et aussi de partager avec vous mes photos, mes lectures, mes goûts musicaux...

samedi 30 avril 2016

« Lambeaux »

« Lambeaux » de Charles Juliet

« Ta hantise est de mourir sans avoir vécu, sans avoir pu apaiser ta soif, sans avoir rencontré ce que tu ne saurais dire mais qui te fait si douloureusement défaut. »

« Parfois tu souffres tant que pour tenter de ne plus souffrir, tu cherches à verrouiller ta sensibilité, saccager en toi la source de tes émotions. »

Quatrième de couverture
« Dans cet ouvrage, l'auteur a voulu célébrer ses deux mères : l'esseulée et la vaillante, l'étouffée et la valeureuse, la jetée-dans-la-fosse et la toute-donnée. La première, celle qui lui a donné le jour, une paysanne, à la suite d'un amour malheureux, d'un mariage qui l'a déçue, puis quatre maternités rapprochées, a sombré dans une profonde dépression. Hospitalisée un mois après la naissance de son dernier enfant, elle est morte huit ans plus tard dans d'atroces conditions. La seconde, mère d'une famille nombreuse, elle aussi paysanne, a recueilli cet enfant et l'a élevé comme s'il avait été son fils. Après avoir évoqué ces deux émouvantes figures, l'auteur relate succinctement son parcours. Ce faisant, il nous raconte la naissance à soi-même d'un homme qui est parvenu à triompher de la "détresse impensable" dont il était prisonnier. Voilà pourquoi Lambeaux est avant tout un livre d'espoir. »

lundi 25 avril 2016

Qu'est-ce que s'aimer veut dire ?

« Il arrive que l'on précipite ce que l'on craint plutôt que d'avoir à le redouter. »
-> "Cherchez la femme" de Alice Ferney

Quatrième de couverture :
« Serge est brillant, entreprenant, narcissique. Marianne est sincère, ardente, déterminée au bonheur. "Cherchez la femme" raconte "l'histoire totale" de leur couple. Sous les yeux du lecteur, il se forme, s'établit, procrée, s'épanouit, subit l'épreuve du temps et la déchirure de l'infidélité...
Nos destinées affectives sont-elles libres ? De quel poids pèsent les rêves et les échecs de la génération précédente ? Quelles forces obscures (le passé, l'enfance, l'origine sociale, l'argent, la carrière professionnelle, les convictions, les valeurs) sont à l'oeuvre dans la vie conjugale et menacent cet entrelacs fragile de deux solitudes engagées l'une envers l'autre ?
En forme d'étude de caractères, "Cherchez la femme" est un livre captivant, plein d'intelligence et d'humour, qui démonte a posteriori les mécanismes délicats d'un mariage et, ce faisant, dévoile à ses personnages les secrets de leur modeste épopée. Avec une écriture passionnée, Alice Ferney observe le stupéfiant voyage du couple, ses ravissements et ses dépressions, ses défenses et ses décompositions. Elle retrouve les mots de l'illusion et ceux de la querelle, ceux du rapprochement et ceux de la défaite. Ceux surtout qui permettent de répondre à la question que l'état de grâce renvoie toujours aux lendemains : qu'est-ce que "s'aimer" veut dire ? »

« Cherchez la femme », un roman passionnant que je viens de finir de lire. Une étude de caractères, des émotions, des sentiments, des joies, des blessures, des illusions (désillusion) également.
Lorsqu'il y a une déchirure, une crise dans un couple, il ne sert à rien d'incriminer l'autre tant que l'on ne s'est pas soi-même remis en question. Il est facile d'accuser l'autre d'être responsable de son malheur, c'est tellement plus simple. Je vais bien, moi, c'est lui (ou elle) qui va mal ! Deux personnes en quête de bonheur se rencontrent, s'idéalisent, pensant que l'autre lui apportera ce bonheur sur un plateau et qui en viennent à se détester car ce bonheur tant promis n'est pas au rendez-vous. Et c'est là que commencent les reproches, les déceptions, les déchirures. Il faut être vigilant en amour, car il n'est jamais acquis... Rien n'est jamais acquis.

J'avais lu du même auteure : « La correspondance amoureuse » que j'avais aussi beaucoup aimé. Et je vais bientôt lire « Les autres », également un roman de Alice Ferney.
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mardi 19 avril 2016

A ma grande joie !

Encore quelques jours d'absence et je reviens ! En attendant, voici des photos de mon orchidée qui n'en finit pas de fleurir, à ma grande joie ! :-)


vendredi 8 avril 2016

Bon week-end, à bientôt !

Je vous souhaite un très beau week-end !
Des petits et des grands vont séjourner quelques jours à la maison. 
A bientôt donc ! :-)


jeudi 7 avril 2016

Écrire, c'est...

« Écrire, c'est dessiner une porte sur un mur infranchissable, et puis l'ouvrir. »
(Christian Bobin) J'aime beaucoup cette citation.

« Écrire, c'est une façon de parler sans être interrompu. »
(Jules Renard)
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dimanche 3 avril 2016

« L'habitude est une déesse dangereuse et vaniteuse »

« L'habitude est une déesse dangereuse et vaniteuse. Elle ne tolère pas que l'on interrompe son règne. Elle tue dans l'oeuf une envie après l'autre. L'envie de voyager, l'envie de changer de boulot, l'envie d'un nouvel amour. Elle empêche de vivre comme on le voudrait. Parce qu'à force d'habitude, nous oublions de nous demander si nous voulons vraiment ce que nous faisons. »
-> "La lettre oubliée" - Nina George

vendredi 1 avril 2016

« La lettre oubliée »

 « Nous sommes immortels dans les rêves de ceux qui nous aiment, et nos morts continuent de vivre dans nos rêves bien après leur disparition. Le monde des songes est la passerelle qui relie les différents mondes, le temps et l'espace. »
-> « La lettre oubliée » de Nina George

Un blog ami* avait parlé de ce livre, et j'ai eu envie de le lire. Je vous le conseille si vous aimez, tout comme moi, les romans qui parlent d'amour et de livres (sourire).

Quatrième de couverture :
« Jean n'est pas un libraire comme les autres. Avec sa "pharmacie littéraire", il prescrit des livres pour guérir les maux de l'âme. S'il connaît le remède pour les autres, il n'a pas encore trouvé le sien. Quand Manon l'a quitté, 21 ans plus tôt, elle lui a laissé pour toute explication une lettre qu'il n'a jamais eu le courage d'ouvrir. Depuis, sa vie s'est arrêtée. Mais son destin bascule le jour où il découvre le terrible secret de Manon. Pour Jean, c'est le début d'un long périple au pays des souvenirs, en plein coeur de la Provence : son voyage vers la renaissance. »


*Je ne sais plus lequel... peut-être se reconnaîtra-t-il ? Merci en tous cas à cette personne de m'avoir soufflé ce titre ! (sourire)