et aussi de partager avec vous mes photos, mes lectures, mes goûts musicaux...

vendredi 19 décembre 2014

Belles fêtes de fin d'année

Nous sommes le 19 décembre et toujours pas de neige à l'horizon dans ma région. Alors je vous offre ces deux photos faites il y a juste un instant, magnifique ciel coloré et ombres chinoises...
Je mets mon blog en pause pour deux semaines environ, le temps d'aller à droite et à gauche, le temps de profiter de mes petits et de mes grands, de ma famille, de mes amis. Et je vous donne rendez-vous en 2015 !
Je vous souhaite de très belles fêtes de fin d'année. Qu'elles soient aussi belles et douces que les couleurs de ce ciel. Je vous embrasse bien fort.



jeudi 18 décembre 2014

« Le recruteur » - Genevieve Clay-Smith et Robin Bryan

« Un petit court-métrage génial. Grand prix du CM et prix du public au festival EOP! 2013. (...)
Thomas Howell doit passer un entretien d’embauche dans un cabinet d’avocats réputé. Quand il voit arriver le recruteur, son étonnement est sans bornes … »

Court-métrage qui m'a émue et touchée...
sans doute, et même sûrement, parce que je suis sensibilisée par la "différence"...


Allez consulter la page de Wikipédia consacrée à Pablo Pineda, vous verrez que ce court-métrage n'a rien d'une fiction. :-)

mardi 16 décembre 2014

Une jolie histoire

Une jolie histoire trouvée -> ici.

Photo prise sur le net
« Une tribu africaine possède une très belle manière de punir ceux qui agissent mal. Quand une personne fait une mauvaise action, ils l’amènent au centre du village et toute la tribu l’entoure. Durant deux journées, les membres de la tribu vont dire à cette personne toutes les bonnes choses qu’elle a accomplies jusqu’à présent. Cette tribu croit que tous les êtres humains qui viennent sur terre sont bons et que nous désirons tous la sécurité, le bonheur, l’amour et la paix. En essayant de chercher le bonheur, nous faisons parfois une erreur et cette communauté perçoit l’erreur comme un appel à l’aide. Ils s’unissent ensemble pour le bien-être de cet individu, pour l’aider à se reconnecter avec sa vraie nature, pour l’aider à se rappeler qu’il est fondamentalement bon jusqu’à ce qu’il se souvienne de sa bonté dont il a été déconnecté. »
(Par Alexandre, 12 mai 2014)

lundi 15 décembre 2014

Commentaires et questionnement

Lorsque nous déposons une citation ou bien un texte d'un auteur quelconque et qu'un commentaire attaque les mots de l'auteur, nous nous sentons forcément nous aussi un peu attaqués, car même si ce n'est pas nous qui avons écrit ce texte, c'est tout de même nous qui l'avons choisi et déposé. Faut-il justifier son choix ? Se justifier ? Je n'aime pas ce verbe "se justifier", se justifier c'est que nous nous sentons coupables, mais coupables de quoi ? Coupables de trouver du sens à des mots qui semblent dangereux à d'autres ? Mais si ces mots nous parlent et nous interpellent, c'est notre droit, cela nous appartient. Ce qui est intéressant alors, au lieu de créer un conflit, c'est de pouvoir échanger nos points de vue, parfois très différents, car cela peut être une source d'échanges enrichissants. Si l'autre n'adhère pas du tout aux propos de l'auteur que nous avons cité, il a sûrement une bonne raison, et il faut l'écouter aussi. Après tout, l'autre peut nous apprendre... comme nous aussi nous pouvons lui apprendre...
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Il n'y a pas de raison sans passion

« Il n'y a pas de raison sans passion, et il ne devrait pas y avoir de passion sans raison. La pensée complexe que je défends part du latin complexus, qui veut dire "ce qui est tissé ensemble", afin d'opérer une tension permanente entre l'aspiration à un savoir non parcellaire, non cloisonné, non réducteur, et la reconnaissance de l'inachèvement et de l'incomplétude de toute connaissance. "complexe" ne signifie nullement "compliqué", encore moins "obscur" ou "abscons", mais désigne cette forme de pensée qui relie un tout à ses parties, articule au lieu de segmenter. »
-> Edgar Morin

« raison », « passion », « complexe », « tissé ensemble », « aspiration », « non parcellaire »,
« non cloisonné », « non réducteur », « reconnaissance », « inachèvement », « incomplétude »,
« connaissance », « relie », « articule ».
Enfin bref, tous des mots qui me parlent... :-)

dimanche 14 décembre 2014

SAISIR

J'ai envie de vous offrir un poème ce soir, un très beau poème :

Recueillir le grain des heures
Etreindre l'étincelle
Ravir un paysage
Absorber l'hiver avec le rire
Dissoudre les noeuds du chagrin
S'imprégner d'un visage
Moissonner à voix basse
Flamber pour un mot tendre
Embrasser la ville et ses reflux
Ecouter l'océan en toutes choses
Entendre les sierras du silence
Transcrire la mémoire des miséricordieux
Relire un poème qui avive
Saisir chaque maillon d'amitié.

Andrée Chedid - « Au coeur du coeur »

J'y vais, ou j'y vais pas ?

« J'y vais, ou j'y vais pas ?... J'ai envie, mais il fait froid, je suis tellement bien au chaud. »
Ma minette est très souvent indécise (comme sa maîtresse d'ailleurs...), et reste souvent ainsi derrière la vitre à ne pas savoir si elle sort affronter le froid ou bien si elle reste bien au chaud à l'intérieur. Je lui ouvre la porte, elle part dans l'autre sens, mais au bout de quelques minutes, elle revient et miaule pour sortir... Ah la la... l'indécision, c'est terrible... :-)

Bon dimanche à vous !


samedi 13 décembre 2014

Danser avec le chaos de J.-F. Vézina

J'avais lu de lui : "Les hasards nécessaires". Et si "Danser avec le chaos" est aussi bien écrit, ou plutôt, devrais-je dire, me parle autant, je devrais l'aimer. C'est cette citation qui m'a interpellée et qui m'a donné envie d'en savoir plus sur ce livre :
"Après tout, ce qui risque de nous faire tomber peut aussi nous apprendre à danser...".
Ce qui n'est pas faux. Choisir toujours la facilité n'est pas forcément cela qui nous apprend la vie, mais ce peut être au contraire les obstacles, les embûches qui se dressent en travers de nos chemins qui nous l'apprennent le mieux, les leçons de la vie quoi. Affronter ses peurs, affronter l'imprévu, affronter ses envies, ai-je envie de dire aussi, peut nous permettre de découvrir et d'ouvrir de nouvelles portes, parfois très différentes de celles que nous connaissons mais qui valaient la peine de surmonter nos réticences premières. Cela peut être décidé d'une façon délibérée, ou bien cela peut arriver par un événement imprévu, quel qu'il soit. Cela peut être aussi occasionné par une rencontre, une personne que l'on retrouve d'une façon récurrente sur son chemin, on se demande pourquoi, jusqu'au jour où l'on comprend qu'elle est là pour nous apprendre quelque chose que nous n'avions pas encore perçu et qui nous fera avancer sur le chemin de la vie...
Ce livre, sûrement un sujet intéressant de réflexion. Je crois bien que je vais me le procurer rapidement... :-)

 "Dès notre naissance, la vie amorce sa grande conversation avec nous. Les enfants accueillent la nouveauté et répondent à la vie avec une poésie et un génie qui nous émerveillent. Puis, avec l’âge, au lieu de continuer à converser avec ce qui nous entoure, de rester ouverts à l’inattendu, nous nous réfugions souvent dans le confort et la recherche du bonheur à tout prix. Lorsque nous ne vivons que dans l’attendu, plus rien de vivant et d’original n’arrive et nous perdons notre liberté. L’auteur nous propose de prendre conscience de nos attentes, puis d’oser accepter le changement et l’imprévu comme ils surviennent. Cet imprévu prend souvent la forme d’un trickster, c’est-à-dire un élément qui vient bouleverser l’ordre établi. Ce peut être l’arrivée d’un enfant, d’un nouvel amoureux, d’un nouveau boulot, de la maladie. Le trickster sème le chaos dans l’équilibre de notre univers. Dans ce livre, l’auteur nous invite à se laisser déstabiliser par les hasards de la vie et à danser avec le chaos" (Résumé pris sur le site de INREES).

vendredi 12 décembre 2014

Femmes et hommes

Déjà posté en juillet 2012, je republie ce texte de Julos Beaucarne, texte plus vrai que jamais !
Vous qui ne le connaissez pas encore, prenez le temps de le découvrir, et vous qui le connaissez, savourez-le à nouveau !


Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents,
Ne vous laissez pas attacher,
ne permettez pas qu'on fasse sur vous des rêves impossibles...
On est en Amour avec vous tant que vous correspondez au rêve que l'on a fait sur vous,
alors le fleuve Amour coule tranquille,
les jours sont heureux sous les marronniers mauves,
Mais s'il vous arrive de ne plus être ce personnage qui marchait dans le rêve,
alors soufflent les vents contraires,
le bateau tangue, la voile se déchire,
on met les canots à la mer,
les mots d'Amour deviennent des mots-couteaux qu'on vous enfonce dans le coeur.
La personne qui hier vous chérissait, aujourd'hui vous hait
La personne qui avait une si belle oreille pour vous écouter pleurer et rire
ne peut plus supporter le son de votre voix.
Plus rien n'est négociable
On a jeté votre valise par la fenêtre,
Il pleut et vous remontez la rue dans votre pardessus noir,
Est-ce aimer que de vouloir que l'autre quitte sa propre route et son propre voyage?
Est-ce aimer que d'enfermer l'autre dans la prison de son propre rêve?

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
Qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents
ne vous laissez pas rêver par quelqu'un d'autre que vous même
Chacun a son chemin qu'il est seul parfois à comprendre.
Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent,
Si nous pouvions être d'abord toutes et tous et avant tout et premièrement des amants de la vie,
alors nous ne serions plus ces éternels questionneurs,
Ces éternels mendiants qui perdent tant d'énergie
et tant de temps à attendre des autres des signes,
des baisers, de la reconnaissance
Si nous étions avant tout et premièrement des amants de la vie,
Tout nous serait cadeau
Nous ne serions jamais déçus
On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même
Moi seul connais le chemin qui conduit au bout de mon chemin
Chacun est dans sa vie et dans sa peau...
A chacun sa texture, son message et ses mots

Julos Beaucarne

mardi 9 décembre 2014

David Gilmour & David Bowie - Comfortably Numb

J'aime infiniment ce morceau, et je ne me lasse pas de l'écouter. Je l'aime car... disons tout simplement qu'il est riche en souvenirs...

lundi 8 décembre 2014

L'homme n'est pas sa maladie

"Face aux désarrois et inquiétudes suscités par notre mode de vie "à l'occidentale", nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir guérir notre quotidien, et non pas uniquement les pathologies qui l'affectent.... aujourd'hui, la médecine occidentale prend en charge les symptômes et s'interdit de remonter aux causes premières. L'homme se guérit comme l'automobile se répare, mais l'homme n'est pas une machine, c'est tout le problème". -> "La guérison du monde" de Frédéric Lenoir 

Je n'ai pas lu ce livre, je viens de trouver cet extrait sur internet. Non, l'homme n'est pas une machine. Et je dirais, pour élargir le débat, que  l'homme n'est pas sa maladie non plus. Lorsqu'une personne est malade, on ne voit bien souvent plus que sa maladie, et on oublie la personne qu'elle est. J'ai une amie très proche qui est atteinte d'un cancer. Jamais, et chaque fois que je la vois, je pense au mot "cancer". Je vois mon amie, c'est tout. Pourquoi une relation devrait-elle changer parce qu'il y a la maladie ? La personne est toujours la même. Et pourquoi la maladie des autres fait peur et fait même parfois fuir ? Alors que la personne a tant besoin d'être entourée, d'être soutenue, d'être aimée ? Et ceci, quelle que soit la manière dont elle a décidé de se soigner, même si l'on n'est pas d'accord avec son choix. C'est son choix, avant tout, il ne faut pas l'oublier, et il faut le respecter plutôt que de contrecarrer sa décision et la stresser. Il est bien connu que le stress aggrave la maladie, alors n'en rajoutons pas. Il en est de même, et je pense évidemment à mon petit-fils, pour les personnes souffrant de handicaps. Nous ne voyons bien souvent que le handicap, mais il y a quelqu'un derrière ce handicap, il y a une personne, avec ses émotions, ses ressentis, ses joies, ses peines, il y a une âme, ne l'oublions pas.
Mes mots n'ont pas vraiment de rapport avec l'extrait que j'ai mis, mais ils avaient envie d'être dits. Voilà qui est fait...
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dimanche 7 décembre 2014

Un dimanche à traînasser... et un billet...

Il y a des journées où l'on aurait plein de choses intéressantes à faire, mais pourtant on ne fait rien, on traînasse. Aujourd'hui, ce fut le cas pour moi. Et je n'aime pas. J'ai l'impression d'avoir perdu ma journée. Et à l'allure où les journées passent, c'est bien dommage. Et je peste contre moi, je peste contre ma "traînasserie"... Bon, hier, ce ne fut pas le cas, heureusement. Hier, je suis allée faire une marche organisée par le téléthon, une jolie marche de deux heures environ. J'étais super bien après. Pourtant, vu le temps gris, humide et froid, je n'avais guère envie de sortir. Comme quoi, il ne faut pas toujours s'écouter. J'ai encore lu ce matin, sur une revue, que l'activité physique était excellente pour la santé, et permettait de réduire la prise de médicaments. Je n'en prends aucun, j'ai de la chance, mais bon, il vaut mieux prévenir... Je vous recopie une partie de l'article  : "Il existe un remède contre les maladies cardio-vasculaires qui fait très peur aux dirigeants des grands groupes pharmaceutiques. Pourquoi ? Parce qu'il est naturel, gratuit, et absolument impossible à breveter pour le mettre dans une petite boîte vendue en pharmacie. De plus, ce traitement a des effets secondaires comme la baisse du cholestérol, la baisse de la pression artérielle, ou encore la protection contre le cancer. Ce traitement, c'est l'activité physique à intensité modérée 30 à 60 minutes par jour au moins 4 jours par semaine. En 2013, des chercheurs espagnols en pharmacologie ont estimé que la possibilité de mettre un jour au point un médicament capable de produire les mêmes effets bénéfiques sur l'organisme que le sport était quasi nulle." (Alternatif Bien Etre, décembre 2014, n°99, p.1). Il faut que j'affiche cet article dans mon bureau et que je le lise tous les matins, cela m'aidera à me bouger les jours où je me sentirai un peu... flemmarde... :-)

samedi 6 décembre 2014

François Béranger

Souvenirs, souvenirs, ce soir... Je suis tombée un peu par hasard sur l'une de ses chansons et je viens de passer ma soirée à l'écouter. François Béranger. Vous connaissez François Béranger ? Oui, sûrement. Il a connu une forte notoriété dans les années 1970. Il a bercé ma jeunesse, mon frère l'aimait beaucoup et ses chansons passaient en boucle à la maison. Il nous a quittés en octobre 2003. Déjà... Le temps passe décidément bien vite...
Deux chansons dont je me rappelle bien, surtout "Tranche de vie". Et la belle "Natacha"...
Allez, j'écoute encore une fois, et je file me coucher. Il est tard...



Dimanche 
J'en rajoute une, très belle, elle aussi : "Le vieux"

jeudi 4 décembre 2014

Accueillir et aimer nos fragilités

"Apprenez à accueillir et à aimer vos fragilités. La faille de l'être, c'est la béance par laquelle la vie nous relie les uns aux autres par l'amour. Ne nous relions pas seulement aux autres par la synergie de nos forces et de nos dons, mais aussi, et surtout, par la complémentarité de nos manques et de nos faiblesses. La vie veut que nous ayons besoin les uns des autres et que nous puissions nous soutenir dans l'amour. L"Ame du monde a fait ainsi : chaque être est doté d'un don qui lui permet d'être un soutien, une consolation ou une lumière pour les autres ; mais aussi d'une faille, d'une fêlure, d'une fragilité, qui réclame l'aide d'autrui."
-> "L'Ame du monde", Frédéric Lenoir, p. 123, éd. Pocket.

Je ne sais pas si cette photo (prise dimanche dans le Puy-de-Dôme) a un rapport avec le texte, mais peut-être après tout, puisque j'ai eu envie de la mettre ici... :-)

mercredi 3 décembre 2014

Un peu d'humour

Merci à toi Pascal de me l'avoir fait découvrir. J'ai ri en l'écoutant ! :-)

Si je parle à un homme...

« Si je parle à un homme et qu'il ne me comprend pas, je me tais et je l'écoute. Je m'efforce de le comprendre, lui. Car si je parviens à le comprendre, je saurai pourquoi il ne me comprend pas. »
-> (proverbe malien)

mardi 2 décembre 2014

Un peu de couleurs et de légèreté...

A l'aise, la minette ! et toujours aussi souple pour ses 12 ans et demi... Faut croire qu'elle est bien nourrie et très aimée... (sourire)


Une histoire plus légère que mes billets précédents, l'histoire de ma minette :
En avril 2002, cette petite minette naissait, et en septembre de la même année, elle faisait son entrée dans la maison. Une entrée un peu difficile, car la petite était très sauvage, et les premiers jours, c'est simple, on ne la voyait pas, elle montait à l'étage et elle se cachait. On l'entendait juste la nuit descendre pour venir manger ses croquettes. Alors il a fallu apprivoiser la demoiselle, parce que je n'avais pas pris un chat pour ne pas le voir, et ne pas pouvoir le caresser. Donc, au bout de plusieurs jours de ce cirque, nous avons décidé de l'attraper de force. Nous la fermions dans une pièce, et je la prenais de force dans mes bras. Je la caressais, je lui parlais, lui expliquais qu'elle n'avait rien à craindre de nous, et qu'il fallait qu'elle se laisse approcher. Et puis, je la relâchais. Nous avons fait cela plusieurs jours. Et cela a payé, car elle s'approchait ensuite toute seule pour recevoir ses caresses et de plaisir, elle ronronnait et se frottait la tête contre moi. Nous l'avons gardée plusieurs jours dedans avant de lui ouvrir la porte de l'extérieur, pour qu'elle s'habitue bien à la maison. D'ailleurs, le premier jour que je lui ai ouvert la fenêtre de mon bureau, j'ai bien cru que je ne la reverrai pas. Elle est sortie, est allée découvrir l'extérieur, et elle est revenue sur le rebord de la fenêtre. Mais quand elle m'a vu bouger, elle s'est enfuie. Ah ben bien ! Bon, tant pis, me suis-je dit, elle est partie, c'est ainsi. J'ai tout de même laissé la fenêtre ouverte. Et un bon moment après, elle est revenue sur le rebord de la fenêtre. Cette fois, je n'ai rien dit, je n'ai pas bougé, et elle est rentrée. Bon, et puis, à force, elle a appris à nous connaître et à connaître la maison. Mais elle a tout de même gardé son côté sauvage et est toujours un peu sur la défensive. Et comme c'est moi qui l'ai apprivoisée, elle ne prodigue ses câlins qu'à moi et ne se laisse vraiment aller que dans mes bras. Quoique, en vieillissant, elle devient un peu plus "sociable", et elle tolère que mes petits-fils la caressent un peu, mais pas trop, hein ! et il ne faut pas que je m'éloigne trop d'elle. 
Enfin voilà, c'était l'histoire de ma minette. Cela change des sujets sérieux abordés ces derniers jours. J'espère que cela vous a plu ! :-)

lundi 1 décembre 2014

Poursuis droit ton chemin

« Juge-toi digne de toute parole et de toute action conformes à la nature. Ne te laisse détourner, ni par la critique des uns, ni par les propos qui peuvent en résulter. Mais, s’il est bien d’agir ou de parler, ne t’en juge pas indigne. Les autres ont leur principe particulier de direction et ont affaire à leur instinct particulier. Quant à toi, ne t’en inquiète pas ; mais poursuis droit ton chemin, en te laissant conduire par ta propre nature et la nature universelle : toutes deux suivent une unique voie.» -> Marc Aurèle

la psychologie positive ne consiste pas à « positiver »

Article intéressant de Matthieu Ricard. A méditer...

« Contrairement aux sottises qui sont souvent dites et écrites, la psychologie positive ne consiste pas à « positiver » en essayant de voir la pauvreté, la maladie, la violence et autres souffrances sous un jour plaisant. Il s’agit encore moins de la « pensée positive » promue par des ouvrages populaires dénués de tout fondement scientifique, comme Le secret de Rhonda Byrne qui proclame qu’il suffit de souhaiter fortement quelque chose de « positif » pour que cela se produise. Il est clair que l’Univers n’est pas à la disposition de notre psychisme et ne constitue pas un catalogue sur lequel nous pourrions commander tout ce qui est censé satisfaire nos désirs et nos caprices..

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