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dimanche 13 novembre 2011

T'es où ?... Tu fais quoi ?... T'es seul(e)... ?

Ces trois questions sont celles que nous posons régulièrement à nos compagnons, à nos amis ou à nos proches, lorsque nous les appelons avec nos téléphones portables.
Etrange, non ? surtout quand on sait que ce sont les trois questions que posent régulièrement et d'une façon répétée les jeunes enfants à leurs parents (plus particulièrement à leur maman).
Sommes-nous donc encore imprégnés par cette peur de l'abandon, de l'oubli, de l'absence ? A méditer...

Réflexions tirées de ma lecture de "Virtuel, mon amour" de Serge Tisseron.

10 commentaires:

  1. très honnêtement : c'est une des raisons (et je l'ai souvent dit) pour laquelle je n'ai jamais eu de compagnon sur du long terme : je ne supportais pas que l'on me pose cette question, l'atteinte suprême à ma liberté.. et je ne l'ai jamais bizarrement posée, j'ai toujours "senti" quand on était susceptible de me mentir, je ne préférais pas entendre çà..:-)

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  2. sans oublier la question qui suit généralement : " à quoi tu penses "?!!!

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  3. Bonjour Françoise.
    "../d'une façon répétée les jeunes enfants à leurs parents (plus particulièrement à leur maman)."
    C'était ton cas?
    Mes frères et moi n'avons jamais posé ces questions à nos parents.
    Je n'ai jamais éprouvé la moindre gêne(ou de l'agacement) face à ces interrogations.
    Peut-être parce qu'elles étaient formulées très naturellement.
    Bonne journée, je t'embrasse.

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  4. Curieux… Je n'ai pas le sentiment que je pose ce genre de questions…
    Je suis plutôt du genre : comment ça va ? Qu'est-ce que tu deviens ?
    Finalement ce que les gens « font » cela m'intéresse moins que ce qu'il « sont »…

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  5. - Bonjour Ella,
    C'est vrai que ces questions peuvent être ressenties comme intrusives, cela dépend sans doute de la qualité de la relation, et aussi bien sûr de la personnalité de chacun.
    Belle journée à toi, Ella. Bises.

    - sourire, Sable du temps. Eh oui... :-)

    - Bonjour Rom,
    Si c'était mon cas ? Je ne posais pas ces questions-là, mais j'avais un énorme besoin d'être rassurée lorsque j'étais enfant, et j'appelais régulièrement "Maman ?", pour m'assurer qu'elle n'était jamais bien loin...
    Comme je le dis à Ella, ce besoin ou cette gêne dépend de la personnalité de chacun, de la confiance aussi que l'on s'accorde et que l'on accorde à l'autre.
    Bonne journée à toi aussi, Rom. Je t'embrasse.

    - « Finalement ce que les gens « font » cela m'intéresse moins que ce qu'il « sont »… »
    Oui, et c'est sûrement plus intéressant de s'intéresser à ce qu'ils « sont », en effet :-)
    Belle journée à toi, Alain.

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  6. Je suis où ? Chez moi
    Je fais quoi ? Je t'écris.
    Je suis seul ? Jamais.

    C'est tout.

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  7. Françoise

    Je viens de rire avec le com d' Herbert !!! Ca fait du bien, après ma RUDE matinée !!!!
    ( merci Herbert )
    Je ne pose jamais ces questions là, sauf si j'attends des invités qui tardent !!! mais cela relève d'une réelle inquiètude à leurs sujets, car je me demande quel empêchement ils ont .
    Et généralement c'est monsieur qui me répond ... " Elle est encore dans la salle de bain... tu la connais !!!! on arrive !!! ad'taleur "

    Bisous Françoise

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  8. Moi aussi, Marie, le commentaire d'Herbert m'a bien fait rire ! :-)))
    Merci Herbert !
    Et gros bisous à vous deux.

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  9. C'est une question que je pose toujours... j'imagine que ça ne t'étonnera pas..
    J'ai gardé l'enfant en moi, celui qui a peur par dessus tout d'être abandonné et qui en souffre tellement. juste une différence entre 'enfant et l'adulte : l'enfant crois, l'adulte doute.....
    Peut être aussi une façon de contrôler quand on sait un peu, quand on ne sait rien, tout nous échappe et on ne maîtrise pas...Comme ça me parler ma chère Françoise tout ça, surtout en ce moment....
    Je t'embrasse bien fort
    Infini qui a un peu mal.....

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  10. Non, Infini, ça ne m'étonne pas de toi. Mais bon, c'est ainsi, tu en as sans doute besoin. Nous avons toutes et tous nos besoins, et nos peurs aussi. Et je crois que c'est la peur de l'abandon qui est la plus terrible... et dont on n'arrive pas à se débarrasser... la peur que l'on nous oublie aussi...
    Oui, je sais Infini... Je t'embrasse très très fort.

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Merci pour vos petits mots que j'apprécie infiniment.