et aussi de partager avec vous mes photos, mes lectures, mes goûts musicaux...

lundi 31 mai 2010

Atelier de sculpture

Samedi, je suis allée à un atelier de sculpture sur terre. Mon challenge était de réaliser en terre le visage de mon frère... J'ai mis beaucoup d'énergie et d'amour pour le faire, mais j'ai dû arrêter, je n'y arrivais pas. Mon challenge était trop dur, j'avais mis la barre trop haute, et trop d'émotion sans doute. Je n'ai pas terminé le visage, je le finirai la prochaine fois, mais sans chercher cette fois la ressemblance. Juste pour le plaisir. Il faut avant tout que cela reste du plaisir.
Je ne considère pas cela comme un échec. J'avais mis la barre vraiment trop haute, oui. Et puis, cela faisait longtemps que je n'avais pas touché à la terre, que je n'avais pas repris contact avec elle. Avez-vous déjà travaillé la terre ? C'est un contact très agréable : la toucher, la pétrir, la sentir, lui donner forme. Oui, c'est vraiment très agréable.
J'ai beaucoup apprécié la femme qui animait cet atelier, parce que c'est une personne très à l'écoute, et lorsque je lui ai dit que j''arrêtais", que je "lâchais prise", elle a compris et même acquiescé. Elle ne dirige pas, elle est à l'écoute du ressenti de chacun, et n'intervient que si nous lui demandons et uniquement sur ce que nous lui demandons. Elle touche rarement à notre travail. Une personne très respectueuse et très intelligente dans sa façon d'être.
J'étais partie le matin à 8h30 de chez moi (j'ai trouvé le moyen de me tromper de route (je déteste les GPS qui veulent n'en faire qu'à leur tête... ou bien est-ce moi ?... (sourire)), ensuite je suis tombée dans des bouchons près de Lyon, et bien entendu je suis arrivée en retard... ;-)). Je suis rentrée chez moi après 20h. Il faut tout de même 1h40 environ pour y aller, ce n'est pas à côté, et c'est bien dommage, car pendant la séance, nous donnons beaucoup de notre énergie, et lorsqu'il faut rentrer, il est dur d'avoir encore un trajet de 1h40 à faire en voiture et être attentive à la route.
Je dois y retourner au mois de juillet. Ma "tête" m'attendra bien sagement parmi d'autres têtes et objets en attente eux aussi.

dimanche 30 mai 2010

Certaines dates...

Le 30 est devenu un nombre que je n'aime pas
il me rappelle ce maudit matin du 30 novembre
il y a six mois aujourd'hui

Le lundi est devenu un jour que je n'aime pas
je me réveille à 5h30 du matin,
juste une demi-heure avant

Certaines dates,
certains jours,
sont devenus haïssables

vendredi 28 mai 2010

Les laisser partir...

Parfois, lorsqu'on aime les gens mais que l'on ne peut rien leur offrir, il faut savoir les laisser partir...
C'est aussi une façon de les aimer...

mercredi 26 mai 2010

En attente

Il me semble que je suis en perpétuelle attente...
Attente d'un message, attente d'un coup de fil, attente d'une parole, attente d'une visite, attente de... je ne sais quoi en fait, mais en attente.
J'attends..., j'attends..., toujours j'attends.
Il y a des jours, j'ai l'impression de ne faire que cela.
Attendre que le temps passe, attendre que la vie passe...
Et puis, à la fin de ma vie, je me rendrai compte que j'aurai attendu toute ma vie. Et je ne saurais même pas ce que j'aurai attendu.
Et s'il suffisait que j'arrête d'attendre et que j'agisse, ne serait-ce pas plus enrichissant ?
Ne pas me laisser happer par le temps qui passe, mais au contraire entrer en lui, et avancer avec lui, en l'utilisant au mieux possible, ce temps, ne serait-ce pas mieux ? Il y a tant de merveilleuses choses à faire, tant de merveilleuses personnes à rencontrer, à connaître. Ce serait tout de même bête de laisser ainsi filer le temps sans rien faire d'autre que d'attendre.
Nous ne sommes pas éternels, la vie est courte, la mort de mon frère me l'a brutalement rappelé en novembre dernier...

mardi 25 mai 2010

Ne rien dire

Parfois, c'est la timidité, qui fait que nous nous taisons.
Parfois, c'est l'orgueil, l'amour-propre, qui nous empêchent de dire ce que nous ressentons vraiment et qui nous empêchent d'avouer nos véritables attentes, nos véritables désirs.
Ce peut être aussi la peur du rejet. C'est terrible la peur du rejet. Alors, pour se protéger (du moins, le croit-on) nous préférons ne rien dire et ne rien dévoiler de nos sentiments, de nos émotions.
Et puis, un jour, peut-être avons-nous été mal compris, et maintenant nous évitons de dire, pour éviter un autre éventuel malentendu.
Mais quel dommage, tout de même, de tout garder au fond de soi et de ne rien dire...

jeudi 20 mai 2010

Tourner en rond et rester sur place

N'avez-vous pas l'impression, parfois, de tourner en rond ?
Je veux dire par là de réagir toujours de la même façon, même si vous savez qu'il est possible de réagir autrement.
De répéter toujours les mêmes erreurs et que cela ne vous serve pas de leçon.
De recommencer toujours les mêmes histoires avec toujours la même fin ?
Et vous le savez pourtant, mais vous continuez.
De prendre de bonnes résolutions, mais de ne pas les tenir ?
Pourquoi repousse-t-on toujours à plus tard des choses que l'on a tant envie de faire ?
Pourquoi y pense-t-on si fort, mais ne le fait-on pas ?
Suite à la mort de mon frère, si brusque, et en pensant à cette vie qui pouvait nous lâcher du jour au lendemain si rapidement, je me disais qu'il y avait des choses qu'il fallait absolument que je réalise, celles qui me tenaient tant à coeur. Je voulais arriver à surmonter mes peurs. Et puis les mois passent et je me rends compte que je suis toujours dans le même "immobilisme".
Et parfois, cela m'inquiète... et me fout le cafard.

Promis (c'est avant tout à moi que je fais la promesse :-)), je vais tenter de réaliser une partie de ces choses, mais que je repousse tout le temps. Je dis bien une partie car tout n'est pas réalisable, hélas !... Mais je ne vous parle pas de mes projets, j'en ai plusieurs dans la tête, je vous en parlerai lorsqu'ils seront en route... ou bien avancés (sourire).
Rendez-vous dans quelques mois avec ce billet, car il aura une suite...

mardi 18 mai 2010

Le silence

J'ai énormément de mal à supporter le silence. Je veux dire le silence des autres. Ne pas avoir de nouvelles de quelqu'un qui vous est cher, par exemple. Je m'imagine toujours tout un tas de trucs et j'angoisse. Je me fais du mal inutilement parfois. Alors qu'un mot, juste un petit mot, un pauvre petit mot, ai-je envie de dire, rassure ou du moins permet de savoir où est la personne qui se tait, qui se tait volontairement, involontairement ou bien par négligence.
C'est terrible le silence, c'est pire que tout...
Et pour moi, le silence = absence = définitif. Et le mot définitif me panique, m'angoisse. Le côté définitif des choses. J'ai du mal à le gérer.
D'ailleurs, dans "définitif", n'y a-t-il pas "défin" (défunt)... Ces deux mots sont-ils de la même racine ? Il faudra que je cherche, je n'avais jamais fait jusqu'à maintenant ce rapprochement.
Savoir est mieux que le silence, même si les mots que l'on doit entendre ne sont pas ceux que l'on aimerait entendre. Mais au moins, on arrête d'être dans le flou...
Le mot silence évoque plein d'autres mots : il nous laisse dans l'incertitude, le doute, le questionnement, la souffrance, l'abandon, l'oubli... l'espoir, certes, aussi...
mais Boris Vian a dit :
Il vaut mieux être déçu que d'espérer dans le vague.
Et je pense qu'il a raison. Il vaut mieux le "savoir" que le "silence"...

jeudi 13 mai 2010

Lâcher prise

Juste une pensée du soir :

Il y a des situations - lorsqu'elles deviennent ingérables et qu'elles nous prennent toute notre énergie - où il faut savoir lâcher prise.
Parfois la sagesse et la résignation valent mieux que l'obstination.
La sagesse laisse des regrets, la résignation aussi, mais l'obstination n'engendre bien souvent que douleur et souffrance.

mardi 11 mai 2010

La lettre

Il y a des lettres que l'on écrit sous le coup de la colère ou d'une vive contrariété, mais que l'on ne devrait jamais envoyer. Le fait de les écrire nous a fait beaucoup de bien. Et cela devrait suffire.

Oui, parfois il vaut mieux ne pas l'envoyer, cette lettre, car au moment où nous l'écrivons, nous sommes dans un certain état d'esprit, qui ne sera peut-être plus le même lorsque la personne la recevra, et alors, tout sera faussé. Nous l'avons écrite sous le coup de la colère, avec peut-être des mots excessifs, des mots blessants. Et cela risque de créer une tension, un malaise, même une cause de fâcherie avec cette personne, alors que la lettre décrivait juste un ressenti à un moment bien précis, un ressenti qui se serait peut-être expliqué et adouci, par la suite, en discutant de vive voix avec cette personne.

Il faut bien réfléchir aux conséquences que la lettre peut engendrer, car les mots écrits ne s'effacent pas, et il est dur, ensuite, de les faire oublier...

lundi 10 mai 2010

Adieu mon doux rêve...

Toucher son rêve du bout du doigt et le voir soudain s'envoler...

Il ne vous est jamais arrivé de toucher du bout du doigt un rêve que vous aviez en vous,
et juste au moment de l'atteindre,
juste au moment où il allait enfin se réaliser,
de le voir s'envoler en fumée,
et de vous retrouver toute "bête",
avec un immense vide en vous et un douloureux regret ?

Moi, si...
mais c'est ainsi.
Il faut néanmoins toujours continuer à rêver,
et à espérer,
car cela veut dire que l'on est en vie !

Très souvent, au cours de notre existence, nous voyons nos rêves déçus et nos désirs frustrés,
mais il faut continuer à rêver, sinon notre âme meurt.

Paulo Coelho

dimanche 9 mai 2010

Le manque de confiance en soi

Le manque de confiance en soi, c'est terrible...
Que ce soit dans le travail, ou dans des relations plus intimes.
- Dans le travail :
Cela se manifestera par un stress, un malaise, et même dans le fait de prendre un emploi où il n'y aura pas d'initiative à prendre, ou peu, car toujours peur de faire une bêtise, ou de ne pas être à la hauteur. Même prendre un emploi en dessous de ses qualifications, car pas assez sûr de soi.
- Dans la vie affective :
Tellement peu sûr de nous, qu'un mot, une phrase, un silence, et hop ! nous nous imaginerons tout un scénario. Nous nous imaginerons, par exemple, que la personne en face de nous ne nous aime pas, ne nous aime plus, nous trouve inintéressants, et nous saborderons, alors, tous seuls, des relations qui auraient pu être riches et belles...

La confiance en soi s'acquiert lorsqu'on est enfant. Et si l'on ne donne pas cette assurance à son enfant, celui-ci doutera de lui et aura du mal à s'affirmer.
- Lorsqu'enfant, nous nous entendons dire tout le temps : "Tu n'en seras pas capable", "Ce n'est pas la peine, tu n'y arriveras jamais", "N'y penses plus, ce n'est pas pour toi", etc., il se convaincra, en effet, qu'il n'en est pas capable. Il aura du mal à avancer, et au lieu d'affronter, il se mettra en retrait, et deviendra transparent, ou se dévalorisera sans arrêt. Il se sentira inférieur.
- Ou bien, et si l'enfant ne reçoit pas de mots "aimants", de mots d'amour, ne reçoit pas assez d'affection. Il ne se sentira pas "aimable", pas digne d'être aimé. Il sera toujours en questionnement dans ses relations proches et doutera toujours de l'amour qu'on pourra lui porter.

A moins qu'un jour, adolescent, ou même adulte, une personne sache lui donner cette confiance dont il manque tant. Cela arrive. Un professeur, un proche, n'importe qui, mais quelqu'un qui trouve les mots justes, et lui donne envie d'affronter, au lieu de reculer, ou d'hésiter. Il pourra ainsi découvrir toutes les qualités et capacités qu'il a en lui, il pourra se découvrir et arrêter de penser qu'il est incapable et inintéressant.
S'il rencontre quelqu'un qui lui prouve qu'il est aimable, quelqu'un qui l'aime, qui le rassure, il pourra être confiant dans cette relation, et arrêtera de "saborder" les relations qu'il pensait impossibles avant.

vendredi 7 mai 2010

Pensée du jour

Agir selon ses propres ressentis, et ne pas se laisser parasiter par ceux des autres.
Car nous ne sommes pas les autres. Et les autres ne sont pas nous. Ils ne connaissent pas notre histoire, donc ne peuvent pas penser à notre place. Nous pouvons les écouter, mais nous sommes seuls à savoir ce qui est bon pour nous.

Ce soir, 21h
J'ai mis cette pensée ce matin, parce qu'en fait, très souvent, ma spontanéité et mon élan sont stoppés par des remarques, du genre : "Tu crois que... ?", "Tu ne devrais pas...", "Tu as tort de...", etc.
L'important, c'est de faire comme on le ressent. Je le répète : faire comme on le ressent. Il n'y a que cette façon d'être en accord avec soi-même. Il nous arrivera sûrement de prendre une mauvaise décision et ensuite de la regretter. Tant pis ! Il faudra assumer. Mais au moins, on aura agi comme on le pensait, et c'est cela qui est important.
C'est mon avis...

jeudi 6 mai 2010

Chacun ses blessures

Les blessures de l'enfance... nous en avons tous des blessures remontant à l'enfance. Nous essayons de les enfouir bien loin, et de les oublier. Mais il suffit parfois d'une situation, d'un mot, d'une phrase pour qu'elles remontent soudain à la surface, et là, ça fait mal !
Oui, nous en avons tous des blessures, plus ou moins bien enfouies au fond de nous. Mais le problème, c'est que nous ne connaissons pas les blessures des autres, et par un mot ou par une réaction maladroite, nous allons blesser quelqu'un qui nous est cher, bien involontairement. Ou bien provoquer une tension, un malentendu, et parfois, se fâcher carrément. Et nous nous demandons bien ce qui a pu provoquer ce malaise. Nous nous disons que la personne est bien susceptible, alors qu'en fait, elle n'a fait que se protéger. Comme nous l'aurions fait, nous aussi.
En fait, il faudrait pouvoir le dire, pouvoir l'expliquer, simplement. Cela éviterait tout malentendu, et permettrait une relation encore plus riche. Cela vaudrait sûrement la peine...

mercredi 5 mai 2010

La musique

Aujourd'hui, j'ai été d'humeur plutôt nostalgique. Le temps n'aide pas, il est vrai, à donner le sourire.
Aussi, j'ai écouté de la musique classique.
Je n'avais jamais remarqué, avant, comme la musique classique pouvait avoir un effet apaisant et calmant sur l'esprit.
Enfant, je m'endormais, bercée par la musique classique qu'écoutait mon père dans la pièce jouxtant ma chambre.
Souvenir très lointain mais dont je suis encore imprégnée, sans doute.
La musique peut me plonger en quelques secondes des années en arrière, ou bien me ramener à un moment bien précis, qu'il soit agréable ou douloureux.
La musique m'a toujours "parlé" et fait vibrer. Je suis très sensible à la musique. Musique et chansons, bien sûr.
J'ai fait partie d'une chorale pendant plusieurs années. J'ai découvert ma voix, en fait. J'ai découvert que je chantais juste, que je pouvais chanter "haut". J'ai découvert le plaisir de chanter, de jouer avec ma voix. Si j'ai arrêté, c'est qu'il fallait se produire sur scène pour des concerts, et que je n'étais pas à l'aise en face du public. Je perdais tous mes moyens, et en plus... ma voix ! donc, j'ai arrêté la chorale. Il faudrait que je trouve un petit groupe qui chante juste pour le plaisir, et non en vue de préparer un concert. Oui, juste pour le plaisir, ce serait bien

C'est étrange un mot, en l'occurrence ce soir, le mot musique et me voilà partie dans des souvenirs. C'est peut-être ainsi que l'on apprend à écrire. Penser à un mot, et laisser les doigts courir sur le clavier. Je m'y exercerai régulièrement, tiens ! pourquoi pas ! (sourire)
Bonne nuit à vous qui passerez par ici ce soir. Faites de doux rêves...

mardi 4 mai 2010

Rêve

Cette nuit, j'ai rêvé que j'étais à un cours de... je ne sais quoi (c'était en tous cas une discipline chinoise, mais pas du Tai chi chuan). J'étais avec un maître chinois et d'autres élèves, et je devais m'élever à plusieurs mètres grâce à une longue perche de métal arrondie. Je me hissai alors agilement et me retrouvai rapidement en haut. Puis je devais ensuite traverser la pièce à l'aide d'une autre perche de métal, mais cette fois posée horizontalement. Le maître chinois était déjà en haut, en face de moi, mais de l'autre côté de la perche, et il m'encourageait. Je regardai le vide qui était en dessous de nous. J'hésitai, et puis finalement abandonnai, me laissant glisser le long de la perche, pour me retrouver en bas, près des autres élèves. Et je me dis, bien que l'on me dise de ne pas abandonner, que cette discipline n'était pas faite pour moi...

Quel est le sens de ce rêve ?...
Veut-il dire que je ne suis pas assez persévérante, et que je baisse trop rapidement les bras ?...
Ou peut-être que je suis trop peureuse et que je n'ose pas affronter certaines situations ?...
Mais, peut-être aussi - on me l'a soufflé... -, veut-il dire que je veux aller trop vite, et qu'il ne faut pas vouloir brûler les étapes !... Chaque chose en son temps et à son heure. Ce rêve, en fait, serait plutôt positif... (merci A...).
Tous les rêves ont un sens, et les décrypter permet d'apprendre à mieux se connaître, paraît-il, car c'est notre inconscient qui parle... et il est bon de le laisser parler...

lundi 3 mai 2010

Se souvenir des belles choses

Arrivez-vous facilement à tourner la page, à passer à autre chose, lorsqu'une chose, justement, se termine ?...
Moi, j'avoue que j'ai beaucoup de mal. J'ai toujours du mal à faire le deuil d'une situation, d'une relation, d'une personne. J'ai toujours une certaine nostalgie qui persiste, et qui me freine dans mon envie d'avancer et de passer à autre chose.

Pourtant, ces derniers jours, je me dis qu'il ne sert à rien de regretter le temps passé. Cela ne veut pas dire l'oublier, non, au contraire ! mais de ne se souvenir que des bons moments, des moments heureux, des moments riches que l'on a pu vivre, et y repenser en souriant, avec tendresse et bonheur, même. Le passé devient alors un compagnon qui nous accompagne et qui nous aide à avancer.

Juste... se souvenir des belles choses... Voici ma nouvelle philosophie... du moment...

dimanche 2 mai 2010

Rencontre dans la réalité

Aujourd'hui, je devais faire la connaissance "réelle" de personnes rencontrées sur le net, des amis "virtuels" comme on dit...
Finalement, la rencontre n'aura pas lieu, pour diverses raisons, et j'en suis très déçue.
Lorsqu'on attend un événement avec impatience, que l'on s'y prépare depuis longtemps, quelle déception alors, qu'elle ne puisse pas avoir lieu... Mais bon, il y a des imprévus. Et puis, ce n'est que partie remise. Enfin, je l'espère.

Voilà déjà trois ans et demi que je me balade sur le net. Je m'étais alors dirigée sur un forum dédié à Pascal Mono. Mon premier forum ! C'était tout nouveau pour moi. Quelle excitation ! J'avais alors fait la connaissance d'une bande de joyeux lurons (ils se reconnaitront, puisque je les côtoie toujours (sourire)). J'en ai même rencontré certains dans la réalité, lors d'une petite escapade à Nice. C'est étrange quand la virtualité rejoint la réalité. Nous nous étions retrouvés comme si nous nous connaissions depuis toujours. Nous étions dans la réalité tels que nous avions appris à nous connaître dans la virtualité. Mais il y avait quelque chose de magique en plus.
Certains disent que les amis "virtuels" ne valent pas les amis réels. Je dis que c'est faux. On peut avoir des relations d'amitié très fortes avec les amis virtuels. On peut, certes, aussi, avoir des déceptions, mais c'est comme dans la "vraie" vie, certain(e)s ami(e)s nous déçoivent, il n'y a donc pas de "réelle" différence. Et même si l'on ne peut pas se rencontrer, ce n'est pas forcément grave, les échanges écrits peuvent être aussi très riches.