis qu’une tragique erreur a brisé sa carrière de chirurgien, il s’est isolé des hommes. Pour se prouver qu’il est encore en vie, il creuse un trou dans la glace et s’y immerge chaque matin. Au solstice d’hiver, cette routine est interrompue par l’intrusion d’Harriet, la femme qu’il a aimée et abandonnée quarante ans plus tôt. Fredrik ne le sait pas encore, mais sa vie vient juste de recommencer.
Le temps de deux solstices d’hiver et d’un superbe solstice d’été, dans un espace compris entre une maison, une île, une forêt, une caravane, Mankell nous révèle une facette peu connue de son talent avec ce récit sobre, intime, vibrant, sur les hommes et les femmes, la solitude et la peur, l’amour et la rédemption. »

 Extrait 
« Tu te demandes bien sûr pourquoi je suis venue.
La flamme de la bougie oscillait sans s'éteindre.
- Je ne m'attendais pas à ta visite.
- As-tu jamais cru que tu me reverrais un jour ? L'as-tu jamais souhaité ?
Je n'ai pas répondu. Pour une personne qui en a abandonné une autre sans un mot d'explication, il n'y a au fond rien à dire. Il existe des trahisons qui ne peuvent se pardonner, ni même s'expliquer de quelque manière que ce soit. Celle que j'avais infligée à Harriet était de celles-là. Donc je n'ai rien dit. J'ai attendu, en regardant la flamme de la bougie. »


 L'HOMME QUI NE SAVAIT PAS DIRE NON , de Serge Joncour.
Un roman, une comédie, mais pas si légère qu'elle en a l'air... En tous cas j'ai aimé cette histoire, peut-être parce que pendant très longtemps je n'ai pas su dire non moi non plus. Serge Joncour a écrit également "L'Amour sans le faire" dont je vous ai parlé récemment.

 Quatrième de couverture 
« Parfois le soir, seul devant la glace, il avance ses lèvres pour dire le mot, il les rassemble comme pour une moue ou un demi-baiser, il tend la bouche vers l'avant et cale les incisives pour souffler la décisive consonne, mais là, le mot ne vient pas, il lui reste sur la langue comme un noyau de cerise, un chewing-gum qui refuserait de buller. »
 On n'imagine pas l'embarras de ne plus pouvoir prononcer ce simple mot : non. C'est pourtant ce qui arrive à Beaujour, employé modèle dans un institut de sondage. Grâce à un atelier d'écriture, il part à la recherche du mot perdu, quitte à remonter toute l'histoire.
Avec la sensibilité qu'on lui connaît, Serge Joncour multiplie les scènes cocasses et compose un véritable roman des origines.

 Extraits 
- « Allez parler à cet enfant en vous, il est là, à vous attendre, il n'attend que vous cet enfant plus ou moins souverain que l'on a tous été, et qui reste là en soi, générateur de nos détresses et de nos mélancolies, de nos blocages aussi, il est cette part de nous qui cherche toujours à être pris dans les bras, il est la persistance de nous qui s'inquiète, oui, il est là ce mirage de l'enfant qu'on a été, dans le fond c'est bien lui qui est la cause de tout, c'est lui la source du symptôme, c'est lui qui a initié nos premières sensations, nos premiers rapports avec le monde, c'est de lui que nous viennent ces algorithmes de stratégies mentales qui aujourd'hui encore nous font répondre aux situations que nous traversons. Tendez-lui la main. Allez, engagez le dialogue, écrivez-lui, prenez une feuille et approchez-le, ou écrivez à haute voix, qu'importe, le tout c'est d'aller cueillir le non sur sa bouche, juste là où il s'est arrêté... »
- « Ce minuscule enfant qui est là posé et sage, qui se tait, il est encore en vous, passez le voir un peu, allez lui relever un peu la nuque, allez le caler de ce côté-ci du canapé, où il y a une couverture, en même temps allez lui donner des petits coups de doigt dans les côtes, afin de l'énerver un peu, afin de faire chavirer son sourire pour épanouir son sincère agacement. Ce petit enfant, allez donc l'asticoter jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus et qu'il se mette enfin à chialer, à couiner, qu'il hurle fort, qu'il se manifeste à un point tel que ses parents accourent depuis la pièce d'à côté en se demandant ce qui ne va pas, allez lui faire comprendre que c'est aux autres qu'il faut dire non, pas à soi-même, à ses désirs, à ses envies, à ses besoins, sans quoi on n'en finit pas de se trahir. »

lundi 22 janvier 2018

La forêt est un état d'âme...


 « La paix de la forêt est une paix de l'âme. La forêt est un état d'âme. » 
 Gaston Bachelard 

jeudi 18 janvier 2018

Le voyez-vous ?...

Photo très banale, faite tout à l'heure lors d'une balade près de chez moi : le reflet d'un arbre dans une flaque d'eau. Bof... la photo n'est pas terrible en plus. Mais c'est en regardant de plus près la photo sur l'écran de mon ordinateur que je l'ai vu !... Et vous, le voyez-vous ?
Et rien que pour cela, j'aime cette photo. ♥


mardi 16 janvier 2018

Ordinary Day...

Dolores O'Riordan, la chanteuse des Cranberries, groupe de rock irlandais, est morte hier à 46 ans.
Une chanson que j'aimais bien :

 

jeudi 11 janvier 2018

L'AMOUR SANS LE FAIRE

Livre lu dernièrement : L'AMOUR SANS LE FAIRE, roman de Serge Joncour. Une jolie histoire comme je les aime.

Résumé
« Après dix ans de silence, Franck téléphone un soir à ses parents. Curieusement, c'est un petit garçon qui décroche. Plus curieusement encore, il s'appelle Alexandre, comme son frère disparu des années auparavant. Franck décide alors de revenir dans la ferme familiale. Louise, elle, a prévu d'y passer quelques jours avec son fils. Franck et Louise, sans se confier, semblent se comprendre. "On ne refait pas sa vie, c'est juste l'ancienne sur laquelle on insiste", pense Franck en arrivant. Mais dans le silence de cet été ensoleillé et chaud, autour d'un enfant de cinq ans, "insister" finit par ressembler à la vie réinventée. »

« L'Amour sans le faire, c'est une histoire de la tendresse en même temps qu'un hymne à la nature, une nature sauvage, imprévisible, qui invite à changer – et pourquoi pas à renaître. »

Serge Joncour est l'auteur de huit livres, parmi lesquels UV (Prix France Télévision 2003), L'Idole (2005), Combien de fois je t'aime (2008) et L'Homme qui ne savait pas dire non (2009). Ses romans sont traduits en quinze langues.

Extrait :
« Ne pas pouvoir s'aimer, c'est peut-être encore plus fort que de s'aimer vraiment, peut-être vaut-il mieux s'en tenir à ça, à cette très haute idée qu'on se fait de l'autre sans tout en connaître, en rester à cette passion non encore franchie, à cet amour non réalisé mais ressenti jusqu'au plus intime, s'aimer en ne faisant que se le dire, s'en plaindre ou s'en désoler, s'aimer à cette distance où les bras ne se rejoignent pas, sinon à peine du bout des doigts pour une caresse, une tête posée sur les genoux, une distance qui permet tout de même de chuchoter, mais pas de cri, pas de souffle, pas d'éternité, on s'aime et on s'en tient là, l'amour sans y toucher, l'amour chacun le garde pour soi, comme on garde à soi sa douleur, une douleur ça ne se partage pas, une douleur ça ne se transmet pas par le corps, on n'enveloppe pas l'autre de sa douleur comme on le submerge de son ardeur. C'est profondément à soi une douleur. L'amour comme une douleur, une douleur qui ne doit pas faire mal. »

samedi 6 janvier 2018

BONNE ANNEE 2018

Me voici enfin de retour pour vous souhaiter une très bonne année 2018 ! Que celle-ci soit douce et généreuse et vous apporte tout plein de belles choses, de beaux moments partagés, qu'elle vous apporte la joie, le bonheur et aussi, car c'est important, la santé ! (je sors tout juste d'une grosse grippe...) Bises à vous toutes et tous !

samedi 16 décembre 2017

dimanche 15 octobre 2017

L'oeil du léopard

Henning MANKELL, j'ai découvert cet écrivain depuis peu. Je remercie d'ailleurs Marie-France de me l'avoir recommandé. J'ai lu récemment de lui : L'oeil du léopard, que je vous conseille d'ailleurs fortement. Il est très bien !

Quatrième de couverture
« Années 1950. Dans une bourgade du Norrland, Hans Olofson, adolescent élevé par un père rustre et alcoolique, perd ses deux seuls vrais amis. Bouleversé, Hans décide de réaliser le rêve de l’un d’eux : aller en Zambie, sur les traces d’un missionnaire suédois.
1969. L’Afrique le fascine et l’effraie. Dans la jeune république indépendante de Zambie en proie à la violence, Hans rencontre des colonisateurs emprisonnés dans leur racisme, et des Noirs obéissants qui cultivent la haine des Blancs. Hans accepte d’aider une Anglaise à diriger sa ferme de production d’œufs, puis reprend l’exploitation à son compte. Espérant ainsi échapper à l’engrenage de la violence raciale, il tente alors de mettre en application ses idéaux de justice sociale et humaine. »

Extraits
- « On ne peut pas tout partager, il faut s'aménager un jardin secret. En avançant dans la vie, on acquiert cette sagesse fondamentale qui vous indique les rêves qui sont à partager et ceux qui sont à garder secret. »
- « Le comportement barbare de l'être humain a toujours un visage humain, pense-t-il confusément. C'est ce qui rend la barbarie si inhumaine. »
- « La vie ne dure qu'une seconde vertigineuse. Elle n'est qu'un petit souffle dans la bouche de l'éternité. Seul le fou se croit capable de défier le temps... »
- « Un empire qu'on construit sur la base la plus fragile, à savoir sur l'oppression et l'aliénation, est une construction destinée à s'effondrer avant même d'être achevée. »
- « Peut-on vivre dans un pays étranger sans essayer de le transformer à l'image de celui qu'on a quitté ? »

vendredi 29 septembre 2017

Un petit tour dans le Cantal

Ces derniers temps, je me balade pas mal, c'est vrai, mais je vais me calmer... :-)
Voici donc cette fois quelques photos de ma dernière escapade dans le CANTAL, une magnifique région à découvrir si vous ne connaissez pas...



La suite, c'est ici ->Le CANTAL.

dimanche 17 septembre 2017

Escapade au Lac de Serre-Ponçon

La semaine dernière, petite escapade de quelques jours au Lac de Serre-Ponçon. J'ai évidemment fait plein de photos et j'ai envie de les partager avec vous. :-)


La suite, c'est ici -> ​ Le Lac de Serre-Ponçon
.

vendredi 15 septembre 2017

En attendant Bojangles

En attendant Bojangles - Olivier Bourdeaut
Un roman déjanté, drôle et très émouvant.
J'ai adoré !

« C'est une histoire d'amour fou, un premier roman qui veut « botter le cul à la raison », porté par la voix de Nina Simone. Devant leur fils en extase, Louise et Georges forment un couple fantasque. Ils dansent jour et nuit dans leur immense appartement tout en buvant des cocktails colorés. S'ils oublient d'ouvrir le courrier, c'est pour mieux ignorer le temps qui passe et la banalité des contraintes sociales. Dans ce tourbillon, une grue de Numidie, nommée Mademoiselle Superfétatoire, a trouvé sa place. Elle ondule son long cou noir et crie très fort en glissant sur le parquet. Chaque jour est une fête, et Louise, la mère, magicienne, change de prénom comme de robe de bal. Parfois, elle décide de quitter la ville pour un château en Espagne dont le balcon donne sur la mer. Les lendemains n'existent pas...
Dans cette fable pétillante comme une flûte de champagne, la mort est un mensonge et devient prétexte à poésie. On rit comme on pleure au rythme de la valse. Quand le fils admiratif prend la parole, on croirait une chanson de Boris Vian, à la fois allègre et humoristique. Mais lorsque le père écrit son journal, un autre ton, légèrement suranné et plus inquiet, vient se glisser comme une image fitzgéraldienne. Ce court roman file sur la piste de danse, robes en corolle et chaussures cirées. En quelques bulles, il est déjà terminé, donnant envie de réécouter encore une fois la voix chaude de Nina Simone dans Mr Bojangles, un conte parfumé à la nostalgie. » (​ Christine Ferniot - Télérama)

Pour vous donner le ton, cet extrait :
« Un jour par an seulement, ma mère possédait un prénom fixe. Le 15 février, elle s'appelait Georgette. Ce n'était pas son vrai prénom, mais la Sainte-Georgette avait lieu le lendemain de la Saint-Valentin. Mes parents trouvaient tellement peu romantique de s'attabler dans un restaurant entourés d'amours forcés, en service commandé. Alors chaque année, ils fêtaient la Sainte-Georgette en profitant d'un restaurant désert et d'un service à leur seule disposition. De toute manière, Papa considérait qu'une fête romantique ne pouvait porter qu'un prénom féminin.
- Veuillez nous réserver la meilleure table, au nom de Georgette et Georges s'il vous plaît. Rassurez-moi, il ne vous reste plus de vos affreux gâteaux en forme de coeur ? Non ! Dieu merci ! disait-il en réservant la table d'un grand restaurant.
Pour eux, la Sainte-Georgette n'était surtout pas la fête des amourettes. »

A écouter en lisant le livre ! ou juste pour le plaisir...
Très très belle chanson ♥♥♥

vendredi 8 septembre 2017

Un p'tit tour avec moi...

lors de ma dernière escapade dans ce petit coin de paradis que j'aime tant !


Les autres photos sont ici ►  ​ ​ Au pays de la maison bleue
.

lundi 4 septembre 2017

LA TERRE QUI PENCHE

LA TERRE QUI PENCHE, roman de Carole Martinez.
Coup de coeur ! pour ce roman que je viens de finir de lire.

Résumé
« Blanche est morte en 1361 à l’âge de douze ans, mais elle a tant vieilli par-delà la mort ! La vieille âme qu’elle est devenue aurait tout oublié de sa courte existence si la petite fille qu’elle a été ne la hantait pas. Vieille âme et petite fille partagent la même tombe et leurs récits alternent.
L’enfance se raconte au présent et la vieillesse s’émerveille, s’étonne, se revoit vêtue des plus beaux habits qui soient et conduite par son père dans la forêt sans savoir ce qui l’y attend.
Veut-on l’offrir au diable filou pour que les temps de misère cessent, que les récoltes ne pourrissent plus et que le mal noir qui a emporté sa mère en même temps que la moitié du monde ne revienne jamais ?
Par la force d’une écriture cruelle, sensuelle et poétique à la fois, Carole Martinez laisse Blanche tisser les orties de son enfance et recoudre son destin. Nous retrouvons son univers si singulier, où la magie et le songe côtoient la violence et la truculence charnelles, toujours à l’orée du rêve mais deux siècles plus tard, dans ce domaine des Murmures qui était le cadre de son précédent roman. » 
- Carole Martinez est née en 1966. Son premier roman, Le coeur cousu a reçu de nombreux prix littéraires. Du domaine des murmures* a obtenu le Goncourt des lycéens 2011.

Extraits
- « L'élan d'une aube est une force vive qui est à la fois un début et une fin. Un instant bref et fort comme un coup de tonnerre qui s'effrange en lumière, une étincelle qui nous fait renaître à nous-même. »
- « Heureux ceux qui désirent jusqu'au bout, et même au-delà, ceux qui meurent curieux, heureux, les oublieux qui redécouvrent chaque jour le monde, heureux les emphatiques, les simples et les croyants ! Heureux les imbéciles ! »
- « Les secrets de famille sont des fantômes, on les enterre, mais ils nous hantent. Si je doutais de mon existence, je dirais même que ce sont les seuls vrais fantômes. Mais peut-être ne suis-je qu'une simple histoire de famille qui se cherche désespérément un sens. »

*J'ai lu Du domaine des murmures, un très bon livre également. Si vous aimez les ambiances moyenâgeuses, vous aimerez ces deux romans.

jeudi 17 août 2017

Les vieux ne pleurent jamais

Lu ces jours (en regardant la photo, devinez où... :-)) :
Les vieux ne pleurent jamais, de Céline Curiol.

« Si l'on avait su, jeune, à quelle vitesse toute cette vie passait, cette vie qui un matin s'étalait devant nous, aussi dégagée et infinie que la mer contemplée depuis la rive, une mer lisse à perdre de vue, une invitation à l'exploration, dont petit à petit, dans un mouvement imperceptible car sans heurts, les bords infiniment éloignés se rapprocheraient pourtant, se resserreraient, et de vague en vague, sans en avoir encore tout à fait l'air, cette mer se mettrait à ressembler à un lac, un très grand lac dont le périmètre à son tour tendrait à diminuer, et le lac bientôt se rétrécirait, devenant un fleuve, certes large mais sur lequel on ne naviguerait plus que dans une seule direction entraînés par le courant, puis avec de moins en moins de latitude car déjà le fleuve serait devenu rivière, à l'envergure décroissante, qui deviendrait à son tour un ruisseau où l'on avancerait alors de façon plus poussive, à cause de la faiblesse du courant, jusqu'à revenir à sa source ; si l'on avait su tout cela, on aurait sans doute moins perdu de temps en broutilles, en gémissements et remords, on aurait accompli davantage, ou peut-être au contraire, aurait-on cessé de s'agiter afin de contempler ce long spectacle magnétique d'éclosions et d'extinctions qu'était le vivant. »

Quatrième de couverture
« À soixante-dix ans, Judith Hogen vit désormais seule. Actrice à la retraite, elle a cessé de fréquenter les scènes artistiques new-yorkaises et se contente de la compagnie de sa voisine, Janet Shebabi, une femme de son âge fantasque et malicieuse.
Trouvant un soir entre les pages d’un roman de Louis-Ferdinand Céline une vieille photographie, Judith est transportée cinquante ans en arrière et soudain submergée de tendresse et de ressentiments. Face à ce visage longtemps aimé, elle se surprend à douter des choix du passé.
C'est ce moment que choisit Janet pour lui proposer de partir, de s’embarquer dans un voyage organisé aussi déroutant que burlesque au cours duquel s’établit entre elles un compagnonnage heureux hors des convenances de l’âge.
De retour à Brooklyn, Judith doit bien admettre que la raisonnable passivité que lui impose la société devient insupportable. Elle décide de repartir en voyage, dans son pays natal, cette France quittée dans les années soixante, là où demeure cet homme, celui de la photo, ce héros.  »
Céline Curiol convoque ici avec humour les paradoxes de l’âge à travers le mystère de la permanence, de la persistance des liens entre les êtres. Qu’ils soient amis, frère et soeur ou amants, que reste-t-il de ces attaches qui les construisent, les rassurent ou les abîment ?

jeudi 10 août 2017

Petite pause.

Je vous laisse en compagnie de ces petits moineaux surpris en pleine baignade ! :-)



Et comme je suis encore là ce soir (vendredi), je rajoute une photo de ma récolte du jour !
Qui veut des tomates, qui veut des belles tomates ?... :-)

samedi 5 août 2017

Papillonnage

Si vous aimez les papillons tout comme je les aime, envolez-vous jusqu'ici -> ​Papillons.

▲ Un Petit nacré (Issoria lathonia), hier après-midi, chez Agnès.
.

jeudi 3 août 2017

Cliché du soir

Rien d'exceptionnel, la lune, un avion... mais tout de même, je m'émerveille !... :-)

Cliquez sur la photo pour l'agrandir...

mardi 1 août 2017

La récolte a été bonne !

Oui, la récolte de photos a été bonne durant ces six jours passés
dans ma petite maison bleue ! :-)


Suivez ce lien, pour voir les autres photos -> ​ La récolte
Il y a des paysages, des fleurs, des animaux, une recette de gâteau au chocolat,
et une drôle de tomate ! :-)
.

Le tourbillon de la vie

Lundi 31 juillet. Jeanne Moreau nous quitte.
J'aimais beaucoup cette femme.

vendredi 21 juillet 2017

Je l'aimais cet homme-là...

Quel talent, quelle voix, quelle gentillesse, quel charisme !...

Claude RICH nous a quittés hier à l'âge de 88 ans
.

mardi 18 juillet 2017

Le conformisme n'est pas notre nature

« Un magnifique court-métrage nous rappelle que le conformisme n’est pas notre nature.
Une petite animation espagnole, Alike touche nos cœurs à travers un message qui résonne avec l’expérience de chacun. Beaucoup trop souvent nous nous laissons aller sur un élan de conformité qui nuit à notre perception de nous et des autres.
   Les enfants n’ont pas encore été touchés par la banalité et la négativité de la vie dans nos société de consommation. Leur passion pour les petites choses de la vie peut nous réapprendre de voir ce qui est vraiment important pour notre bonheur et bien-être. Si nous faisons uniquement ce que la société attend de nous, nous risquons de perdre l’étincelle de joie et de créativité que nous portons dès notre enfance. Ce que cette belle animation nous rappelle c’est que nous pouvons observer les enfants et apprendre de leur exemple d’authenticité pour nous sortir du conformisme qui nous étouffe chaque jour.
   Nous, les humains, ont la responsabilité de permettre à nos esprits de grandir et fleurir sans pour autant perdre notre joie, imagination et honnêteté d’enfant. Nous devons aussi préserver notre curiosité naturelle et la laisser rayonner de notre personne vers le monde extérieur. Nous continuons à nous battre pour des croyances qui ne nous servent plus en tant qu’individus ou société et nous sommes les seules qui peuvent changer cela. Apprenons à mettre la technologie de côté de temps en temps et sortons dehors. Soyons des personnes fortes qui savent dire oui ou non selon ce que nous trouvons juste, utile ou excitant. Nous avons la capacité d’apprendre à nous soigner des dégâts de la conformité excessive qui nous est imposé. » -> ​source

mercredi 12 juillet 2017

Une fleur à découvrir

Connaissez-vous cette fleur ? Non ? 
Alors, cliquez sur ce lien, et vous le saurez : ​ Quel est son nom ?
Et vous verrez aussi d'autres photos !

mardi 4 juillet 2017

PLUIE - Kirsty Gunn

PLUIE de Kirsty Gunn, un magnifique roman, une très belle histoire d'amour entre Janey et son petit frère Jim. Un roman d'une très grande poésie.
Merci Agnès de me l'avoir fait découvrir.


Résumé :
« Une maison de vacances, un été au bord de l'eau. Janey et son petit frère Jim, livrés à eux-mêmes, passent leurs journées près du lac, terrain de jeu et d'exploration magique. Mais de retour à la maison, ils doivent renoncer à leur monde de rêves pour retrouver la réalité - des parents négligents trop occupés à boire des cocktails et distraire leurs amis. Janey veut protéger son petit frère du monde des adultes. Elle se substitue à la mère, femme sublime, adulée par son mari. Les enfants croient trouver refuge près du lac, mais le danger n'est pas loin... »

« PLUIE est le premier roman de Kirsty Gunn, considérée comme l'un des écrivains les plus prometteurs et les plus originaux de sa génération. Un talent et une maîtrise qui rappellent Colette et Katherine Mansfiel. »


Extrait (pp. 11-12)
« "Ne t'en vas pas ! criait Jim, au loin. Reviens par ici, c'est pas rassurant là-bas"
Bizarre, tout de même, qu'il crût que je pourrais l'abandonner quand c'était lui qui essayait toujours de s'échapper. Il s'enfuyait au moment où nous atteignions la deuxième plage, gambadant devant moi sur la vaste étendue sablonneuse comme un petit chien débarrassé de sa laisse. Il courait en décrivant d'immenses cercles, tournant inlassablement, allant et venant sans cesse entre l'eau et la terre ferme.
"Je suis là ! Regarde moi !"
Mon petit caoutchouc.
Quel était donc le besoin qui le poussait à s'éloigner ainsi de moi sans lui permettre toutefois de quitter mon champ de vision ? Plus tard je découvris que les amants se comportaient de la sorte, qu'ils recherchaient instinctivement la solitude tout en aspirant à des regards, à des caresses qui les enchaînent. Etait-il comme un de ces hommes ? Une créature exercée qui pouvait déguerpir d'un seul coup et que retenait pourtant quelque fil invisible ? Qu'était-ce donc qui le poussait à partir, à revenir, à repartir encore puis qui le laissait en plan ? Sa voix virevoltait à présent, flottant, légère dans l'air paisible. »

dimanche 2 juillet 2017

Deux façons de concevoir sa vie

« Il y a deux façons de concevoir sa vie. Une est de penser que les miracles n'existent pas. Et l'autre de penser que chaque chose est un miracle. » (Albert Einstein)

Photo faite en juin 2016