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mercredi 11 septembre 2013

La vérité de notre enfance est conservée dans notre corps

« La vérité de notre enfance est conservée dans notre corps ; bien que nous puissions la réprimer, jamais nous ne pourrons l'altérer. Notre intellect peut être trompé, nos sentiments manipulés, nos conceptions troublées et notre corps mystifié par des médicaments. Mais un beau jour, notre corps va nous présenter l'addition car il est incorruptible comme un enfant qui, l'esprit entier, n'accepte aucun compromis ni aucune excuse. Il ne cessera de nous tourmenter jusqu'à ce que nous arrêtions de fuir la vérité. » (Alice Miller)
-> "Après l'extase, la lessive" de Jack Kornfield, p. 267.

Oups... pas évident... mais certainement vrai...
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17 commentaires:

  1. tatouage indélébile, un jour une amie psy m'a dit que ma mère m'avait marquée au fer rouge, nos cellules se souviennent toujours, il ne faut pas se leurrer, ne pas fuir ce qui a été mais l'affronter et en guérir, se faire aider surtout, ce livre est une bénédiction, comme un ami, qui regroupe les paroles de sages.
    à bientôt Françoise

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    1. Oui, ce livre est une bénédiction, Kath ! Je l'ai offert à une amie, et il lui parle et lui apporte beaucoup à elle aussi. Et c'est grâce à toi ! Alors, encore merci, l'aminaute ! :-)

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  2. tout le passé s'inscrit et laisse des empreintes que l'on retrouve
    parfois ! si on connaissait tous les mécanismes .....de la machine
    que nous sommes !
    bises Françoise

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    1. (sourire) Eh oui, Marty, cela nous éviterait parfois des prises de tête ! :-)
      Bonne soirée à toi. Je t'embrasse.

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  3. Ben oui, de notre histoire, notre corps est imprégné !!! ignorer la vérité, ne pas aller à nos souffrances ... ne résous rien. C'est la raison pour laquelle j'ai voulu 45 ans plus tard, rencontrer celle qui m'avait abandonnée. Le parcours de ma mère m'aide à la comprendre et a me comprendre. Elle faisait partie d'une fratrie de 5 enfants ... elle seule était battue par son père. A 16 ans elle a réagit !!! Quand son père s’apprêtait à la battre à nouveau, elle s'est défendue, avec une chaise qu'elle lui a cassé sur la tête... et elle sauvée ... ensuite elle a rencontré mon père ... Violent lui aussi ... Alors elle s'est sauvée encore une fois .... Sans ses enfants, mais quand j'écoute son parcours, je comprend pourquoi j'ai été abandonnée, et j'aime les relations que nous avons maintenant, j'aime quand ma mère me dit qu'elle est fière de moi, ET qu'elle m'aime. C'est sur !!! dans la vie, il faut regarder en face les choses qui nous ont fait souffrir dans l'enfance et les réparer pour avoir un avenir plein d'avenir. Bisous Françoise, plein de tendresse pour toi, pour ton blog que j'adore, et pour amitié qui me lie à toi

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    1. Et je suis vraiment heureuse pour toi, Marie, heureuse que tu aies retrouvé ta maman et que ces retrouvailles se soient aussi bien passées. Comme quoi, un jour ou l'autre, tout se répare, il ne faut jamais désespérer. Merci d'avoir raconté et partagé ton histoire, Marie.
      Bonne nuit à toi, ma gentille Amie, et plein d'énormes bisous !
      Et il faut absolument que nous nous rencontrions toutes les deux, hein ?... :-)

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  4. Hello Françoise ! Que je suis heureuse de revenir ici dans ce petit cocon de bienveillance et souvent d'éveil. Je trouve très interpellant que tu aies lu ce livre que j'ai acheté cet été et que j'ai commencé à lire en alternance avec un autre que je trouve vraiment génial et complémentaire : Le pouvoir du moment présent d'Ecktart Tolle. J'aurais l'occasion d'en parler sur mon blog. Cette démarche bouddhiste de Jack Kornfield me parle infiniment moi qui ait commencé à réfléchir sur cette philosophie de vie avec les livres d'Arnaud Desjardins, il y a bien longtemps.
    Cette citation d'Alice Miller qui a tant milité contre les maltraitances faites aux enfants est très signifiante pour moi. Non pas que j'ai été maltraitée par mes parents mais plutôt victime d'un autre adulte de mon entourage pendant mon enfance. Je te remercie d'être toujours aussi juste dans le choix de tes citations et réflexions.
    Je t'embrasse très fort, chère amie blogueuse.

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    1. Hello Malou ! Comme je suis heureuse de te revoir sur la toile, tu nous as manqué, tu sais ! :-)
      "Le pouvoir du moment présent", oui, je l'ai lu, un livre génial. En ce moment, du même auteur, je lis : "Nouvelle terre", un livre tout aussi génial et que je te conseille vivement. :-)
      Je n'ai jamais subi de maltraitance étant enfant, bien heureusement, mais je ne supporte pas que l'on fasse du mal à un enfant, jamais ! c'est trop laid et trop lâche !
      C'est moi qui te remercie, ma chère Malou, d'être venue commenter ce billet.
      A très bientôt. Je t'embrasse très fort également.

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    2. À propos de maltraitance, attention au risque de limiter cela à la maltraitance physique.
      Celle-ci est d'ailleurs bien moindre que la maltraitance psychique qui crée des dégâts bien plus importants, parce que sournois, enfouis dans l'inconscient et qui n'ont pas laissé « de traces » sur le corps…
      La trace apparait cependant plu tard sous forme somatique que l'on s'empresse de traiter par médicaments…
      Un travail sur soi commencé vers 35/40 ans evite bien des maladies après la soixantaine…

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    3. Bonsoir Alain,
      Oui, tout ce que tu dis est hélas vrai, et il ne faut pas hésiter à parler et à faire un travail sur soi, tu as raison. Les médicaments peuvent cacher, camoufler les maux, mais ces derniers ressortiront un jour ou l'autre sous une autre forme, et pourront faire du mal, beaucoup de mal.
      Merci pour ton commentaire, Alain. Je te souhaite une bonne soirée.

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  5. "La vérité de notre enfance est conservée dans notre corps"... et cette vérité là avec tous ses traumatismes se réveille un jour et l'autre.. Et la vérité de notre vie intra-utérine aussi...

    J'ai découvert l'an dernier une pratique qui s'appelle MLC (méthode de libération des cuirasses) qui invite à libérer toutes ces "vérités" douloureuses qui s'impriment dans notre corps.
    Un travail de longue haleine certainement... mais qui fait tant de bien ne serait-ce que par le lâcher-prise du corps et de l'esprit pendant le temps de la séance.

    De tout ce que j'ai pu expérimenter et pratiquer, c'est la première fois que j'arrive à un tel relâchement à un tel bien être avec cette proposition.

    Je conseille à toutes et à tous d'aller essayer cette méthode ne serait-ce que le temps de deux séances.
    Petit bémol : ce n'est pas très répandu en France.. peut-être un peu plus en Belgique.

    Bonne journée

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    1. Bonjour Suzame,
      J'ai déjà entendu parler, récemment d'ailleurs, de la MLC. Une amie à moi la pratique et ne m'en dit que du bien. Seulement, oui, le seul petit bémol, c'est ce n'est pas très répandu en France, et encore moins dans ma région. J'ai cherché les adresses mais hélas ! elles sont toutes très loin de chez moi. C'est très dommage, car j'aurais aimé l'expérimenter, je suis sûre que cela m'aurait fait énormément de bien. Merci en tous cas d'en avoir parlé, Suzame, cela peut sûrement intéresser d'autres personnes.
      Je te souhaite une bonne journée également, et je t'embrasse.

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  6. Ce qui fait que "chasser le naturel, il revient au galop". Changer une personne relève du mythe, et se changer, soi-même, est une gageure qui contraint à l'appui d'une aide extérieure professionnelle, suivie, et une volonté sans faille...

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    1. Peut-être qu'il n'est pas indispensable de changer, Zosio, mais simplement de comprendre et surtout d'accepter, pour que le fardeau que l'on traîne depuis l'enfance, se trouve allégé. Oser en parler aussi. A ce moment-là, peut-être percevrons-nous les choses d'une autre façon, peut-être réagirons-nous autrement et arriverons-nous à nous délivrer de ce poids du passé et à avancer plus sereinement.

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    2. @ Zosio
      Par expérience personnelle je ne serais pas aussi pessimiste ni sur la gageure, ni sur la volonté sans faille.Alors certes, il faut s'investir dans la durée, mais si le choix de la méthode et du thérapeute sont bons, les résultats « visibles, palpables » ne mettent pas longtemps à apparaître.

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  7. On peut le réprimer et ce peut également être une force pour avancer dans la vie et ne pas reproduire à notre tour ce qui nous a fait mal dans l'enfance... Je préfère aller de l'avant et ne pas m'appesantir sur ce qui fut... même si, parfois, mon corps se révolte, comme mû d'une propre personnalité !... ;o) Bises et bonne soirée !... Mymy.

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    1. Bonsoir Mymy,
      Je pense, avant tout, qu'il faut faire les choses comme on le sent, et au moment où l'on en ressent le besoin. Tout le monde est différent, tout le monde réagit différemment. Chacun voit et fait au mieux pour prendre soin de soi, c'est cela avant tout qui est important, prendre soin de soi.
      Je te souhaite une bonne soirée, et je te fais de gros bisous, Mymy.

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Merci pour vos petits mots que j'apprécie infiniment.