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lundi 3 février 2014

« Petit traité de l'abandon » d'Alexandre Jollien

Quelques extraits (lus et pris sur le net) qui me donnent très envie de lire cet ouvrage :

« Je pense que la souffrance, la tristesse ont leur place en nous. Elles durent peut-être précisément parce que l'on n'ose pas les vivre à fond. Ce qui me frappe en observant les enfants, c'est que lorsqu'ils pleurent, ils pleurent à fond et leur tristesse s'en va. Peut-être qu'ils y a des blessures d'enfance qui n'ont pas pu être vécues à fond et qui pour cette raison demeurent. »

« Le désir peut donc devenir un instrument pour revenir au réel. Désirer le mieux. Il ne s’agit pas de tomber dans le fatalisme et de dire : « Je ne fais plus rien », « Je ne désire plus rien », « Je mets tout ça sous vide », mais de faire du désir un instrument de liberté. Je désire, parmi tout le fatras passionnel qui est en moi, un peu plus de liberté et j’avance, mû par ce désir. »

« De nombreuses douleurs sont induites par cette comédie intime que l'on ne cesse de jouer. On joue un rôle pour obtenir de l'affection. On joue un rôle pour être aimé. D'où l'immense besoin de se sentir aimé inconditionnellement. »

« Rencontrer l'autre, c'est aller vers un autre monde. Sortir de soi, de ses repères, de ses carapaces et de ses armures. Sortir des rôles que nous jouons. Suis-je totalement à son écoute ? »
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10 commentaires:

  1. La dernière citation me parle mais je ne suis pas trop fan des manuels de développement personnel, je préfère lire des haïkus ;-)
    Bonne nuit Françoise, bises :)

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    1. Merci Philippe, mais avant de dormir, je vais bouquiner un peu. :-)
      Bonne nuit à toi aussi. Bises.

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  2. Toutes ces citations incitent à lire car elles parlent. Abandonner des idées reçues, la carapace que l'on se forge au fil du temps, c'est un long chemin personnel que j'ai fait et qui m'a conduite à cet état de bien être quasi permanent dans lequel je vis. Mais ne nous leurrons pas,je n'ai pas de soucis pour le moment; quand je les aurai, saurai je faire face ? Saurai je affronter la difficulté ? Je t'embrasse et je note ce titre

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    1. Oui, ces citations parlent, elles nous parlent.
      Lison, je crois que tu as déjà eu ta part de soucis, et tu as su y faire face, n'est-ce pas ? Tu es une battante et s'il t'arrive quelque autre difficulté, je suis sûre que tu sauras y faire face à nouveau. (sourire)
      Je t'embrasse moi aussi. Belle soirée à toi.

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  3. la première citation me parle bcp: je n'ai sûrement pas pleuré à fond mes détresses d'enfance. ET je crâne je ne fais que ça...
    Mais ça m'puise..

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    1. Tout comme toi, Coumarine, la première citation est celle qui me parle et me touche le plus...
      Je t'embrasse fort.

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  4. Alexandre Jollien, je le lis souvent dans le magazine "La Vie", seul journal auquel je suis un abonné féru depuis pas mal d'années...et c'est vrai que très souvent il a le mot juste, l'analyse et certaines réponses à nos questions existentielles... j'ai commencé ce livre mais ne l'ai pas continué, il reste "à lire" sur ma table de nuit... heureux de te relire Françoise !
    :o)

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    1. Tu n'as pas continué à le lire ? ne l'as-tu pas trouvé intéressant ?...
      Et moi, heureuse de ta visite, Doume ! (sourire)
      Bonne soirée à toi. Et des bises.

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  5. Moi aussi j'ai envie de le lire mais quand je vois la pile de lectures en attente je frémis ... Amitiés.

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    1. (sourire) Tu verrais la mienne, Ariaga... :-)
      Belle fin de semaine à toi.

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Merci pour vos petits mots que j'apprécie infiniment.