et aussi de partager avec vous mes photos, mes lectures, mes goûts musicaux...

vendredi 28 février 2014

mercredi 26 février 2014

Des nouvelles du petit bonhomme courageux

Mon petit-fils va bien, il progresse, il apprend. Même si tout n'est pas parfait (mais est-ce que le parfait existe ? il me semble bien que non... et c'est tant mieux d'ailleurs), il est dans une période d'apprentissage et il en étonne plus d'un. Il étonne son instituteur, il nous étonne et il n'a pas fini de nous étonner ! Au point de vue langage, il a fait des progrès considérables. Il a acquis maintenant la propreté. Il apprend à compter. Il apprend à lire, à son allure bien sûr, mais il apprend et a la volonté d'apprendre, c'est ce qui importe. Il y a seulement quelques mois, on ne savait pas s'il allait arriver à se concentrer suffisamment pour apprendre tout cela. Eh bien si ! alors tous les espoirs sont permis ! tout est possible, il a fait de tels progrès. Il suffit juste, et c'est très important, de lui faire confiance, de ne pas douter de lui, et de le lui dire, c'est primordial pour qu'il continue de progresser.
Petit bonhomme courageux
Il va terminer son année en CLIS, et en septembre prochain, il rejoindra un CEM (Centre d'éducation motrice) pour IMC (infirme moteur cérébral) avec scolarité le matin et séances de rééducation l'après-midi (pour son bras et sa main gauches dont la mobilité n'est pas encore bien revenue, et pour sa jambe gauche qui n'obéit pas toujours bien et qui a encore besoin d'une attelle). L'avantage du CEM est que tout sera sur place, alors que pour l'instant, il suit sa scolarité en CLIS et doit quitter l'école pour se rendre au Centre de rééducation. D'autre part, au CEM, il se trouvera avec des enfants ayant le même handicap que lui, ayant les mêmes problèmes, ce qui n'est pas le cas pour l'instant. Le CEM sera mieux adapté pour lui, je pense. Mais je vous raconterai tout cela en septembre.
Sacré petit bonhomme ! Il en a fait du chemin depuis mai 2011. Et il n'a pas fini de nous surprendre, j'en suis convaincue !... (sourire)
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dimanche 23 février 2014

Une jolie histoire, qui m'en rappelle une autre...

« Un agriculteur avait des chiots qu'il voulait vendre.
Il peignit un panneau annonçant 4 chiots et le cloua à un poteau sur le côté de sa cour.
Comme il plantait le dernier clou, il sentit quelqu'un tirer sur sa salopette ..
Il vit alors un petit garçon.
"Monsieur", dit celui-ci, " je voudrais acheter un de vos chiots. "
"Eh bien", dit le fermier, en frottant la sueur 
à l'arrière de son cou : "Ces chiots viennent de parents très racés et coûtent beaucoup d'argent ".
Le garçon baissa la tête un moment.
Ensuite, fouillant au fond de sa poche, il en sortit une poignée de monnaie et la tendit à l'agriculteur.
"J'ai trente-neuf centimes. Est- ce suffisant pour les voir ? "
"Bien sûr" dit le fermier . Et il laissa échapper un sifflement . "Ici, Dolly ! " appela-t-il.
Venant de la niche et descendant vers la clôture, Dolly courut, suivie par quatre petites boules de fourrure.
Le petit garçon pressa son visage contre le grillage. Ses yeux pétillaient de joie. Comme les chiens arrivaient à la clôture, le petit garçon remarqua quelque chose d'autre qui remuait à l'intérieur de la niche.
Lentement, une autre petite boule apparut, nettement plus petite. En bas de la rampe, elle glissa . Ensuite, de manière un peu maladroite, le petit chiot clopina vers les autres, faisant de son mieux pour les rattraper .....
"Je voudrais celui-là", dit le petit garçon, pointant ce dernier arrivé. L'agriculteur s'agenouilla à côté du garçon et lui dit :
"Mon fils, il ne faut pas choisir ce chiot . Il ne sera jamais capable de courir et de jouer avec toi comme ces autres chiens le feraient. "
Le petit garçon recula de la clôture, se baissa et commença à remonter la jambe de son pantalon.
Ce faisant, il révéla une attelle en acier placée des deux côtés de la jambe et fixée sur une chaussure spécialement conçue .
En regardant en l'air vers l'agriculteur, il dit : "Vous voyez, monsieur, je ne cours pas très bien moi-même, et il aura besoin de quelqu'un qui le comprend. "
Avec des larmes dans les yeux, l'agriculteur se baissa et ramassa le petit chiot .
Le tenant délicatement, il le tendit au petit garçon.
"Combien ?" demanda le petit garçon ... " Rien" , répondit le paysan , "il n'y a pas de prix pour l'amour."
Le monde est plein de gens qui ont besoin de quelqu'un qui les comprenne. »

Source de l'histoire : Wamiz

Vous devinez sûrement pourquoi cette histoire me touche... Je pense à mon petit bonhomme courageux, bien sûr... qui fait d'ailleurs, en ce moment, d'énormes progrès ! Il n'a pas fini de nous étonner, je vous le dis ! Je vous donnerai bientôt plus de nouvelles. :-)
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lundi 17 février 2014

Ciel !... Qu'il est beau !


Je ne voulais pas le croire, mais si ! lorsqu'on ne travaille plus, on a encore moins le temps ! toujours à droite, à gauche, toujours occupée, ou en vadrouille !... Je rattrape le temps (perdu), quoi !... Tout cela pour vous dire que je serai encore très peu présente sur la toile cette semaine. Mais bon, vous êtes habitués, hein ?... :-)

Belle semaine à vous ! et regardez le ciel, comme il est beau !...
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mercredi 12 février 2014

Ténacité... ou obstination

« Il faut distinguer la ténacité de l'obstination :
savoir insister et persévérer au bon moment,
savoir aussi se retirer et renoncer quand il le faut. »
-> Shafique Keshavjee (Le roi, le sage et le bouffon)

mardi 11 février 2014

« Le secret » de Frédéric Lenoir

Un petit bijou que je suis en train de lire :

Résumé :
« Emilie fut la seule à remarquer que son fils avait dans le regard quelque chose de nouveau, d'indéchiffrable, une lumière impalpable qui lui rappelait ce bonheur intérieur qu'elle-même ressentait lorsqu'elle allait visiter son propre secret. Elle sut que Pierre taisait l'essentiel, mais elle resta silencieuse. » Que s'est-il donc passé dans la vieille vigne abandonnée où l'on a retrouvé Pierre Morin inanimé après deux jours d'absence ? Dans le village, tous s'interrogent, se passionnent, et cherchent à percer à tout prix son secret. Avec ce récit captivant d'un genre tout à fait nouveau, aux frontières du conte philosophique et du roman à suspense, Frédéric Lenoir nous offre une parabole sur les choix et les valeurs essentielles de notre existence. 

Extrait :
« Pierre aimait surtout s'étendre dans l'herbe, à une courte distance de la rivière, fermer les yeux et écouter le chant de la nature. L'écoulement de l'eau formait une sorte de grondement continu sur lequel venaient danser une multitude de voix les plus variées : le cri aigu du pinson, le sifflement du vent dans le feuillage des peupliers, le piaillement des mésanges, le frêle grésillement d'une sauterelle. Il lui arrivait d'être si intensément présent à cette symphonie pastorale qu'il se sentait fondre dans cet univers de sons jusqu'à perdre toute conscience de lui-même : il ne faisait plus qu'un avec l'eau, le vent, le chant des oiseaux. Il n'était plus dans la nature, il était la nature. »

lundi 10 février 2014

Chacun de nous a sa manière de goûter le bonheur...

« Chacun de nous, en ce monde, a sa manière de goûter le bonheur qui n'est pas du tout celle du voisin ; et c'est un lamentable travers que de vouloir forcer ceux que nous aimons à être heureux à notre guise et non à la leur. »
-> Hyacinthe de Charencey

dimanche 9 février 2014

Au coeur de la balade...

Oui, je sais, je vois des coeurs partout... (sourire)

Cet après-midi, lors d'une balade tout près de chez moi :

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vendredi 7 février 2014

Bon week-end à vous !

Pour moi, au programme, un peu de méditation... enfin, si ma minette veut bien me rendre mon banc... (sourire)

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jeudi 6 février 2014

Les livres...

« Je lis des vieux livres parce que les pages tournées de nombreuses fois et marquées par les doigts ont plus de poids pour les yeux, parce que chaque exemplaire d'un livre peut appartenir à plusieurs vies. Les livres devraient rester sans surveillance dans les endroits publics pour se déplacer avec les passants qui les emporteraient un moment avec eux, puis ils devraient mourir comme eux, usés par les malheurs, contaminés, noyés en tombant d'un pont avec les suicidés, fourrés dans un poêle l'hiver, déchirés par les enfants pour en faire des petits bateaux, bref ils devraient mourir n'importe comment sauf d'ennui et de propriété privée, condamnés à vie sur l'étagère. »
-> Erri de Luca (Trois chevaux)

lundi 3 février 2014

« Petit traité de l'abandon » d'Alexandre Jollien

Quelques extraits (lus et pris sur le net) qui me donnent très envie de lire cet ouvrage :

« Je pense que la souffrance, la tristesse ont leur place en nous. Elles durent peut-être précisément parce que l'on n'ose pas les vivre à fond. Ce qui me frappe en observant les enfants, c'est que lorsqu'ils pleurent, ils pleurent à fond et leur tristesse s'en va. Peut-être qu'ils y a des blessures d'enfance qui n'ont pas pu être vécues à fond et qui pour cette raison demeurent. »

« Le désir peut donc devenir un instrument pour revenir au réel. Désirer le mieux. Il ne s’agit pas de tomber dans le fatalisme et de dire : « Je ne fais plus rien », « Je ne désire plus rien », « Je mets tout ça sous vide », mais de faire du désir un instrument de liberté. Je désire, parmi tout le fatras passionnel qui est en moi, un peu plus de liberté et j’avance, mû par ce désir. »

« De nombreuses douleurs sont induites par cette comédie intime que l'on ne cesse de jouer. On joue un rôle pour obtenir de l'affection. On joue un rôle pour être aimé. D'où l'immense besoin de se sentir aimé inconditionnellement. »

« Rencontrer l'autre, c'est aller vers un autre monde. Sortir de soi, de ses repères, de ses carapaces et de ses armures. Sortir des rôles que nous jouons. Suis-je totalement à son écoute ? »
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