et aussi de partager avec vous mes photos, mes lectures, mes goûts musicaux...

lundi 30 août 2010

L'homme qui voulait être heureux

L'homme qui voulait être heureux, de Laurent Gounelle

Quatrième de couverture :

Imaginez...
Vous êtes en vacances à Bali et, peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où...

Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n'êtes pas heureux.

Porteur d'une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L'éclairage très particulier qu'il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l'aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d'une existence à la hauteur de vos rêves.


Extrait :
Vous savez, l'amour est la meilleure façon d'obtenir un changement chez l'autre. Si vous allez vers quelqu'un en lui reprochant ce qu'il a fait, vous le poussez à camper sur sa position et à ne pas écouter vos arguments. Se sentant rejeté, il rejettera vos idées. Si, à l'inverse, vous allez vers lui en étant convaincu que, même si ce qu'il a fait ou dit est désastreux, il est, au fond de lui, quelqu'un de bien et qu'il avait une intention positive en le faisant, vous l'amenez à se détendre et à s'ouvrir à ce que vous voulez lui dire. C'est la seule façon de lui offrir une chance de changer.
J'adhère complètement à ces quelques lignes tirées du livre.
Et je rajoute : Toute relation devrait être basée sur l'amour. Avec l'amour, tout est possible. Avec l'amour, on obtient le meilleur de chacun.
La colère, l'agressivité, ce n'est pas bon. C'est destructeur. On fait du mal non seulement à l'autre, mais aussi à soi.
En principe, même si je suis contrariée, ou en colère, j'essaie toujours de rester calme. Il m'est arrivé pourtant de "sortir de mes gonds", et je n'en ai éprouvé aucune satisfaction, au contraire. J'ai ensuite détesté ma colère.
La lecture de ce livre m'a confirmé dans le fait que si nous avons avec les personnes des relations basées avant tout sur l'amour et le respect, nous aurons avec elles des relations saines et sereines.

J'ai tout de même "cogité" pendant mes vacances, il ne faut pas croire !... (sourire)

Retour de vacances

Coucou, me voici de retour !
Je vais bientôt revenir avec mes questions "existentielles" (sourire)
mais pas trop... j'en ai peut-être un peu assez de me prendre la tête... ;-)
J'ai lu deux livres qui m'ont bien parlé, et si je suis leurs conseils, j'arriverai peut-être à vivre plus légèrement, en me posant moins de questions. Ces deux livres sont : "L'homme qui voulait être heureux", et "Les quatre accord toltèques". D'ailleurs, je vous conseille de les lire. S'ils ne donnent pas forcément la réponse à toutes les questions que l'on se pose, cela ne fait pas de mal de les lire, au contraire !
Bonne rentrée à vous et à très vite !

PS : au fait, j'ai passé des vacances calmes et tranquilles dans ma petite maison bleue, tout à fait ce qu'il fallait pour me "retrouver"... :-)

jeudi 12 août 2010

Mes livres de vacances

Que n'oubliez-vous jamais d'emporter lorsque vous partez en vacances ?
Moi, ce sont... des livres !!!...
Ci-dessous, mes livres (et pas devoirs... ;-)) de vacances :

L'enfant à l'endroit, l'enfant à l'envers
de Nicole Versailles
(que l'on connaît mieux sous le nom de Coumarine... :-))
Ceci est une histoire de femmes.
Une histoire de vieux chagrins oubliés dans des photos sépia et des souvenirs inconsistants.
Ou presque.
Ceci est pourtant une histoire d'amour...

Mon terroir, c'est les galaxies
de Julos Beaucarne
Un recueil de considérations diverses, profondes, drôles et étonnantes où il est question de Front de Libération des Arbres Fruitiers, de sage-femmes accoucheuses d'hommes déjà vivants et de pays du rêve où personne n'est interdit de séjour.

Les quatre accords toltèques
de Don Miguel Ruiz
Dans ce livre, Don Miguel révèle la source des croyances limitatrices qui nous privent de joie et créent des souffrances inutiles. Il montre en des termes très simples comment on peut se libérer du conditionnement collectif afin de retrouver la dimension d'amour inconditionnel qui est à notre origine et constitue le fondement des enseignements toltèques.

Lumières d'automne - Journal VI
de Charles Juliet
"Les années ont passé et l'automne tant attendu a fini par venir. L'automne, saison du déclin, mais aussi saison des récoltes, de l'abondance, de la maturité. En ces mois de l'année, la lumière qui certains jours inonde les champs n'est plus celle de l'été. De même, sous l'effet du temps écoulé, la lumière interne s'est modifiée. Enfin stable, apaisée, elle est désormais plus claire et plus vive."

Les filles et les pères
de Alain Braconnier
Les pères ont une influence décisive sur l'avenir de leur fille, sur la femme qu'elle sera. Pour les filles, la relation qui les unit à leur père est déterminante, et elle le restera quand, de jeunes filles, elles deviendront mères, amantes, épouses

L'Art et la pratique du Reiki
de Patrice Gros
Redécouvert à la fin du XIXe siècle par un théologien de Kyoto, le Reiki prend sa source dans les divers courants de la pensée bouddhiste. Trop souvent présenté comme une simple technique de guérison, il est avant tout un art de soigner et une philosophie de vie essentielle.

L'amour est très surestimé
de Brigitte Giraud
Onze destins, onze nouvelles racontent la fin de l'amour. Avec une justesse et une précision douloureuse, Brigitte Giraud ausculte le désir moribond, les compromis honteux, les naufrages intimes et les silences des couples en train de se perdre. Elle traque les mensonges et le deuil, l'exil intérieur, la vie qui bascule et chacune de ses phrases, chacun de ses personnages nous tend un miroir.

La conversation amoureuse
de Alice Ferney
"Le rire était au coeur de leurs manigances galantes. C'était leur gêne, le bruit de leur déloyauté, parce que le sens des mots et des gestes avait beau être évident, ils faisaient mine, en plein cour amoureuse, de ne pas entendre en eux le grand tintamarre du sang."

Et comme chaque année, j'en emporte trop (8 pour 15 jours). Je n'aurai sûrement pas le temps de tous les lire, mais tant pis, j'aurai le choix !... :-)
Cette fois, je vous dis à bientôt (fin août).
L'heure des vacances a sonné !...
Bises à vous toutes et tous.

mardi 10 août 2010

Résignation

Une dernière réflexion "remue-méninges" avant les vacances... ;-)

Ce matin, en me réveillant, j'avais le mot "résignation" dans la tête.
Pour moi, les mots que l'on a dans la tête en se réveillant le matin, sont importants. Ils sont tirés d'une réflexion qui s'est faite d'une façon inconsciente pendant le sommeil, et il faut en tenir compte...
C'est juste moi qui le dis, hein !... Aucun preuve scientifique... ;-)
J'ai cherché sur le dictionnaire les synonymes de résignation.
J'ai trouvé : abandon, renoncement, soumission, désespérance, passivité, renonciation, désintéressement, ...
Pfff... de quoi déprimer, non ?...
Je n'aime pas tous ces synonymes du mot "résignation".
Mais j'en ai trouvé un autre, par contre, qui me plaît bien. Le mot : acceptation.
Se résigner = accepter ce qui est et que l'on ne peut changer, et du coup, accepter d'être ouvert à autre chose ! C'est plus tonique, dynamique, et positif, non ?...

D'ailleurs, je vais bientôt me résigner... à être en vacances !... (sourire)
.

vendredi 6 août 2010

Je le dis... mais je fais le contraire...

Qu'il est dur parfois d'être cohérent avec ce que l'on dit, et ce que l'on fait...
Tout comme moi, il doit vous arriver de prendre de bonnes résolutions, de les dire, de les clamer haut et fort, et puis... et puis, voilà... vous faites tout le contraire.
Les contradictions et moi, ça me connaît. Il paraît, en plus, que je ne suis pas du tout logique. Mais c'est quoi la logique, d'abord ? Chacun a sa propre logique. Qui détient la bonne ?...
Bon, mais c'est un autre sujet, que j'aborderai un autre jour, peut-être...
Donc, revenons à nos moutons. Un exemple de contradiction :
Tous les matins, je me lève et je me dis : "Bon, aujourd'hui, tu fais attention à ce que tu manges, car tu as pris des kilos ces derniers temps !" (et oui... :-( ). Et je suis bien décidée ! Et puis, la journée passe, et, et... je craque !... Et rien ne peut m'arrêter ! Je file dans le congélateur, et je me prends un bon gros magnum, vous savez, le plus gros, le plus calorique !... Et je le mange avec... huumm... délice...
Et puis, après, évidemment, je me traite de tous les noms, mais c'est trop tard.
Et tous les jours, ou presque, c'est le même scénario...
Contradictoire, non ? Envie de maigrir, mais envie de ce gros magnum. Ou bien de cette bonne barre chocolatée, bien calorique, elle aussi. Et bien évidemment, c'est toujours le magnum ou la barre chocolatée qui ont le dernier mot !...
Je n'ai peut-être pas assez de volonté ? Ou bien ne suis-je pas assez motivée ?
Je compare parfois ce besoin de sucre (voir billet d'il y a quelques jours) au besoin qu'éprouvent les fumeurs. Si je ne mange pas, à cet instant précis, ce magnum ou cette barre chocolatée, je suis en manque. Et tant que je ne l'ai pas mangé, je ne pense qu'à ça et je n'arrive pas à me concentrer sur autre chose ! Comme un fumeur sans cigarette !
Mais alors, que faire pour m'arrêter ? Je n'ai pas encore trouvé la solution...
Et j'ai toujours mes kilos en trop !!!... ;-)

jeudi 5 août 2010

Sa musique...

Je suis en train d'écouter de la musique, des chansons, qu'écoutait mon frère... non sans une certaine nostalgie...
Mon frère était un passionné de musique, et son grand plaisir était de nous faire découvrir un nouveau chanteur, un nouveau groupe, un nouveau morceau. Il avait une culture musicale extrêmement riche. Il était incollable ! C'était un passionné, quoi !...
Certains soirs de fête, il prenait sa guitare et chantait pour nous. Entres autres, pour mes 50 ans, où nous nous étions tous regroupés autour de lui, et l'avions accompagné de nos voix. Quel moment de bonheur...
Et maintenant qu'il n'est plus là, nous écoutons "sa" musique, nous prenons le temps de la découvrir. Il est dommage, parfois, d'attendre que la personne ne soit plus là, pour entrer dans son univers, pour découvrir sa passion, et de ne plus pouvoir la partager avec lui.
Mais chuttt... pour l'instant, j'écoute Julos Beaucarne qui chante en duo avec une dame (dont j'ignore le nom...), Julos Beaucarne, un vrai poète qu'appréciait tant mon frère...

Si vous voulez l'écouter, cliquez ici


Donne-moi la main

Donne-moi la main et nous danserons
Donne-moi la main et tu m'aimeras
Et tu m'aimeras

Nous serons ainsi qu'une seule fleur
Ainsi qu'une fleur, une fleur c'est tout
Une fleur, c'est tout

C'est le même chant que nous chanterons
C'est le même pas que nous danserons
Que nous danserons

Comme un seul épi nous ondulerons
Comme un seul épi, un épi, c'est tout
Un épi, c'est tout

Tu t'appelles rose et moi espérance
Mais nous oublierons ton nom et le mien
Ton nom et le mien

Et sur la colline, nous ne ferons plus
Qu'une unique danse, unique, c'est tout
Unique, c'est tout

Julos Beaucarne

Somatiser

Entre le corps et la tête, parfois tout s'embrouille...
"Psychosomatismer" ou "somatiser", c'est tout simplement quand ton esprit influe sur ton corps au point de le rendre malade. Biologiquement parlant plus tu stresses, plus tu ouvres la porte aux microbes et virus car tu as moins d'énergie pour tes défenses immunitaires. Statistiquement on estime que l'esprit serait ainsi à l'origine d'une pathologie sur deux !
(...)
Des petits bobos...
La somatisation "fonctionnelle" est la première étape allègrement franchie. Ca te gratte sans qu'une bête t'ait piqué ou que tu fasses de l'allergie ? T'as comme une douleur mais en fait t'arrives pas à la localiser précisément ? Ces petits symptômes qui sont plus de l'ordre de la gêne que du véritable problème de santé peuvent être uniquement liés à un léger trouble psychologique. Comme par hasard, ils arrivent à un moment où t'es pas trop en forme et s'en vont dès que t'as à nouveau la pêche.
(...)
... aux gros tracas !
La somatisation dite "organique" est plus spectaculaire. Là pour le coup ton corps en prend plein la figure. Certaines maladies sont ainsi sérieusement réputées pour n'être dues qu'au stress, à la déprime, etc... Elles ne sont que l'expression d'un problème plus profond et, en quelque sorte, remontent à la surface et débordent en devenant trouble physique !
Source --> taSante.com

L'un de mes amis m'a dit, récemment, qu'il somatisait. Je me demande si je ne somatise pas, moi aussi, parfois... (???)

Depuis quelques temps (j'en avais parlé sur un billet précédent), je souffre de légers (car ils ont diminué) vertiges tous les matins en me levant, et parfois dans la journée.
Vertiges --> Tête
--> Est-ce que je ne me prends pas trop la tête avec des choses qui n'en valent pas la peine ?...
--> Est-ce que je ne cherche pas trop d'explications à tout ?...
--> Est-ce que je ne passe pas trop de temps à réfléchir, réfléchir et réfléchir... ;-)

Je souffre également régulièrement de maux de gorge (vous saurez tout... (sourire))...
--> Ne serait-ce pas tous ces mots qui me restent en travers de la gorge ?
--> Ne serait-ce pas tous ces mots qui n'arrivent pas à sortir, tous ces mots contenus, tous ces mots non dits ?...

A la fin de la semaine prochaine, je serai en vacances. J'en profiterai pour évacuer toutes les ondes négatives, tout ce qui peut me prendre la tête et je ne la remplirai que de bonnes ondes ! Je dégagerai aussi tous ces vilains maux (mots) de ma gorge et je retrouverai une voix claire.
C'est bien fait pour cela les vacances, non ?...
Adieu les vertiges !!!... et tous les maux !!!... :-)

Et vous, avez-vous tendance à somatiser ?...
.

mercredi 4 août 2010

A force de...

A force de trop en vouloir,
on en arrive à tout perdre...

A force d'être trop exigeant,
on se retrouve seul...

A force de se taire,
on ne trouve plus les mots...

A force de dire oui,
on ne sait plus dire non...

A force de ne pas s'écouter,
on se pare de maux...

A force de trop hésiter,
on laisse partir ses rêves...

A force de se mentir à soi-même,
on passe à côté de sa vie...


A vous de continuer, si le coeur vous en dit :

A force de ...

mardi 3 août 2010

Le démarchage par téléphone

Le démarchage par téléphone, je n'aime pas du tout !...
Je vous explique un cas où j'ai vraiment détesté celui que j'ai eu à l'autre bout du fil.
Il y a plusieurs mois, j'avais reçu un appel où j'avais, soit-disant, fait une promesse de don. Je me rappelle, moi, avoir dit :
- Envoyez moi le courrier, si vous voulez, et j'aviserai lorsque je l'aurai lu.
C'était en fait pour me "débarrasser" de cet homme un peu trop insistant et qui commençait à m'agacer prodigieusement.
Quelques jours plus tard, j'ai en effet reçu la lettre de cet organisme au courrier. On me disait de la remplir, de la signer et de la renvoyer avec la promesse de don que j'avais faite au téléphone (quelle promesse de don ?...).
Je l'ai rangée dans un coin, ayant d'autres préoccupations à cette époque-là (c'était peu de temps après la mort de mon frère).
Il y a quelques semaines, je reçois à nouveau un coup de fil de cet organisme, et le même homme qui vient me faire la morale !
- Madame, vous aviez fait une promesse de don, et nous n'avons rien reçu ?...
Moi, je lui dis :
- D'abord, je ne vous ai fait aucune promesse de don, et puis, vous savez, en ce moment, je traverse une période difficile, j'ai d'autres choses à penser.
- Madame, si vous traversez une période difficile, c'est parce que vous n'avez pas tenu votre promesse, c'est pour cela que vous recevez des ondes négatives et qu'il arrive des malheurs dans votre vie !
- Quoi !!!! Ah non, alors !!!...
Et je raccroche, absolument furibarde ! et très contrariée !
J'ai détesté cet homme au plus haut point, et pourtant, c'est rare que cela arrive.
Je crois que c'est la première fois que je raccroche le téléphone au nez de quelqu'un.
Non mais, aller dire ça ! Et quand je pense que ça doit marcher auprès de certains : faire culpabiliser, dire des trucs comme ça, pour empocher quelques sous ! Ce n'est vraiment pas glorieux d'agir ainsi ! Et d'ailleurs, tout en vous le racontant, je sens encore la colère monter en moi. Non mais !!!...

Je précise que je ne suis pas tout le temps comme ça. Au contraire, très souvent, je prends le temps d'écouter -après tout, c'est leur travail-, et ensuite, je leur dis que je ne suis pas intéressée. Certains n'insistent pas, mais alors d'autres !... pfff...

Et vous, comment réagissez-vous aux démarchages par téléphone ?...
Etes-vous patients ? ou bien écourtez-vous vite la conversation ?

lundi 2 août 2010

Alors, sourions...

Je suis en train de lire "L'homme qui voulait être heureux" de Laurent Gounelle.
Pas mal, comme livre.
Quelques extraits, et réflexions, pour vous donner une idée :

Quand on croit quelque chose sur soi, que ce soit en positif ou en négatif, on se comporte d'une manière qui reflète cette chose. On la démontre aux autres en permanence, et même si c'était à l'origine une création de l'esprit, cela devient la réalité pour les autres, puis pour soi.

(...) si vous êtes, au fond de vous, convaincu que tout le monde est sympathique, vous allez vous comporter de manière très ouverte avec les gens, vous allez sourire, vous montrer détendu. Et, bien sûr, cela va les conduire à s'ouvrir eux-mêmes à se détendre en votre présence. Vous aurez inconsciemment la preuve que le monde est bien sympathique. Votre croyance se renforcera. Mais il faut comprendre que tout ce processus est inconscient. C'est en cela qu'il est puissant. A aucun moment, vous ne vous direz consciemment: "C'est bien ce que je croyais, les gens sont sympathiques." Non. Vous n'aurez pas besoin de vous le dire, parce que, pour vous, c'est normal. C'est ainsi, les gens sont sympathiques, c'est une évidence. De la même manière, ceux qui croient qu'il faut à tout prix se méfier des autres trouvent naturel de rencontrer des gens fermés, désagréables, même s'ils le déplorent par ailleurs.

Il est reconnu qu'un visage ouvert et souriant attire, tandis qu'un visage fermé, renfrogné éloigne. Normal, en fait. Si quelqu'un fait la g..., nous n'avons pas envie de nous en approcher. De même, si quelqu'un détourne le regard, nous évite du regard, cela n'incite pas à aller vers lui. Alors que si quelqu'un nous regarde et nous sourit, nous sommes tout de suite plus à l'aise, nous répondons à son sourire, et nous avons envie d'engager la conversation.
C'est pareil pour nous, selon le regard et le visage que nous offrons aux autres.

Alors, sourions !!!... :-)